23/12/2009

L'année se temine par un point, mes voeux aussi !

Alors que la fin de l’année approche, que nos lectures vont se disperser durant ces jours de fêtes, je vous présente, chers lecteurs, chères liseuses, mes meilleurs vœux pour l’An nouveau.

 

Que le bonheur de lire, de partager et d’échanger nourrisse vos mots, dans un esprit convivial et respectueux.

 

Bonne année à vous, car il est temps pour nous de faire le point sur 2009, avant de le déposer à la fin de cette phrase.

Walter SCHLECHTEN

 

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14/12/2009

Lettre au Père-Noël, Sydney, 9 ans !

Cher Père-Noël,

Je m'appelle Sydney, j'aurais dû avoir 9 ans il y a peu. Je te dis aurais car malheureusement j'ai quitter mon papa trop tôt, suite à un empoisonnement du sang. Je n'en veux à personne, c'est ainsi, même si je sais que je manque aux miens tous les jours. Ils me manquent terriblement aussi tu sais.

Depuis 2 ans, je ne t'écris plus, je regarde tout ça de là haut. Je pensais que vivre dans les étoiles était une chose merveilleuse, mais je constate qu'en étant si haut on voit bien mieux toutes les misères du monde. Alors pour cette fin d'année, j'ai pris ma plume pour déposer ma griffe. Je te préviens, car l'on m'a appris à ne pas mentir, j'ai envoyé la même lettre à Dieu. Reste à vous mettre d'accord si vous vous connaissez.

Donc pour Nöel, ayant été très très sage, presque une étoile parfaite, je te communique ma liste de voeux ;

- Stp, que les guerres se terminent sur terre et dans le coeur des hommes.

- Stp, que les enfants du monde entier trouvent à manger tous les jours dans leur maison.

- Stp, que les religions ne fassent qu'une, même si c'est pas toujours le même Dieu.

- Stp, que les hommes arrêtent de se disputer pour des idées, souvent ils ont les mêmes buts mais veulent prendre des chemins différents pour y arriver. 

- Stp, que ces vilaines maladies qui enlèvent la vie injustement, ou la brûlent à petit feu, disparaissent.

- Stp, que tous mes amis reçoivent ce qu'ils ont commandé pour le 24 au soir, même ceux qui ne m'ont pas pleuré à mon départ. 

- Enfin, je veux, stp, que tu prennes soin de mon papa. Je le vois bien souvent trop triste ces derniers mois. Il es très fatigué par son travail. Tu sais, il ne fait pas tout ça pour lui, mais pour les autres, il mérite que des bonnes choses lui arrive dans le coeur.

D'ailleurs, il a rencontré une très jolie dame. Je la trouve charmante et en plus elle aussi parle aux étoiles le soir. Je crois qu'elle a égallement  quelqu'un qui brille à mes côté. Je suis très content pour mon papa qu'ils se soient rencontrés, on dirait même qu'ils sont amoureux, génial. Maman nous avais quitté trop vite. Tu sais, je n'avais que deux ans mais je me souviens qu'elle voulait juste reprendre sa liberté. C'est la vie.

C'est compliqué l'amour et les adultes, mais quand ça marche c'est super cool.

Voilà, c'est un peu beaucoup, mais comme je ne t'ai rien demandé depuis trois ans, je pense que toi et Dieu devriez arriver à réaliser tout ça. Sinon, je serai obligé de vous écrire l'année prochaine. Mais tu sais, j'aurai alors presque 10 ans dans un an, et même au milieu des étoiles, je ne suis pas certain que je croirai encore au Père-Noël et à Dieu !

Sydney, bisous de la galaxie de mon coeur.  

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12/12/2009

Avec 61 millions on peut faire une plage, un port et un parc, mais aussi ...

Au début du mois, le Grand Conseil a voté un crédit de 61 millions, pour une plage, un port et un parc, dans l'intérêt public des genevois. Les partis ont unanimement salué un projet enthousiasmant qui améliorera la qualité de vie de la population.

On ne demande qu'à les croire et à ne pas supposer qu'il y a un engagement d'intérêts en faveur des membres très sélects de la Nautique, voire dans l'optique du projet à 200 millions de  Swiss Development Group à Genève-Plage. Cette société, présidée par un Kazakh dont la famille est installée à Genève, veut déposer un pojet de construction d'un hôtel, d'un spa, d'un night-club et d'une piscine-plage à Genève-Plage.

Une plage pour le peuple sur le quai et une plage de luxe après la Nautique. Probablement la récompense pour la valorisation du travail et de l'effort selon le discours de Saint-Pierre !  

Mais revenons à la plage à Cramer. Donc ce parlement fraîchement élu veut améliorer la qualité de vie de la population, certes, mais avec 61 millions on peut aussi :

- Créer 2033 places en crèche, le prix de "construction" d'une pour un enfant étant de 30'000 CHF.

- Terminer l'Hôtel de police de la Gravière.

- Sortir de terre un bâtiment de l'OCAN digne de ce nom, aux normes Minergie.

- Offrir la gratuité des TPG tous les week-end.

- Construire 1525 places de parking telles qu'à Sous-Moulin.

- Construire une cité-studio universitaire.

- Engager 40 policier sur dix ans, selon les calcul erronés et médians de la cour des comptes.

- Ouvrir deux EMS

- Aider la petite enfance et la garde continue sur plusieurs années.

- Équiper tous les robinets genevois d'aérateurs d'eau pour économiser 50 % d'eau.

- Garder en détention administrative 150 indésirables, voleurs, délinquants sans papier durant 3 ans.  

- Construire une patinoire neuve et un centre sportif pour nos jeunes.

- Aider Nez Rouge sur 10 ans.

Mais, que je suis stupide, comme nous serons tous à la plage, pas besoin de tous ces projets qui eux n'amélioreraient pas la qualité de vie des genevois ....

Encore des idées qui tombent à l'eau !

 

 

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07/12/2009

Prestation du Conseil d'Etat en live sur ce blog !

Un café dans une main, je regarde le début de la cérémonie qui se déroule à l'instant en la Cathédrale Saint-Pierre, pour la prestation de serment de nos sept sages !

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Sur une musique légère d'un allegro, nos cent députés-es viennent de prendre place. Ils sont suivis par le pouvoir judiciaire, les diverses Autorités et enfin les sept représentants du peuple élus il y a peu.

Tout le monde est en place, l'assemblée debout, alors que Guy Mettan, Président du Grand Conseil, invite les invités à s'asseoir. On sent que ce moment est solennel, non seulement pour nos Conseillers d'Etat, mais aussi pour l'assistance. L'appel nominal de nos députés en est la preuve. Il faut dire que c'est aussi devant le pouvoir législatif que le pouvoir exécutif prête serment ce jour.

Sur les premières images, l'on devine que Madame Rochat Isabel est très émue, elle tranche avec la froideur de certains visages. Relevons que les deux femmes élues se retrouvent aux extémités du banc officiel.

Guy Mettan assume sa charge et ouvre officiellement la cérémonie en accueillant les invités officiels et autres délégations. Au delà de la prestation de serment, il pose la première question "quelle Genève voulons-nous ?". Le ton est donné, nous restons en attente des réponses.

Selon le président du Grand Conseil, Genève va mieux, elle s'est relevée et s'est tournée vers l'avenir. Il revient sur le Ceva , les minarets, le projet franco-valdo-genevois et le PAV. On sent qu'il représente bien ce Grand Conseil mais aussi une certaine droite majoritaire. Il ouvre une grande porte au dialogue avec nos voisins avec le projet d'un parlement transfrontalier. Il fait aussi appel à l'enthousiasme et au soutien de tous pour le PAV. Le président du Grand Conseil nous a visiblement rédigé un "premier" discours de Saint-Pierre très politiquement dirigé, mais moi je suis là pour entendre le discours officiel de nos Conseiller d'Etat. Sur cette lignée, Guy Mettan traite de l'insécurité, de la peur, de l'autre, de l'étranger, du frontalier. Il adresse aussi une critique sur sur le fonctionnement de l'Etat et des interactions, voire des intrusions entre les différents pouvoirs, pour ne pas dire les différends entre les trois pouvoirs. Un message clair pour dire que chacun doit garder son autorité, tenir sa place, son rang.

Il termine avec une métaphore sur la cigale, la fourmi et les abeilles, on appréciera selon l'interprétation faite. Discours un peu long dans lequel il a voulu parler de tout, du passé, du présent et de l'avenir, empiétant ainsi pour moi sur le discours du pouvoir exécutif, mais bon.

Place à la musique et au chant, magnifique orchestre de chambre de Genève ! Et que notre Cathédrale est belle ornée de ses plus beaux habits de lumière, des ces tapis, de ces fleurs, de ces chants colorés.

Une nouvelle fois le sourire d'Isabel Rochat illumine son visage, on y devine de la sincérité, une forte émotion, pas visible sur tous les visages de nos élus.

Le président du Grand Conseil ouvre la prestation de serment de nos Conseillères, Conseillers d'Etat. Sonnez trompettes et cuivres, jouez tambours, la Cathédrale est probablement la plus belle salle de concert de Genève. L'assistance se lève après les applaudissements restitués  aux musiciens.

Guy Mettan invite les sept élus-es à lever la main droite et il récite le serment sacré ! Puis, dans cet ordre ;

- François Longchamp le jure

- Mark Muller le promet

- Pierre-François Unger le promet

- Charles Beer le promet

- David Hiler le promet

- Isabel Rochat le jure

- Michèle Künzler le promet

Le Grand Conseil prend acte de ce serment, le sékéléno est entamé. Quelques gros plans trahissent nos élus, mais qui connaît toutes les paroles ?

L'assistance peut se rasseoir et la parole est donnée à François Longchamp, président du Conseil d'Etat.

François Longchamp s'exprime : (en résumé mais en live)

Genève se trouve à un carrefour, il y a eu la Réforme, la Révolution et la chute des murailles, Genève devait changer de dimension. 160 ans plus tard le problème se représente. Nous devons faire tomber les frontières. La volonté du peuple l'a confirmé, à travers les dernières votations selon lui. Les grandes ambitions de Genève ne doivent pas se réaliser au détriment des plus faibles. Ne laisser personne sur le bord de la route. L'Etat est l'un des repère important. Pour un certain temps, le Conseil d'Etat doit porter ses projets.

Les repères proposés, valoriser le travail, la formation, cultiver le goût de l'effort, du travail bien fait, et obtenir une certification. C'est le sens des réformes engagées. Une école où l'on y travaille plus, autant qu'ailleurs, avec un accueil continu. L'insertion par le travail. Aider les handicapés, le chômeurs de longue durée, les personnes plus âgées sans emploi. Lutter contre une certaine pauvreté, notamment auprès des familles qui travaillent, non pas par un salaire minimal, mais à travers des prestations adaptées.

Le sommet de Copenhague est mis en avant, pour la qualité de vie de tous. Mais un appel au futur projet de loi est lancé dans la foulée, un premier geste politique pour ce Grand Conseil. Les énergies nouvelles et le développement durable sont aussi présents. L'avenir passe également par nos hautes écoles rappelle-t-il.

Pour le logement, il revient sur les projets connus, pour les réaliser à travers un nouveau plan directeur. Construire mieux, pour tous, car la pénurie est une réalité pour chacun. L'Etat doit enrayer les inégalités. Une véritable politique de la ville est nécessaire. Ne plus subir la ville, mais la construire. Une phrase forte qui va rester.

Poser des repères pour avancer, c'est aussi la sécurité. Les premières victimes de l'insécurité sont toujours les personnes modestes. Genève doit retrouver quiétude et sécurité. Engagement de policiers supplémentaires. Occasion de repenser l'organisation de la police, de la hiérarchie. Le corps de police doit être valorisé dans sa fonction d'autorité. Une grande visibilité est exigée. La ville et les communes doivent  être associées.

Les criminel doivent aller en prison, mais tout ne dépend pas du Conseil d'Etat. La construction de places de prison supplémentaires et d'un centre de détention administratif sont des priorités.

Les transports, train, tramway, parkings d'échanges transfrontaliers sont les vastes projets en route. L'aéroport va s'agrandir grâce à un auto financement. Le Ceva devra s'accompagner d'une traversée du lac, et un baisse drastique du trafic automobile.

Le vieillissement de la population et la place de nos aînés sont aussi de nouveaux défis.

L'aspect économique de Genève est abordé. Nous devons jouer un rôle déterminant comme place bancaire, mais l'avenir se décidera sur d'autres enjeux, au delà du secret bancaire.

La crise économique mondiale doit modifier nos modèles et l'Etat ne peut être déficitaire perpétuellement. Le plan financier quadriennal sera déterminant.

Ce Conseil d'Etat sera peut-être le dernier à fonctionner ainsi. Les travaux de la Constituante doivent aboutir et bien des choses repensées. Ceux-ci poseront de nouveaux repères, pour avancer.

La mondialisation a des règles et Genève doit s'ancrer dans l'Europe.

Nos grandes valeurs ; l'égalite homme/femme, la laïcité, la lutte contre les violences.

Un petit rappel d'événements historiques qui ont fait avancer Genève (construction de l'aéroport, du barrage de Verbois). Genève va devenir le coeur d'une véritable agglomération, on ne peut pas l'ignorer. L'Etat doit apporter une réponse qui rassure, ne pas oublier le peuple et ne pas avancer sans lui.

Vive Genève, vive la République, vive la Suisse.

L'assemblée applaudi chaleureusement. Place au chant et à la musique.

L'on devine une énorme satisfaction sur le visage de François Longchamp.

Fin de la cérémonie, le protocole est dicté, le Conseil d'Etat se retire, la Cathédrale se vide, les langues se délient !

Place à l'analyse de ce discours de Saint-Pierre, mais pour ça nos médias sont là.

Moi petit citoyen, qui ne dois pas être oublié sur le bord de la route, j'attends pour voir, car les beaux discours, et les promesses, il faut juste avoir confiance en son prochain, en ses élus, pour avancer avec. Nous avons eu un discours ouvert sur l'avenir, sur le monde, sur la région, à travers de nombreux repères qui se veulent rassembleurs, mais j'espère que la population de notre canton n'a pas été oubliée dans ces très grands projets, car l'avenir d'une ville-canton passe aussi par le devenir des ses habitants.

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Walter SCHLECHTEN, habitant de Confignon !

 

 

 

 

 

 

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06/12/2009

Déontologie et éthique des photographes, tout fout le camp !

Paparazzi, internet, photographe amateur ou de pacotille, je constate bien que la profession de photographe professionnel est en danger, mais delà à s'abaisser à des pratiques, et surtout des recherches de scoop qui ne sont ni de l'information, ni un apport essentiel à un dossier, à un reportage, à une procédure, je ne comprends pas.

L'affaire Polanski est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Des chasseurs d'images qui traquent l'arrivée d'un homme libéré sous caution, juste pour obtenir le cliché. Mais de quel cliché parlons-nous ?

Une arrivée dans un véhicule, à visage découvert, une entrée dans une propriété qui est sa demeure, un visage à une fenêtre, une photo en couple, et après.

Quelle est la plue value d'une telle photo, d'une telle hargne médiatique, d'une bassesse de l'information qui se résume à confirmer qu'un libéré sous caution est bien arrivé à son domicile. J'ai honte pour vous, pour votre profession. Je peux comprendre les difficultés qui sont les vôtres, mais delà à s'abaisser à ça.

La photographie, ou le journalisme par l'image est une difficulté, mais aussi une force. Il a été prouvé bien souvent que la puissance d'un cliché peut détruire un homme, un couple, un projet, un parcours politique, une campagne, une société, un gouvernement, une carrière. Un cliché peut aussi apporté une preuve, un élément, une information.

Mais de voir Roman Polanski arriver à son domicile, à l'arrière d'une voiture, je n'y décèle aucune des qualités journalistiques précitées.

La déontologie et l'éthique doivent nourrir la profession de photographe, car sinon les paparazzi tant décriés vont inonder ce noble métier, où à travers l'objectif, c'est l'homme et son image que l'on devine.

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Charte de Déontologie des Photographes Professionnels diffusant pour la publicité, la communication d'entreprise et l'illustration.

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Préambule
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Cette charte vise à rappeler les règles et devoirs issus de la législation et des usages professionnels de la photographie et s'inscrit dans un objectif de responsabilisation de chacun par la prévention d'actes risquant de nuire à l'ensemble de la profession.
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Du respect de la législation
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1. L'activité de photographe professionnel s'exerce dans le cadre de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, notamment de son article 10 qui garantie à toute personne la liberté d'expression.
Le photographe respecte et défend ce droit fondamental dans notre société.
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2. Le photographe professionnel respecte et défend le Code de la Propriété intellectuelle qui le protège en tant qu'auteur.
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3. Le photographe professionnel s'engage à exercer sa profession avec un statut social et fiscal conforme à la législation.
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Du respect des clients
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4. Le photographe professionnel s'engage à la confidentialité et à la discrétion, afin de préserver les droits et les biens de ses clients.
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5. Le photographe professionnel doit informer ses clients sur la législation en vigueur spécifique à la profession, aussi bien fiscale, sociale que liée à la diffusion des oeuvres.
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6. Le photographe professionnel doit conseiller ses clients sur les méthodes et techniques, les plus adaptés à la bonne fin de leur demande.
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Du respect des membres de la profession
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7. Le photographe professionnel s'engage à pratiquer des prix en rapport avec la diffusion des photographies et permettant l'exercice de la profession. (couvrant au minimum les charges d'exploitation, d'investissement et de formation).
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8. Dans le cas de collaboration avec un confrère, si le photographe professionnel entre en rapport avec le diffuseur de celui-ci, il s'engage à ne pas le détourner à son profit.
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9. Devant le travail d'un confrère, le photographe professionnel s'engage à avoir une attitude d'équité et de réserve dans ses jugements.
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10. Le photographe travaillant pour un support de presse s'engage à respecter "la charte des droits et devoirs du journaliste".
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11. Devant toute invitation au plagiat, le photographe se doit d'informer son diffuseur des risques encourus et de la portée de sa démarche.
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12. Le photographe professionnel doit transmettre ses connaissances et son savoir-faire aux futurs professionnels qu'il accepte de former.
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Je m'engage à appliquer et à faire connaître les termes et principes de la présente charte

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http://www.lematin.ch/actu/suisse/paul-paparazzo-traque-p...

 

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05/12/2009

La Suisse a toutes ses chances d'aller en quarts de finale, avec un petit coup de main de dame chance !

C'est fait, la coupe du monde de football a commencé hier soir, avec le tirage au sort :

La Suisse se retrouve avec l'Espagne, le Honduras et le Chili. Autant dire qu'une deuxième place est à portée de crampons.

Donc, nous pouvons déjà nous préparer et réserver les dates suivantes, pour nous rendre à Genève au World Soccer Hohl (humour), dont le lieu reste à déterminer ; 

Mercredi 16 juin, à 16h00 à Durban ; Espagne - Suisse

Lundi 21 juin, à 16h00 à Durban ; Chili - Suisse

Vendredi 25 juin, à 20h30 à Port Elizabeth ; Suisse - Honduras

Puis, sachant que la Suisse va terminer deuxième de son groupe :

Huitièmes de finale, lundi 28 juin, à 20h30 à Johannesburg/Ellis-Park, Portugal - Suisse

Puis, sachant que la Suisse va gagner sur une main litigieuse (humour) : 

Quarts de finale, vendredi 2 juillet, à 16h00 à Port Elizabeth, Pays-Bas - Suisse

Là, je ne sais plus si l'on doit continuer à rêver, ou si nos crampons devront retomber sur terre !

Mais c'est déjà un beau rêve que je voulais partager avec vous ce soir !

Citius-Altius-Fortius

Hop Suisse, et que les jeunes loups des -21 ans qui vous ont montré l'exemple puissent vous porter aussi loin que nos coeurs vous y attendent !  

 "Le plus important n'est pas de gagner mais de participer, car l'important dans la vie ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. "

 "Je promets que nous prendrons part à ce tournois en respectant et suivant les règles qui les régissent, dans un esprit de sportivité, pour la gloire du sport et l'honneur de nos équipes. »

Devise et credo inspirés du CIO, dont la FIFA pourrait prendre exemple !

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03/12/2009

Quelles priorités aimerions nous retrouver dans le discours de Saint-Pierre lundi prochain !

En ma qualité de citoyen, je me dis "tiens, c'est reparti pour quatre ans". Nos élus-es se sont vu attribuer leur dicastère ce matin, et le partage du gâteau "Etat de Genève" a été consommé.

Pas de révolution, juste une bonne base pour permettre à notre Conseil d'Etat d'avancer. Le discours de Saint-Pierre fera office de fondation, avant que nous connaissions dans six mois les objectifs d'un plan quadriennal encore inconnu.

Si dans les grandes lignes, nous pouvons nous attendre à retrouver quelques priorités, comme la maîtrise de la dette, voire son redressement, la mise en oeuvre du Ceva, la fin des travaux de réhabilitation du tramway, le lancement du PAV et d'autres projets de constructions et de logements, qui dorment depuis trop longtemps dans des tiroirs étatiques, comme l'ouverture du véritable débat de la région franco-valdo-genevoise, nous pouvons aussi deviner quelques objectifs qui se dessinent, par envie, par besoin, ou par nécessité.

- La restructuration de la fonction publique et de son statut.

- La réorganisation du Pouvoir Judiciaire.

- La création d'une assurance sociale.

- La baisse du chômage.

- Dessiner des priorités environnementales dans le cadre du développement durable de notre canton, de notre région.

- Lutter contre l'exclusion, la pauvreté, le racisme, la violence.

- L'école pour tous, l'orientation professionnelle à travers des projets d'avenir et de formation. 

- Améliorer l'accueil et les prestations dans les établissements hospitaliers, voire redéfinir le système de soins.

- Ouvrir économiquement Genève aux nouvelles technologies.

et bien d'autres.

Évidemment toutes ces bonnes intentions auront un prix, il est donc indispensable que Genève redevienne une place économique forte, une ville propre et sécurisée, un symbole mondial de la paix, il faut que l'Esprit de Genève, qui a disparu à petit feu, renaisse de ses cendres pour que la flamme de notre ville brille à nouveau.

Utopie, non, volonté politique, oui !

Croire en ses idées, en ses objectifs, en sa vision nouvelle pour Genève, s'est s'engager en politique au service de la population, de la République, de la société, en aucun cas pour viser les intérêts induits de la fonction, en laissant de côté sa vanité personnelle en acceptant les compromis.

Vaste sujet, un discours de Saint-Pierre qui ne devra pas ressembler aux autres, car sinon nous pourrions rester dans une certaine continuité médiocre, car ne pas avancer, c'est reculer un peu plus !

W.S.

 

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01/12/2009

Nos journalistes ne chôment pas ces temps !

Votations fédérales, le oui pour l'initiative anti-minaret tombe !

Emeutes à Genève lors de la manifestation anti-OMC !

Manifestation à Lausanne contre le racisme !

Otages condamnés en libye à 16 mois de prison !

Nos amis journalistes ont du travail par dessus l'encrier. Il ne manquerait plus que le Conseil d'Etat genevois communique le résultat de la grande loterie des Départements pour que nos scribouillards se noient, tout comme nous, dans l'actualité.

Nos amis politiciens, eux, se taisent et observent ces tsunamis successifs !

 

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Le débat doit s'élever, il en va de la crédibilité de notre pays, de ses citoyens, de sa population, de notre constitution !

Au regard des débats infertiles qui nourrissent nos journaux, nos médias, les positions de nos politiques, les blogs, les commentaires, divers sites internet et discussions de bistrots, je crois qu'il est temps pour nos Autorités d'élever le débat. Il nous faut sortir de cette spirale pour quitter les conflits d'opinions portant sur l'attribution des responsabilités, des causalités, voire les projections sur un avenir incertain. Il nous faut avancer maintenant.

En effet, si bien des écrits individuels sont de qualité et apportent une juste analyse de la votation qui anime nos pensées, car nous n'en sommes pas encore aux discours ou communiqués officiels, il nous faut maintenant passer à la réflexion politique et au travail philosophique nécessaires.

Le thème est là, les questions et les interrogations aussi. Certains ont déjà commencé ce travail par anticipation ou par lucidité :

http://www.edi.admin.ch/frb/00492/00494/index.html?downlo...

Il nous faut donc s'y attaquer pour ne plus polémiquer et évoluer afin que la leçon serve, ici et ailleurs. Un grand débat national est donc obligatoire, à travers des assises qui pourraient avoir comme sujet ;

"Constitution helvétique, droits démocratiques et laïcité".

La démographie religieuse est un fait. Le monde change, les valeurs et les croyances des peuples aussi. Ce n'est pas une guerre d'invasion, c'est juste une évolution culturelle des sociétés. Les migrations humaines motivées par des besoins humains ou pécuniaires, irriguent dans le lit de son fleuve des hommes et des femmes, mais également leurs cultures. Longtemps considérée comme une richesse pour l'occident, cette pluriculturalité est aujourd'hui vue comme un danger. Mais un danger pour qui, pour quoi ?

Le préambule de la constitution fédérale de 1999 commence par une invocation de la puissance divine : « Au nom de Dieu tout-puissant ! » Les situations cantonales sont diverses, certains cantons reconnaissant la prééminence de certaines Églises (catholicisme, protestantisme, vieux-catholiques et/ou judaïsme), d’autres respectant le principe de séparation entre Église et État.

Nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre la prochaine initiative qui portera sur ce sujet sensible car trop proche des réalités des mutations démographiques. Il nous faut un débat national, constitutionnel.

La Berne fédérale doit agir, vite, très vite, en ouvrant ses portes au débat, pour sauver la crédibilité de la démocratie directe et les valeurs constitutionnelles d'un État séculier.

 Fichier:World religions FRE.PNG

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Votation anti-minaret, ville et campagne, une approche différente de la peur de l'étranger, de l'inconnu, de la religion, de l'autre !

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(infographie Microgis - Le Temps)

Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg, Berne, Sion, Delémont, Bâle, Aarau, Lucerne, Zurich, Frauenfeld, Coire, Zoug ; Les habitants des principales villes de notre pays, sauf au Tessin et dans le haut Valais, ont voté Non à l'initiative Anti-Minaret dimanche dernier (voir infographie), ce qui est heureux.

Pourtant, c'est bien la population de nos campagnes qui a fait la différence pour le résultat final, et la victoire du Oui à cette initiative honteuse.

D'importantes réflexions me viennent à l'esprit ;

Premièrement, nous avons tous compris que ce vote a été influencé, voire guidé, par la peur de l'autre, de l'inconnu, de l'étranger, d'une religion, de l'islam et de ses coutumes. Nous pouvons donc légitimement déterminer que ces sentiments d'insécurité populistes sont omniprésents dans nos campagnes, et amenuisés en nos villes. Ce n'est plus une supposition, c'est un fait.

S'il nous faut en trouver la cause, nous devons constater que la population musulmane est principalement installée en ville, ses lieux de cultes aussi, ses associations également. De ce fait, la peur de l'autre et de l'inconnu est considérablement atténuée en nos cités. Les relations humaines, les échanges culturels entre les habitants, les sociétés, les association, les autorités sont une réalité citadine.

Les choix et les regards de nos campagnes, emplis de préjugés contre l'islam et nourris par la presse, l'actualité, les affiches électorales, les discours populistes, ne sont que les résultats d'une méconnaissance, d'un manque d'informations, d'échanges culturels. Il y a aussi probablement un déficit d'ouverture d'esprit sur l'autre, sur l'étranger, sur une religion plus crainte qu'étudiée, le tout dans un mode catholique et protestant bien ancré loin des agglomérations, où les valeurs religieuses ont été remplacées par la valeur de l'argent, de la réussite.

Mais cela ne suffi pas à expliquer le "succès" de cette initiative qui vient de jeter l'opprobre sur le peuple suisse, sur notre pays, sur nos valeurs universelles. Les suffisances des partis politiques traditionnels dans cette campagne, ainsi que la naïveté du Conseil Fédéral, ont permis aux initiant de convaincre par la peur et la désinformation une population suburbaine et campagnarde que l'islam est un danger pour nos démocraties.

Sans une réaction très vives de nos Autorités, des partis politique vaincus, des communautés religieuses, de la population émue par ce résultat indigne, nous allons plonger la Suisse dans une spirale qui pourrait amener rapidement une peste brune, face à laquelle la N1N1 ne serait qu'une maladie bénigne et en aucun cas honteuse, au contraire du fléau qui pourrait nous atteindre.

Walter SCHLECHTEN

 

 

 

 

 

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