10/09/2010

Roms ou forcené de Bienne, accuser la police de tous les maux, des attaques insupportables qui ne sont jamais condamnées par les autorités politiques.

Répression, passivité, bavure, cafouillage, abus d'autorité, désorganisation, manque de réserve, etc.

Depuis des mois la police est très souvent attaquée, par les médias, par des politiques, par des avocats qui représentent un client ou une association.

Dans tous les cas, les allégations déposées sont de suite assimilées à la vérité, aux faits, discriminant ainsi la police tout en supprimant de facto la nécessaire présomption d'innocence, et bien souvent un droit de réponse.

Deux exemples rien que pour cette semaine.

1) "Roms, harcelés par la police, ils se tournent vers la prostitution"

C’est l’avocate Dina Bazarbachi, présidente de Mesemrom, l’association pour les Roms de Genève, qui le déclarait le 7 courant : «On a vu apparaître des cas à partir de la fin de l’année dernière», déplore cette militante genevoise, qui met en cause la politique de traque contre les mendiants: «C’est désolant, mais la misère et le harcèlement policier exercé pour lutter contre la mendicité conduisent des personnes à chercher d’autres façons de gagner leur vie depuis le début de l’année: des vols à la prostitution.

Donc si de jeunes Roms se prostituent à Genève c'est à cause du harcèlement policier dont ils sont victimes comme mendiants. Nos pandores poussent donc des adolescents à la prostitution, c'est terrible ça, mais pire encore, cette déclaration insupportable n'a même pas été contestée par nos autorités. On laisse dire, mais on laisse aussi la gangrène morale ronger l'image de la police et salir le travail de nos agents. Stigmatiser la police sans craindre une réponse, une contre-attaque, une réaction, c'est juste devenu si facile de cracher sur nos uniformes. Et pourtant, la reconnaissance de l'autorité passe aussi par la confiance et la légitimité de nos actes que se doit de nous rendre notre employeur, quitte à prendre la défense de notre profession, quitte à dénoncer les mensonges, quitte à poursuivre pénalement les auteurs de ces calomnies.

2) "La police humiliée par un homme de 67 ans, honte à elle"; "Comment le forcené de Bienne a-t-il pu s’enfuir, malgré la présence de dizaines de policiers ? "; " Bienne, la police a-t-elle cafouillé ? "; "La police nie toute bavure".

Un forcené qui tire sur la police, blessant grièvement un agent, qui menace la sécurité publique et de faire sauter son immeuble. Voilà le motif d'un déploiement de force sans précédent en ville de Bienne. Et pourtant, alors que d'énormes moyens sont mis en oeuvre pour interpeller cette homme caché dans la ville, les médias traitent ce grave fait divers comme une simple petite intervention, plus occupés à déjà accuser la police pour son intervention qu'à comprendre les fondements de celle-ci, la nomenclature de cette affaire et le but recherché.

Si le but recherché avait été d'abattre cet homme, comme un chien, il y a probablement longtemps que cela aurait été fait, mais voilà nous n'avons pas comme valeur première d'ôter la vie, mais d'en sauver. Protéger les habitants, les citoyens d'une ville, protéger les policiers qui interviennent, protéger la vie du forcené, car l'interpellation de ce dernier vivant demeure une priorité.

Alors effectivement la critique est facile, solidement installé dans un fauteuil rédactionnel, mais les policiers qui travaillent sur place sans relâche et au péril de leur vie n'apprécient probablement pas cette vindicte médiatique illégitime.

Conclusions.

Aux échecs ou au poker il est reconnu que la meilleure défense est l'attaque, mais de là à perpétuellement attaquer la police et l'accuser de tous les maux d'une société qui part à la dérive, c'est juste mettre échec et mat la motivation de fonctionnaires d'autorité qui demeurent au service d'une population qui apprécie probablement que l'ordre et la loi règnent, dans le respect des règles et de la vie humaine.

Laissons travailler la police, écoutons un peu plus les policiers, et après seulement vous porterez vos accusations si elles demeurent légitimes.

Walter SCHLECHTEN

 

12:05 Publié dans Culture, Formation, Genève, Histoire, Médias, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Facebook

Commentaires

"Roms, harcelés par la police, ils se tournent vers la prostitution"

Madame Bazarbachi, dont je ne soutiens certainement pas l'action, n'a nullement critiqué l'action des policiers. Ce qu'elle critique est la loi prohibant la mendicité que ceux-ci on charge de mettre en oeuvre. Il s'agit bien là de la critique d'une décision politique et non de l'action en tant que telle des pandores. Il me semble là, Monsieur Schlechten, que vous continuez à vous sentir persécuté par la République.

Madame Bazarbachi allègue qu'un certains nombres de roms de 18 à 25 ans s'adonnent à la prostitution. Et alors, c'est leur droit, non ?

Ces roms sont citoyens roumains (ou bulgare ou hongrois). Ils peuvent exercer une activité indépendante en Suisse pendant 3 mois à condition de s'annoncer, par internet par exemple. C'est tout. Evidemment ils doivent aussi respecter, comme les suisses, la législation genevoise et s'annoncer aux autorités policières et fiscales. Mais rien ne leur interdit de s'adonner à la prostitution. "Mieux" encore, après 3 mois ils peuvent demander et obtenir un permis de séjour à raison de cette activité. Pour cela il suffit d'une assurance maladie et de rendre plausible une activité commerciale charnelle suffisante : bail, arangement avec un bar ou un bordel et recettes des 3 premiers mois attestées par le paiement des impôts y afférents.

Conclusion : la mendicité leur est interdite mais ils peuvent se prostituer dès 18 ans. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me fait mal au ventre.

Écrit par : CEDH | 10/09/2010

Occupez-vous de votre procureur, après on verra !!!

Écrit par : Corto | 10/09/2010

CEDH: Conclusion : la mendicité leur est interdite mais ils peuvent se prostituer dès 18 ans. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me fait mal au ventre.

Non mais il faudrait commencer à se calmer, personne n'est allé chercher les Roms dans leur pays. Les lois sont les mêmes pour tout le monde et un Suisse qui mendie se fera autant arrêté qu'un autre (cf l'histoire du clochard Georges). Maintenant s'ils veulent se prostituer, en Suisse, pour gagner de l'argent, et bien c'est aussi leur décision, déplorable sans doute, mais leur décision.

Ni je les plains, ni je cautionne. Mais en aucun cas je n'ai de remord ou d'accusation envers les autorités à ce propos. Alors cessez d'être hypocrite.

Et comme dans ces situations, personne n'est prêt à discuter mais seulement à polémiquer, ce sera mon dernier mot.

Écrit par : Alge | 10/09/2010

HALLUCINANT !!!
Est-ce que tu t’es demandé Minet, pourquoi est-ce que la police est si souvent critiquée ? Pour moi la réponse est évidente ; car la police ne montre aucune capacité d’autocritique ! Dès lors ce sont les autres qui le font à sa place...

Je te laisse libre de poster le lien de ton choix, d’un article (un seul!), où on peut lire un chef de la police, un officier, un chef du Département qui pratique l’autocritique, qui remet en cause un aspect quelconque de la police, son fonctionnement, sa façon de faire, sa mentalité, etc... !

C’est toujours le même état d’esprit qui prime à la police : "Laissons travailler la police, écoutons un peu plus les policiers"…

Cette suffisance n’est-elle pas justement la marque des incompétents… ?

C’est quand même le comble de voir ceux qui manifestent une autosuffisance systématique, se permettre d’inviter autrui à davantage d’écoute et de compréhension…

La police a été créée par le peuple et pour le peuple ; elle est donc tenue, dans un État de Droit, de rendre des comptes à la population. Population qui est donc en droit de mettre en doute, d’être déçue et de revendiquer.

A titre personnel, les critiques dirigées contre mon métier ne me font pas peur, peut-être parce que je ne redoute pas de dire : "Vous avez raison !"

Wax911

Écrit par : Wax911 | 10/09/2010

Hallucinant, effectivement Wax911, osez dire "vous avez raison", là je ne comprends plus.

Selon vous, pour des deux cas que je présente, les gens qui remettent en cause notre travail ont raison !?

L'on de doit pas faire le même métier cher ami, car là votre argument ne tient pas la route.

Où vous avez raison, mais à la place de m'attaquer vous devriez m'accompagner dans ma démarche, c'est au sujet du manque d'autocritique dans la Grande Maison.

Mais entre une analyse du fonctionnement de l'institution et des attaques récurrentes venant de l'extérieur, il y a un monde.

Enfin, si l'autocritique ne vient pas des hautes sphères, écoutez donc la base, si proche des réalités, et là nous pourrons commencer à construire une doctrine nouvelle.

Au fait, je viens d'acheter le dernier livre d'YPD "Policier, gardien de la paix ?", que je vais dévorer ce we avant de me prononcer sur le contenu mais surtout sur les idées mises en avant.

Écrit par : Walter Schlechten | 10/09/2010

Je trouve triste que "l'on se tire les cheveux" à savoir d'où viennent les problèmes !
Si l'on reprend (dans le dictionnaire) le terme POLICE ! : il est très précis !
Il s'agit d'une organisation POLITIQUE ! qui appartient donc à la tête de l'Etat !
S'il y a des problèmes (et effectivement il y en a !!!) ce n'est pas aux policiers (tous confondus, EM compris) qu'il faut en vouloir, mais bien à ces politiciens qui nous gouvernent et qui sont visiblement incapables de donner des ordres et des consignes clairs pour avoir la POLICE adaptée aux besoins de la République et de l'époque.
Il appartient au gouvernement de donner des moyens et des directives claires à sa POLICE pour pouvoir gérer la sécurité de la République, en adéquation avec les problèmes du moment (ces derniers problèmes changeant en fonction du temps)
Les Etats-Majors et l'ensemble des policiers ne sont que des subalternes soumis aux ordres de l'Etat !!!!!!
Je pense vraiment que les vrais soucis ne viennent pas (seulement) du sein de la police.

Écrit par : coucou | 10/09/2010

@ Wax911

Salut Wax, qu'est-il arrivé à ton blog ?

Cordialement.

Écrit par : Clyde | 10/09/2010

@ WS

L'autocritique n'est ni l'apanage des hautes sphères, ni celle de la base. Ce n'est une attaque contre quiconque, c'est juste mon opinion.

Pourquoi est-ce que le policier perçoit l'avis contraire comme une attaque ?

Ce mon opinion est infondée, est-ce que tu peux me communiquer une référence (ouvrage, internet, article, etc) où l'on voit la police pratiquer son autocritique ?

Tu sais tout comme moi que cet exercice n'est pas aisé aux policiers, pour ne pas dire impossible.

Tiens, tu parles d'YPD. Lui a osé faire une autocritique et il est justement considéré comme un traitre par bien des policiers... quand bien même, à la différence de moi, il n’ait jamais formulé de critiques envers la base.

@ Clyde

J'ai appuyé sur une mauvaise touche... :-D

Wax911

Écrit par : Wax911 | 10/09/2010

Exemple d'autocritique :

"Ce mon opinion est infondée" ne veut rien dire. C'est "Si mon opinion" qu'il fallait écrire.

Wax911

Écrit par : Wax911 | 10/09/2010

La police face à des attaques de forcené et d'une criminalité de plus en plus dangereuse doit revoir ses procédures, trouver de nouvelles structures efficaces sur le terrain. Un corps d'intervention d'une police confédérale avec une collaboration de l'armée et du ministère de l'Intérieur doit voir le jour. La police est critiquée tout comme les gardiens de prison ou les politiciens quand des affaires éclatent mais peu louée pour toutes ses actions réussies. Certains membres de la société et les médias aiment se défouler sur les Autorités qui représentent l'ordre cela représente le manque de respect qui prévaut aujourd'hui dans notre société.

Écrit par : Suissitude | 10/09/2010

Ce qui est motivant pour les avocates spécialisées des Roms,
c'est de faire un bon chiffre d'affaires en étant commises d'office.

Elles peuvent aller jusqu'au Tribunal fédéral s'il y a la moindre erreur de procédure.

Quant à en héberger chez soi, ou simplement mettre pour eux une assiette de plus sur la table, y a personne (en tout cas pas moi).

18:06 10.09.2010
Les garde-frontières tessinois arrêtent 2 Roms avec un coffre-fort
Les garde-frontières tessinois ont appréhendé à la gare de Chiasso (TI) deux Roms mineures qui tentaient de faire passer en Italie un coffre-fort dans une valise. Toutes deux avaient déjà des antécédents judiciaires.
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L'arrestation est intervenue jeudi soir lors d'un contrôle dans un train circulant en direction de Côme (I), ont indiqué vendredi les garde-frontières. Ceux-ci ont eu des soupçons quand les deux jeunes filles ont affirmé n'avoir rien à déclarer.

Ils ont finalement découvert cachée sous les sièges du wagon une valise renfermant un coffre-fort clos de 30 kilos. Les deux Roms ont avoué l'avoir volé lors d'un cambriolage.

Vivant dans un camp de gens du voyage de l'agglomération de Milan, elles avaient déjà été condamnées pour différents délits. Toutes deux étaient frappées d'une interdiction d'entrée en Suisse.

Précédent :

Il y a dix jours, une jeune Rom de treize ans avait déjà été découverte dans l'Intercity Zurich-Milan avec un coffre-fort de 50 kilos volé à Lucerne. L'objet était rempli de montres, bijoux, cartes de crédit, d'argent et de papiers-valeurs. L'adolescente provenait du même camp de Milan.

Deux autres mineures ont été appréhendées jeudi après-midi en flagrant délit alors qu'elles cambriolaient un immeuble du centre de Lugano. Des bijoux volés ont été saisis, a indiqué vendredi la police cantonale. Les deux jeunes filles, âgées de 14 et 16 ans et faisant partie des gens du voyage, ont été arrêtées.

(ats)

Écrit par : l'argent des autres | 10/09/2010

Qu'est face aux 20 milliards que l'Europe a attribuée à la Roumanie pour insérer les populations défavorisées et qui ont finit dans des comptes à numéros en Suisse ?

Écrit par : Corto | 10/09/2010

Les médias sont des vautours et ils n'ont rien d'autres à faire de critiquer!
J'aimerais bien les voir à la place de la police.

J'ajoute que les policiers sont des Etres Humains et ne sont donc pas infaillibles.

Un peu ce clémence!

Écrit par : Fatima | 10/09/2010

Y'en a qui mouille grave, à la place de la police j'irais faire un petit tours chez certains !

Écrit par : Corto | 11/09/2010

Quand à Minet, toujours du côté des plus faibles !

Écrit par : Corto | 11/09/2010

La population a terriblement augmenté sur le Canton et les effectifs de police n'ont pas été augmentés dans ce laps de temps ainsi que l'organisation de ses tâches. De plus l'arrivée des petits dealers (ils sont partout) fait que la consommation a augmenté et son tourisme. C'est vrai les altercations et rixes à l'arme blanche, les vols à l'astuce, à la tire, les cambriolages ont explosé depuis 5 ans sans parler de la prostituion et du trafic de drogues et des petites arnaques les plus visibles, style bonneteau. Il semble que nous perdons le contrôle de notre territoire, de nos lois souveraines. De plus l'application des peines fait défaut pour cause de manque de places dans les prisons ( manque d'anticipation purement politiqu des Elus ces dernières années) et des difficultés de renvoi des criminels étrangers dans leur pays. Cette d'insécurité qui prévaut dans les grandes villes ne va pas disparaître, juste qu'il va falloir s'adapter et changez nos habitudes et se éventuellement être prêt à se défendre.

Écrit par : Suissitude | 11/09/2010

Pour la prostitution, je suis d'accord avec Minet : il est ridicule de dire que se sont les persécutions policières qui poussent ces gens à se prostituer. Cette logique ne tient pas debout : se serait la répression qui pousserait les petits délinquants vers des délits plus important ...

Pour le forcené de Bienne, je ne prononcerait pas car je ne connais pas l'affaire, si ce n'est par les journaux.

Je pense que pour un policier de base, il est difficile de supporter la critique quand on a le sentiment d'avoir fait correctement son travail. Certes, les ordres exécutés peuvent être remis en question et là, on peut se poser la question faut-il ou pas accepter ses ordres, est-ce que l'ordre est manifestement contraire à la loi ou au bon sens ? Dans la majorité des cas, le problème est plus subtil et découle de la politique mise en oeuvre. Si on peut en discuter sur un blog, ou penser que l'on devrait faire autrement, le policier de base est obligé d'appliquer ces ordres.

A son arrivée à la tête de la police, Christian COQUOZ avait tenté une remise en question importante de la structure de la police et des méthodes. Il s'est très vite heurté à l'UPCP et le manque de soutien politique dans l'affaire de la "balle marquante" l'a convaincu de démissionner.

Écrit par : Clyde | 11/09/2010

Minet, bientôt la retraite, vous pourrez aller vous reposer en Roumanie !

Écrit par : Corto | 11/09/2010

Clyde, la véritable question n'est pas d'accepter ou de refuser ces ordres, c'est que ceux-ci ne devraient pas être remis en cause, si la doctrine était bonne, si la politique choisie était judicieuse, si les moyens étaient mis en oeuvre. Il faut soigner le mal, pas les symptômes.

Corto, et vous enfin revenir sur terre, sur vos deux pieds et face à nos réalités.

Minet

Écrit par : Walter SCHLECHTEN | 11/09/2010

19 commentaires !!!!!!!!!!!!!!
C'est fou ce qu'il y a comme compétences pour expliquer à la police bernoise/biennoise la conduite à tenir alors qu'on ne sait rien des conditions opérationnelles de cette affaire....si ce n'est ce qu'en disent les medias, ce qui devrait largement suffire à prudemment se taire. Ce que je fais derechef.
p.l.

Écrit par : pierre losio | 11/09/2010

Bonjour!
La police n'est que le sommet de l'iceberg et c'est elle qui ramasse pour tous
ceux qui travaillent dans l'administration.
Prenez les impôts, les poursuites et vous verrez que c'est encore pire.
Ces gens ont postulés et donc choisis leurs emplois, ce qui en fait des coupables , des victimes, des responsables et des témoins de leurs situations
et de ce qu'ils imposent aux autres sans broncher.
Lorsque l'on a un peu de morale il n'est pas possible de rester dans un job
comme cela! Il faut donc être un lâche et un personnage indigne et égoiste pour faire un boulot pareil.
Un homme ayant un peu de dignitée se révolterai contre les méthodes et injustices qui pourrissent la loi.
Nous vivons dans un pays ou il y a bientôt 1 loi pour 200 habitants comme si
nous étions tous de grands criminels.
L'Etat ne cesse de de faire des injustices en légalisant ces textes et cela
simplement dans le but de ce protéger et de gagner encore plus de pognon sur
notre dos.
Une administration peut très bien fonctionner sans être une bonne administration
Et il n'y a guère de différence entre tuer des gens avec un sabre ou avec le dictat d'une administration.
Les flics sont les fusibles du système , mais il serait peut être bon de savoir
pourquoi le type de Bienne à pêté un câble et pourquoi les flics ne sont pas
capable de l'attraper
J'explique:
Si la police abat le forcené, l'enquète ira très loin et permettra de voir
pourquoi ce type en est arrivé là! Ce qui n'est pas souhaitable pour l'administration.
Si le type est prit vivant il passera pour un fou et dans ce cas l'administration échappe presque à toutes emquête! Ce qui est déjà confortable
pour eux
Et si le type ce suicide le dossier ce refermera sans autre et l'administration
sera blanchie de toutes ces fautes.

Il ne s'agit ici que de stratégie car l'administration sait très bien que la
population ne risque rien, ce qui n'est pas le cas de certains fonctionnaires
qui eux pourraient être prit comme cible par le forcené.
L'administration compte donc que le forcené dans un instant de luciditée ce tire
une balle dans la tête, c'est pourquoi il est encore en fuite ( pour lui laisser
le temps d'en finir) cela arrangerais bien tous le monde et mettrais surtout
la population en accord avec les autoritées, alors qu'en réalitée cela n'arrange
que les autorités et cela il faudrait le préciser et dire pourquoi.
Le problème c'est que la justice ne condamne que les faits et non les causes
et dans le cas présent c'est les causes qui sont importantes pour expliquer les faits, et là bizarement l'Etat n'est pas compétent pour réagir afin d'éviter
que des causes dégènèrent en actes.
Il faut dire également que si l'Etat condamnait les causes il serait victime
de ces propres accusations, ce qui est impensable!
Nous vivons dans un pays ou la démocratie a laissé la place à la dictature
des chiffres et des statistiques en adoptant le capitalisme.
Le capitalisme est une bonne chose mais ces excès sont très pervers car comme
l'Etat est devenu dépendant de la finance et ce soumet à la doctrine des lobystes et des entreprises influentes du pays.
Le reste n'est qu'une forme de corruption ou de Cartel ou la loi jongle avec
les intérêts et les principes.
Ce mélange n'est malheureusement pas bénéfique pour le peuple car celui-ci
en devient l'esclave.
Le citoyen Suisse est devenu le gardien de sa propre prison dorée et il y joue
au détenu.
Le système Helvétique fonctionne un peu comme le système nazis ( mais là s'arrête la comparaison) Chaque fonctionnaire dans son travail doit faire des choses répressives et injustes. Pourtant le seuil d'injustice est supportable car moralement discutable. Mais au bout de 4 à 5 fonctionnaires le verdict est
imparable et l'injustice flagrante est légalisée.
Exemple: Le policier allemand qui arrêtait les juifs le faisait pour une juste
raison! Le contrôleur des trains faisait son travail également,Et les militaires
dans les camps obéissaient aux ordres!
Maintenant si vous faites un jugement globale ceci est affreux et si vous rentrez dans le détail les coupables ne sont pas inquiétés!
C'est la même chose chez nous et c'est la raison pour laqu'elle nos autorités
veulent sauver la démocratie directe.
Cela demande beaucoup plus de fonctionnaire et apporte donc des moyens supplémentaires à l'Etat pour maintenir ces injustices doctrinaire.
Vue d'en haut le système est parfait ( il y a de quoi devenir patriote)mais
lorsque vous êtes dedans et que vous avez un esprit critique et de la morale vous vous rendez compte que c'est une belle merde.

Salutations à vous Jacky

Écrit par : Oser | 11/09/2010

De nombreux suisses pensaient que les services de police mobilisés pour stopper cette homme de 67 ans étaient un GIGN bis...ils se trompaient ..voilà tout ....

Écrit par : M.U.R | 12/09/2010

Occupez-vous des gangs qui viennent avec des kalachnikovs et des RPG, après on parlera des Rroms !

Écrit par : Corto | 12/09/2010

Bonjour!
Au sujet du forcené, je pense qu'à l'heure actuelle il est plutôt pâle et avec
un corps qui a la température ambiante de l'air!
Mais je peux me tromper ( Et la police à raison de ce méfier!
Pourtant même que je n'aime pas l'autoritée bureaucratique je tiens tout particu
lièrement à souhaiter un rapide et bon rétablissement à l'agent de police blessé
durant son service.
Et je lui souhaite également de revoir sa famille ( que je salue d'ailleur) au
plus vite et dans de bonnes conditions.
Il ne faut pas non plus imaginer que malgré mon avis écrit sur ce blog plus tôt
je condamne la police.
Non! Le policier à fait son travail et il a joué de mauvaise chance, il n'y est
donc pour rien!
Moi je m'intéresse plutôt à la cause de cet événement et son parcours qui a eu
lieu dans des bureaux et avec des personnes dont le métier est le droit.
Je pense également à tous les services comme les impôts , les poursuites et le
service social qui bien qu'au courant de certains fait n'ont pas réagi!
Je pense que cette affaire mettra au jour énormément de lacunes dans notre
système et comme toujours personne pour en assumer la responsabilitée.
De plus les lacunes du système ne sont pas des choses que nos fonctionnaires
vantent ouvertement. Ce serait comme cracher dans la soupe!
Notre culture et notre société impose le conditionnement humain et parfois cela
ce traduit par un drame.
Car comment accepter le conditionnement s'il y a injustice?
Cela demande des traits de caractères peu flatteur si l'on part du principe que
l'homme est une race supérieure et évolué capable de raisonnement, d'amour et
d'apprentissage.
Dans le cas présent le raisonnement et l'apprentissage font partie du vécu de
cet homme et l'amour c'est transformé en haine contre les autorités.
La raison à cela est à chercher chez nos autoritées qui ne ce prêteront probablement pas à répondre aux questions ou alors en sachant à l'avance qu'elle
seront les questions posées.
Ce qui veut dire que rien ne changera et qu'il y aura encore d'autres situations
semblables dans les années à venir.
Car à mon avis seul les autorités n'apprendront rien de cette affaire car ce n'est pas qu'il ne veulent pas ,mais ne peuvent pas! Idéologie oblige

Salutations Jacky

Écrit par : oser | 15/09/2010

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