17/12/2010

La police genevoise et les acteurs de la sécurité doivent devenir proactifs, car n'être que réactif n'est pas un signal fort de prévention, ni la réponse adéquate que l'autorité doit opposer aux délinquants !

  • La Tribune de Genève tire le signal d'alarme en ouvrant un débat sur la sécurité à Genève.
  • Le Matin tire le signal d'alarme en analysant la série noire de hold up commis à Genève.
  • L'Hebdo tire le signal d'alarme en dénonçant la mafia albanophone de Genève.
  • 20minutes ne cesse de relater tous les faits divers qui n'en sont plus à Genève.
  • Le Courrier s'inquiète même de la situation sécuritaire à Genève.
  • GHI tire le signal d'alarme au sujet des cambriolages et sur le fait que notre canton détient le record du plus haut taux de criminalité du pays.

 

Mais nous le savons tous, le sentiment d'insécurité n'est plus, nous vivons dans l'insécurité.

Et pourtant, politiquement on nous parle de bilan positif mais sans nous présenter les chiffres, les actes, les faits.

 

- Qui aujourd'hui ose prendre le bus, le tram, le train sans craindre de se faire voler un bagage ?

- Qui aujourd'hui ose se rendre dans un bancomat, un grand magasin, un restaurant, une discothèque ou les transports publics sans craindre de se faire voler un porte-monnaie ?

- Qui aujourd'hui ose quitter son domicile pour quelques heures, quelques jours, sans craindre de se faire cambrioler ?

- Qui aujourd'hui ose se rendre dans une banque, dans un change, dans un kiosque, dans une station service sans craindre de se retrouver au centre d'un braquage ?

- Qui aujourd'hui ose se promener dans nos parcs, dans nos rues, la nuit sans craindre d'être racketté, agressé ?

- Qui aujourd'hui ose laisser ses enfant, même adolescents, se rendre ne ville sans craindre qu'ils ne soient victimes d'un vol en bande ?

- Qui ose aujourd'hui laisser sa fille se rendre en discothèque sans craindre qu'elle ne se fasse agresser sexuellement suite à une mauvaise rencontre ?

- Qui ose aujourd'hui laisser sa voiture sans craindre qu'elle ne soit endommagée ou victime d'un vol par effraction ?

- Qui ose aujourd'hui acheter une voiture de luxe et puissante sans craindre d'être victime d'un car jacking ?

- Qui ose aujourd'hui dire à un ami qui vient à Genève qu'il ne risque rien ?

- Qui ose aujourd'hui dire que le bilan est positif ?

- Qui ose croire que nous sommes sur la bonne voie ?

- Qui ose dire qu'il faut enfin écouter les professionnels de la sécurité ?

- Qui ose dire qu'il faudra dix ans pour reprendre le terrain perdu en 5 ans ?

- Qui ose dire que les accords de Schengen et la libre circulation des personnes sont un échec cuisant ?

- Qui ose dire que ce n'est pas Détroit mais que ce n'est plus Genève, un monde en soi ?

- Qui ose prendre enfin des responsabilités face à la gangrène criminelle nourrie par la délinquance ?

- Qui ose montrer du doigt l'étranger, l'ethnie, le clan rattaché au crime organisé ?

- Qui ose dire que la plupart des ces problèmes sont liés à la misère sociale, au chômage, à la dépendance aux produits stupéfiants, ou à leurs trafics ?

- Qui ose dire que le mendiant au coin de la rue ne fait plus peur, il dérange et participe simplement au sentiment d'insécurité, sans plus ?

- Qui ose dire que les joueurs de bonneteau sont des voleurs organisés en bande et qu'ils nuisent au tourisme et à l'image de Genève ?

- Qui ose ?

- Qui osera ?

Je vous pose la question, car je me la pose aussi en ma qualité de citoyen et d'habitant du canton de Genève. Mon but n'est pas de donner des armes aux mouvements populistes, mais de donner des éléments de réponse à notre population avant qu'elle ne se résigne à la violence, car elle veut aujourd'hui que tout ceci cesse, ou tout le moins qu'un signal fort, politique, policier et judiciaire soit donné avant que la révolte ne devienne mauvaise conseillère, comme on peut déjà le constater dans certains pays de l'UE !  

J'oubliais, demain ne laissez pas votre voiture stationnée incorrectement, car là la sanction tomberait immédiatement par une amende d'ordre ou une dénonciation, un ordre républicain et une volonté d'éradiquer que nous voudrions aussi retrouver en nos rues face aux délinquants et autres criminels !

Minet.

 

 

 

01:10 Publié dans Culture, Economie, Genève, Histoire, Images, Médias, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

Bonjour, pouvez-vous vous prononcer sur mon commentaire du 11.12,
suite à votre billet du 5.12 ?

http://walterschlechtenlibre-penseur.blog.tdg.ch/archive/2010/12/05/vivre-en-securite-a-geneve-yes-we-want-him.html

Écrit par : Lyonnais du 69 | 17/12/2010

Les Verts et autres gauchistes en ont après les voitures, tout en restant angélique avec les truands, gardant dans le Code Pénal les jours-amendes.

La Révolte gronde ... attention politicards de tous bords ... FASS 90 !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17/12/2010

@ Dumitrescu

La révolte gronde? En sortant de mon travail, dans les rues basses, j'ai surtout vu des gens pressés de rentrer chez eux ou courant faire leurs achats de Noël.

Vous souhaitez que des milices en chemises noires ratonnent les élus politiques?

Au fond vous êtes un petit allumé marginal de plus qui s'excite devant son pc. Allez prendre l'air, vous aérer un peu.

Écrit par : cook | 17/12/2010

Devinez ce que j'ai vu en sortant prendre l'air ... des bandes de jeunes africains ... vendant de la beu, de la drogue ... dans la cour de l'école, que l'opération "Figaro" a repoussé depuis la gare aux Avanchets !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17/12/2010

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