30/11/2009

Drôle de week-end genevois, entre la crainte, la honte et l'espoir !

Les genevois viennent de passer un drôle de week-end, moi aussi !

Absent de notre cité pour des raisons personnelles, j'ai donc suivi l'actualité de loin. Par contre, en arrivant ce soir à mon domicile, j'ai pris connaissance des dernières actualités.

Visiblement, tout a commencé par une manifestation autorisée, dirigée contre l'OMC lors la tenue de ce sommet à Genève. Et comme prévu, ce mouvement contestataire a dégénéré. Il n'y avait que quelques élus de gauche pour croire que tout allait bien se passer.

Environ 200 Black-Bloc se sont invités dans le cortège, sans pour autant y a voir été, ni conviés, ni refoulés. Par contre, je me dois, en ma qualité de citoyen, de saluer le courage des organisateurs qui ont rapidement décidé de dissoudre leur événement, les conditions cadres pour le bon déroulement de celui-ci n'étant plus réunies.

La suite on la connaît, les casseurs et la police ont joué au chat et la la souri durant plusieurs heures, les dégâts sont nombreux mais les interpellations aussi. Nos policiers ont donc pu travailler avec une efficacité certaine, sans contrainte politique cette fois, mais j'ai honte de l'image qui est donnée de Genève par ces émeutiers, ces ennemis de la démocratie et de la liberté d'expression.

Les premiers commentaires sont tombés, bien timides, mais en ma qualité d'habitant de ce canton, j'attends des réactions politiques. Je les espère très fortes pour dénoncer les auteurs de ces émeutes et féliciter notre police, sans entendre le sempiternel discours sur les violences policières. Nous verrons demain, car il y a pire dans l'actualité.

En effet, ce dimanche, sont tombés les résultats des votations. Alors que le Ceva et la traversée de Vésenaz passent la rampe, c'est bien l'acceptation de l'initiative contre la construction des minarets, au niveau national, qui m'émeut. 

Immédiatement, un fort sentiment de honte m'a envahit. Comment un pays comme le nôtre peut se permettre une telle acceptation, qui va à l'encontre des droits fondamentaux et qui s'attaque à une religion. Les discours alarmistes de quelques élus d'extrême droite ont fonctionné, mais ces même manipulateurs se retrouvent déjà avec la peur au ventre. Peur que ce résultat qu'ils n'espéraient pas ne vienne mettre le feu aux poudres dans notre pays. Si l'image de notre nation et du peuple suisse est souillée pas ce vote, bien qu'il soit le reflet d'un choix démocratique, ce n'est pas le reflet de notre civilisation, de nos valeurs.

Néanmoins, mon espoir demeure dans le fait que la population genevoise, comme trois autres cantons, a su ne pas tomber dans le piège tendu en refusant cette initiative. Mais la Genève Internationale s'en relèvra-t-elle, car elle va aussi souffrir du résultat de cette votation nationale ?

Mon espoir prend corps aussi ce jour car les élus des partis traditionnels doivent enfin se rendre compte qu'en Suisse on ne sait plus faire de la politique, car cette défaite est surtout la leur. Tous doivent se remettre en cause, tous doivent se mettre autour d'une table, pour redéfinir les positions qui sont les leurs et les valeurs qui sont les nôtres.

Genève, en deux jours, vient de faire un énorme pari sur l'avenir avec le Ceva, au prix fort en signant un chèque en blanc, mais elle vient aussi de démontrer, à travers l'accueil de la manifestation anti-OMC et les résultats cantonaux des votations populaires que l'Esprit de Genève n'est pas mort. Reste aux élus genevois à tenir les discours forts et attendus pour que notre ville-canton s'affirme comme un exemple de démocratie, de liberté et de respect.

 

 

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27/11/2009

Sommes-nous encore en sécurité à Genève ?

Plus de douze hold-up cette année, des dizaines d'agressions, des centaines de cambriolages, des milliers de vols et là une mosquée victime de déprédations à deux reprises.

Sommes-nous encore en sécurité à Genève ? Je me pose la question, ayant été moi-même victime d'un cambriolage en février de cette année. D'où vient le mal et où se trouve la solution ?

Ce qui est certain, c'est que Genève restera cette ville de lumière et d'argent qui attirera encore longtemps toutes les convoitises. Pourtant, avons-nous encore les moyens de satisfaire à la sécurité de tous ?

La police genevoise est débordée, acculée, minée par des réformes infertiles, et surtout centralisée sur les grands événements sportifs, politiques ou internationaux. Un match par çi, une conférence par là, une réunion ministérielle là-bas, une manifestation anti OMC ici. Comment accorder toutes les forces nécessaires à la protection de la population genevoise quand d'autres priorités viennent déborder nos policiers en manque d'effectifs.

Ce que je veux dire, en ma qualité de citoyen, c'est que les choses doivent changer. De véritables priorités sécuritaires doivent être émises par les politiques, par le pouvoir judiciaire, par la police. Les belles paroles qui ont précédé les dernières élections doivent être réalisées en actes.

Mais visiblement, personne n'est apte à prendre le taureau par les cornes pour enfin oser donner une doctrine majeure et sécuritaire. Il y a bien quelques policiers, des journalistes ou des députés qui tirent la sonnette d'alarme, en vain.

Nous en arrivons à vivre dans une ville-canton où des lieux de prières sont les cibles d'incivilités, pour ne pas parler d'impiété ou d'agression.

Il faut que cesse cette politique du "c'est pas pire qu'ailleurs", car Genève doit sauvegarder son image et son statut. Il en va de la crédibilité de notre ville, de la Genève internationale, de l'Espirt de Genève, de la vie économique de notre canton et de la sécurité de sa population.

Il y a bien le discours des syndicats de police, mais depuis la manifestation dite du cercueil en 2003, trop de politiques veulent faire payer cet outrage démocratique à nos agents. Pourtant, il se pourrait bien que nos pandores aient raison, car ils connaissent probablement mieux que quiconque les problèmes qui rongent Genève.

Walter Schlechten, habitant de Confignon !

 

 

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26/11/2009

Lettre de soutien à nos policiers !

En ma qualité de citoyen, à travers les médias, je constate que la police genevoise est trop souvent attaquée, et si peu remerciée.

Pourtant, à quelques heures de la grande messe de l'0MC, durant laquelle notre ville risque de devenir un lieu d'affrontements, de provocations, de dégradations, de violences, en lieu et place d'être fidèle à l'Esprit de Genève, ville de paix à travers l'histoire et dans le monde, je tiens à prendre la plume.

Par ces quelques mots, moi, habitant de Confignon, je tiens à remercier nos policiers pour l'excellence de leur travail, de leur engagement au service des autres, de leurs sacrifices personnels et familiaux pour sauvegarder la sécurité publique, pour permettre aux habitants de Genève de tenter de vivre dans le calme, le respect et la paix.

Tout ceci à un prix, que certains surenchérissent pour légitimer des choix ou des actions politiques, voire économiques, mais c'est le prix à payer pour garder une police à la hauteur des ambitions de la Genève Internationale.

Et si quelques personnes ont encore des doutes sur l'adversité qui anime les ennemis de la police, il suffit de lire la presse, d'écouter certains discours, et de regarder ce petit film :

 http://www.dailymotion.com/video/xan8qf_omc-geneyve-29-no...

Mesdames, Messieurs les policiers, soyez remerciés pour votre engagement, car c'est la tête haute, face à tous vos ennemis, que la République vous sauverez, sans compter votre temps, sur la foi de votre serment, alors que d'autres ne vous respectent plus !

Walter SCHLECHTEN

"On est jamais aussi bien servi que par soi-même"

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23/11/2009

CEVA : Changement de temps, changement dans le temps, changement dans le vent, changement de la couleur de l'argent.

Depuis que Genève dispose d'un nouveau gouvernement,

Le brouillard sur la cité stagne avec acharnement,

Sans savoir pour quelles raisons lugubres,

Notre vision d'avenir reste insalubre,

 

coloriage Trains

Depuis que Genève dispose d'un nouveau parlement,

Le cafard des idées gagne lentement,

Sans vouloir peindre le diable sur la muraille,

Genève brûle lentement ses entrailles,

 coloriage Trains

Depuis que Genève veut un CEVA dans le vent,

L'argent ne se compte visiblement plus comptant,

Comme si pour nos projets d'avenir en devenir,

Peut importe si nos pécules doivent se dégarnir,  

 

coloriage Trains

Pour toutes ces raisons maquiavéliques,

Mon vote ne sera pas angélique,

Car l'avenir économique de nos enfants,

Ne doit pas dépendre de la dette de l'argent.

 

 

coloriage Trains

 

 

 

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21/11/2009

Impartialité de Pierre Ruetschi, rédacteur en chef de la TDG ?

Ce jour, en lisant la Tribune de Genève, je commence normalement par l'éditorial de Pierre Ruetschi, sous le titre "Pas d'avenir sans CEVA".

Si en sa qualité de rédacteur, en chef, il peut parfaitement laisser transpirer ses sentiments les plus profonds pour l'avenir de Genève et sur le CEVA, c'est la mise en page de son article que je dénonce.

En effet, en page 1, septante lignes pour promouvoir le CEVA et dénoncer les arguments des opposants à ce projet. A travers son analyse, il attaque le projet du barreau sud. Jusque là rien de choquant pour moi, c'est un éditorial, le rédacteur donne sa position. Mais voilà.

Alors que je pensais avoir terminé la lecture de cet éditorial, je devine la dernière ligne ; Suite en page 3.

Et là, oh surprise !

On peut y lire ;

"Ce dernier (le CEVA) n'est est pas parfait pour autant. Il ne rejoint par l'aéroport, il aurait dû proposer une ou deux haltes supplémentaires afin de mieux desservir les citadins, il coûtera davantage que  le 1,47 milliard prévu aujourd'hui, c'est certain. Ne nous en cachons pas."

Donc moi, lecteur de la TDG, je vous pose simplement la question. Pour quelles raisons cachez vous ces arguments de poids, défendus par les opposants du CEVA, tout en bas à gauche d'une simple page trois, dans la fin d'un éditorial que nous aurions aimé impartial en page une ?

Un éditorial, pour moi, se doit d'être une prise de position forte, un article de fond sans ambiguïté, avec un argumentaire fort, indestructible, incontestable, car sinon, l'on doit se résigner à faire un simple article dans la rubrique régionale.

 

 

 

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20/11/2009

Moi je dis non au CEVA, sans réserve, ce n'est pas un projet abouti pour Genève !

Un jour peut-être verrons nous les résultats d'un tel projet, mais va-t-il vraiment améliorer la mobilité des genevois ? Je m’explique.

 

Depuis des dizaines d'années, la situation s’est dégradée à Genève dans le cadre de la mobilité urbaine et suburbaine. Je trouve même que nous pouvons parler de l’avant et de l’après votation sur la traversée de la rade du 9 juin 1996.

 

Cette année là, les Verts étaient défavorables à ce projet, misant tout sur les transports publics. Petit rappel ; 

 

"Ainsi le développement des transports publics permettrait de diminuer la circulation et les nuisances, non seulement dans le centre-ville mais dans toute l’agglomération urbaine. Cette mesure s’avère donc plus efficace que la traversée de la rade. Et un milliard, c’est un peu cher si le seul but est de libérer de la place sur le pont du Mont-Blanc pour les TPG" http://www.imaginer.ch/larade/peage.html

 

Ils avaient raison, un milliard, c'est un peu cher. Et en ce qui concerne la politique des transports publics, la toile d'araignée tissée sur le canton est illisible. Pas certain que le CEVA va venir débroussailler le tout. 

 

J'ai également souvenir que le milliard fustiger était un frein énorme à ce projet. Là, nous nous retrouvons avec une facture encore plus lourde, pour un projet qui manque de transparence. De plus, personne n'est capable de nous présenter des projections d'utilisation de ce RER. Une opacité dans l'étude d'exploitation et de fonctionnement qui sème un doute légitime, sans parler des prix qui seront pratiqués.

 

La collégialité politique n'a jamais été le fer de lance de notre gouvernement, pourtant pour le CEVA 83 % des députés sont derrière ce projet.  Les bonnes questions ont été posées, mais les réponses attendues ne sont pas arrivées. Peut-on donner un blanc-seing à nos autorités pour cette vision d'avenir qui risque de tourner au fiasco au premier déraillement politique de cette collégialité ? 

 

Et comme mes parents me l'ont appris, on ne doit jamais dépenser l'argent que l'on a pas, il faut éviter les dettes, et surtout les dettes de la dette. 

 

Une vision rétrograde, probablement, mais le CEVA c'est aussi :  

 

C comme Coûts ; une ardoise où le service n'est pas compris. Pas certain que le coût total et réel de cet ouvrage ne vienne pas plomber la dette de la dette, dont le redressement demeure une priorité pour le bon fonctionnement de l'Etat. 

 

E comme Économies ; là aussi, pas certain que cet argent ne va pas manquer dans le social, le développement du territoire, l'emploi, la sécurité, sachant que les subventions pour les transports publics sont amenées à coûter de plus en plus cher à la collectivité. 

 

V comme Véhicules ; l'être humain étant indépendant, et la nomenclature de notre région aidant, il est fort probable que l'usage des véhicules privés demeure le moyen de transport privilégié des usagers. 

 

A comme Agglomération ; si l'on veut une vision  d'avenir pour l'agglomération, celle-ci doit se dessiner avec tous les partenaires concernés. Proposer un nouveau moyen de transport c'est bien, mais pour qui, pour quoi, pour aller où. Il manque des projets d'habitations, de parkings, de développement économique durable pour la région, sachant que si la vision franco-valdo-genevoise est un humble projet, chaque région va tenter de tirer à elle les nouvelles entreprises, les technologie de demain, les investisseurs. Et là, il n'y aura pas du beurre pour tout le monde.

 

Donc, moi je dis non au CEVA, un projet qui coûtera trop cher et qui ne présente pas toutes les garanties nécessaires et attendues. Mais bon, je ne suis qu'un  petit habitant de Confignon, où un tramway nommé "champagne"va bientôt m'y déposer tous les soirs. 

19:15 Publié dans Développement durable, Economie, Genève, Région | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

19/11/2009

La Main

Tous les journaux en parlent ce jour.

Mais non, je ne fais pas allusion à la grippe H1N1, mais bien à la main. Qu'elle soit de dieu ou pas, elle n'est pas celle qui obstrue la bouche de nos citoyens pour ne pas propager cette toux contagieuse, mais celle d’un footballeur, qui, du bout des doigts, vient de transporter un peuple entier au paradis du ballon rond. Cette même main a sauvé un sélectionneur, une équipe, un étendard, une marseillaise bien pâle. Un petit geste pour un homme, qui a eu le courage de l'assumer, mais un acte répréhensible dans le monde du sport, et pourtant.

Dans notre civilisation, la main demeure un organe important, un signe fort, un symbole pour nos croyances, capable du meilleur comme du pire dans une vie et qui a donné bien des déclinaisons. Ce ne sont pas les larmes des Irlandais qui nous ont démontré le contraire, la joie toute en retenue du joueur français l'ayant confirmé !

Thierry Henry : quand le capitaine fait une faute...

Petit lexique de la Main ;

Main droite, gauche, préhensible - Main baguée, gantée, baladeuse, bandée, crispée, dégantée - Main secourable, leste, lourde - Main difficile à ganter - Main gantée de noir - Main courante, commune - Main chaude - Main fixe, pendante (d'un tiroir) - Mains calleuses, moites, sales, vides, pleines, propres - Mains libres, liées, poisseuses, engourdies, gelées, gercées - Mains manucurées - Mains crevassées (par le froid) - Main de Dieu - Main de justice, de Fatma - Main de ressort - Main du destin, de la fatalité - Main d'un tiroir - Mains d'un tiers - La main dans la main - Main de fer dans un gant de velours - Les mains dans les poches - Les mains en l'air ! Main qui se crispe, se ferme, se referme, s'ouvre, tremble - Main qui saisit, empoigne, étreint, serre, tient quelque chose - Main qui retient, prend, exécute quelque chose - Mains qui se gercent, se lèvent, s'ouvrent, se tendent - Mains qui tâtent, massent, palpent quelque chose - La main passe (aux cartes) - La main lui démange, lui fourmille - Petite main - Grosses, petites mains - Sous-main - Poignée, serrement de main - Revers, coup de main - Hommes de main d'un parti, d'un gang - Jeux de mains, jeux de vilains - Rame de papier de vingt mains - Information, érudition, ouvrage de première main - Voiture de première, seconde main - Signe, geste de la main - Creux, dos, paume, plat, revers de la main - Squelette, cinq doigts de la main - Politique de la main tendue - Autographe, page de la main de quelqu'un - Imposition des mains - Sac, levier, frein à main - Attaque à main armée - Dessin, vote à main levée - Mammifère à main préhensible - Broderie à la main - Morceau de musique à quatre mains - Homme à toutes mains - Clés en main - à main droite, gauche - à main levée - à mains nues - à la main - à pleine(s) main(s) - à portée de (la) main - De main de maître - De main en main(s) - De la main à la main - De première, seconde main - D'une main rapide, ferme - D'une main de maître - En un tour de main - Haut la main - Haut les mains ! Que personne ne bouge ! Rien dans les mains, rien dans les poches - Aux innocents les mains pleines - J'en mettrais ma main au feu - En voilà deux qui peuvent se donner la main - En donner sa main à couper - En venir aux mains - Il y a main ! (au football) - Il l'a emporté haut la main - Accepter la main de quelqu'un - Accepter quelque chose de la main de quelqu'un - Accorder la main de sa fille - Accorder sa main à quelqu'un - Aller de main en main - Amputer une main - Appesantir sa main sur quelqu'un - Applaudir des deux mains - Arracher quelque chose des mains de quelqu'un - Arriver quelque part les mains vides - Aspirer à la main d'une femme - Attacher les mains de quelqu'un - Attaquer à main armée - Avancer sa (ou la) main - Avoir la main (aux cartes) - Avoir la main ouverte - Avoir la main verte - Avoir la main leste, lourde - Avoir la main heureuse, malheureuse - Avoir la haute main sur quelque chose - Avoir une bonne main gauche (pour un pianiste) - Avoir une belle main (pour un écrivain, aux cartes) - Avoir les mains sales, propres, libres, liées - Avoir les mains dans ses (ou les) poches - Avoir les mains qui collent - Avoir de grosses mains - Avoir de la main (pour un papier) - Avoir des mains de beurre - Avoir des mains en or - Avoir quelque chose en main - Avoir quelque chose entre les mains - Avoir un poil dans la main - Avoir une affaire en main - Avoir la situation (bien) en main - Avoir quelque chose sous la main - Avoir le cœur sur la main - Baiser la main de quelqu'un - Bander la main de quelqu'un - Battre des mains - Broyer la main de quelqu'un - Cacher les mains derrière son dos - Caresser quelqu'un de la main - Caresser avec la main - Céder la main (aux cartes) - Changer de main (lors d'un travail manuel) - Changer de mains (pour une propriété) - Charger ses mains de bagues - Circuler de main en mains - Concentrer quelque chose entre les mains de quelqu'un - Conduire la main d'un enfant - Confectionner quelque chose à la main - Conquérir la main de quelqu'un - Coudre à la main - Couper une main - Dégager sa main dans une poignée de mains - Déganter une main, puis l'autre - Délier les mains d'un prisonnier - Demander la main de quelqu'un - Déposer quelque chose entre les mains de quelqu'un - Désigner quelque chose de la main - Disjoindre les mains - Donner la main (aux cartes) - Donner la main à quelqu'un - Donner la dernière main à quelque chose - Donner la main à quelqu'un pour faire quelque chose - Donner la main pour traverser - Donner d'une main et retenir (ou reprendre) de l'autre - Donner quelque chose de la main à la main - Donner un coup de main à quelqu'un - échapper des mains de quelqu'un - échapper des mains de ses gardiens - écraser la main de quelqu'un - écrire (quelque chose) à la main - Effleurer quelque chose ou quelqu'un de la main - élire quelqu'un à main levée - Enlever une main - Envoyer (une balle) avec la main - Essuyer ses mains - étendre la main - étendre sa main vers quelqu'un ou quelque chose - étrangler de (ou avec) ses mains - Etre à la main (aux cartes) - Etre en (de) bonnes mains - Etre fait, cousu main - Etre pris la main dans le sac - Etre habile de la main gauche, droite - Etre écrit de la main de l'auteur, de quelqu'un - Etre habile, adroit, maladroit de ses mains - Etre habile des deux mains - Etre perceptible à la main - Etre suspendu par les mains - Exécuter quelque chose à la main - Fabriquer quelque chose de ses propres mains - Fabriquer quelque chose à la main - Faire main basse sur quelque chose - Faire la main (aux cartes) - Faire les mains de quelqu'un (pour une manucure) - Faire quelque chose de main de maître - Faire quelque chose de ses (propres) mains - Faire quelque chose à la main - Faire quelque chose avec ses mains - Faire un signe de la main - Faire des pieds et des mains - Fermer la (ou sa) main - Fermer la main sur quelque chose - Fermer ses mains - Flanquer sa main sur la figure de quelqu'un - Fonctionner à la main - Forcer la main à quelqu'un - Fourrer ses mains dans ses poches - Frapper la main de quelqu'un - Frapper dans ses mains - Gagner haut la main - Gérer quelque chose d'une main de maître - Glisser des mains de quelqu'un - Glisser quelque chose dans la main de quelqu'un - Haler (un cordage) à la main - Imposer les mains (pour bénir) - Joindre les mains - Jouer à la main chaude - Laisser les mains libres à quelqu'un - Laver ses mains - Lever la main pour demander la parole, se prononcer, prêter serment - Lever la main sur quelqu'un - Lier les mains de (ou à) quelqu'un - Manger dans la main de (ou à) quelqu'un - Manier quelque chose d'une (seule) main - Manier quelque chose à deux mains - Marcher la main dans la main - Marcher sur les mains - Menacer quelqu'un de la main - Mettre la main à la pâte - Mettre la main au cul, au panier - Mettre la dernière main à un travail - Mettre la (ou sa) main sur quelque chose ou sur quelqu'un - Mettre la main sur son cœur - Mettre ses mains derrière le dos - Mettre quelque chose dans les mains de quelqu'un - Mettre à quelqu'un quelque chose en mains - Modeler avec la (ou les) mains - Négocier (en) sous main - Ne pas y aller de main morte - Ne pas arriver à mettre la main sur quelque chose - Noircir les mains de quelqu'un (pour le charbon) - Obtenir la main de quelqu'un - Offrir un coup de main à quelqu'un - Oindre les mains pour bénir, sacrer - Oindre ses mains de quelque chose - Oser lever la main sur quelqu'un - ôter quelque chose des mains de quelqu'un - Ouvrir la (ou sa) main - Ouvrir ses mains - Palper avec la main - Panser la main de quelqu'un - Parler avec les mains - Passer la main - Passer la main (aux cartes) - Passer la main quelque part - Passer la main dans le dos - Passer (quelque chose) de main en main - Perdre la main - Piquer (des étoffes) à la main - Porter la (ou sa) main à la tempe, à la coiffure - Porter la main sur quelqu'un - Poser la (ou sa) main sur quelque chose ou quelqu'un - Prendre la main de quelqu'un - Prendre quelque chose d'une (seule) main - Prendre quelque chose des deux mains - Prendre quelque chose dans la (ou sa) main - Prendre quelque chose en main - Prendre quelqu'un par la main - Prendre (sa tête) entre (ou dans) ses mains - Prendre son courage à deux mains - Préparer quelque chose de sa blanche main - Préparer un ouvrage de longue main - Presser quelque chose avec les mains – Prêter main forte à quelqu'un - Prêter la main à un travail, à un projet, à un crime - Proposer un coup de main à quelqu'un - Puiser à pleines mains - Recevoir quelque chose de la main de quelqu'un - Recevoir quelque chose de première main - Reconnaître en quelque chose la main du destin - Refuser la main de quelqu'un à quelqu'un - Remettre quelque chose en main(s) propre(s) - Remettre quelque chose entre les mains de quelqu'un - Remettre un coupable entre les mains de la justice - Rentrer les mains vides - Renvoyer (une balle) avec la main - Retirer quelque chose d'une main ce qu'on a concédé de l'autre - Réussir haut la main - S'agripper d'une main - S'aider des (ou avec les) mains pour faire quelque chose - Saisir quelque chose à pleine(s) main(s) - Salir les mains de quelqu'un (pour le charbon) - Saluer quelqu'un de la main - Se couper à la main - Se donner la main - Se faire la main - Se faire faire les mains par une manucure - Se frotter les mains (de contentement) - Se laver les mains - Se laver les mains de quelque chose - Se permettre de lever la main sur quelqu'un - Se prendre en main - Se prendre par la main - Se présenter quelque part les mains vides - S'érafler la main avec quelque chose - Serrer la main à quelqu'un - Serrer quelque chose dans sa main - Se salir les mains - Se sécher les mains - Se serrer la main - S'essuyer les mains - Se tenir par la main (pour des amoureux) - Se tordre les mains de désespoir - Se trouver entre les mains de quelqu'un - Taper dans ses mains - Tâter avec la main - Tendre la main - Tendre la main à quelqu'un - Tendre une main secourable - Tenir quelque chose de première main - Tenir quelque chose à la main - Tenir quelque chose à pleine(s) main(s) - Tenir quelque chose dans la main - Tenir une affaire en main - Tenir quelqu'un par la main - Tenir quelqu'un par une main - Tenir (sa tête) entre (ou dans) ses mains - Tomber des mains - Tomber aux mains de quelqu'un - Tomber dans (ou entre) les mains de quelqu'un - Tomber sous la main de quelqu'un - Toucher avec la main - Travailler de ses mains - Utiliser quelque chose avec les mains - Venir manger dans la main de quelqu'un - Verser de l'argent de la main à la main - Voter à main levée (réf : Le Site des Mains)

Comme premier article, ce n’est pas le pied, mais c’est touchant.

Walter SCHLECHTEN

 

 

 

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Blog et liberté d'expression !

Hello, étant un nouveau venu, avec ce blog personnel, je tenais à vous faire partager un article intitulé "Blog et liberté d'expression", publié par Kalvin Whiteoak dans Médias le 5.10.2007.

BLOG ET LIBERTE D'EXPRESSION !

Il peut arriver que se pose dans notre brave petit pays la question des limites de la liberté d’expression pour un blog. Il peut arriver aussi que se pose la question de son statut juridique face aux dispositions constitutionnelles suisses. Un petit rappel s’impose donc, histoire de rafraîchir les mémoires.

Dans sa dernière mouture, notre constitution fédérale protège évidemment les droits fondamentaux. Parmi ceux-ci figurent notamment la liberté d’opinion et d’information.

Il n’est pas inutile de rappeler le texte même de l’article 16 : 1) La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties. 2 )Toute personne a le droit de former, d’exprimer et de répandre librement son opinion. 3) Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser.


La position du blogueur est donc clairement protégée par cette disposition ô combien importante. Ca veut dire qu’on ne saurait critiquer ses articles au seul motif qu’ils existent et sont éventuellement dérangeants dans leur ton ou leur fond. Le blogueur a le droit de penser ce qu’il veut du sujet qu’il veut et des personnes qu’il veut et de répandre cette opinion, il s’agit d’un droit fondamental inviolable. Bien sûr ce droit s’accompagne des limites de la décence et de l’injure, qui peuvent être des délits si on attaque des individus uniquement pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent, écrivent ou soutiennent. Critiquer les idées, le manque d’idées ou la faiblesse d’une argumentation ou encore la fausseté ou le vide de cette dernière est donc parfaitement protégé. Dire par exemple que tel ou tel raisonne comme une vieille casserole et dire aussi pourquoi est parfaitement licite.

Maintenant la question du statut du blog.

L’article 17 consacre la liberté des médias. Il n’est pas douteux qu’un blog est un média, bon ou mauvais. Les journaux, bons ou mauvais ou même franchement nuls ont tous leur site internet, bons, mauvais ou franchement nuls. A ce titre le blog bénéficie donc de la protection que lui accorde la constitution à son article 17 qui dit ceci: 1) La liberté de la presse, de la radio et de la télévision, ainsi que des autres formes de diffusion de productions et d’informations ressortissant aux télécommunications publiques est garantie. 2) La censure est interdite. 3) Le secret de rédaction est garanti.

Sur ce point, l’élément intéressant est certainement le point 3: on doit en effet considérer que les sources d’information du blogueur sont constitutionnellement protégées et qu’il ne peut donc être tenu de les divulguer, au même titre qu’un journaliste professionnel. A ce sujet on rappellera aussi et enfin qu’au dessus de la Constitution figure la Convention européenne des droits de l’homme signée et ratifiée par la Suisse qui sur-protège encore à son article 10 la liberté d’expression. Dans l’affaire Stoll, la Cour européenne des droits de l’homme a conclu que la Suisse avait violé dite convention en condamnant un journaliste ayant publié des informations confidentielles. A noter encore que l’on peut clairement douter que certaines des dispositions restrictives du droit de refuser de citer ses sources de l’article 28a CPS soient entièrement constitutionnelles.

C’est donc dire que le blogueur jouit d’un droit d’expression extrêmement large et plus que constitutionnellement protégé.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/1/101.fr.pdf

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