09/03/2011

La victimisation, un mode de défense d'un truand qui démontre son manque de courage pour assumer ses actes !

Ainsi donc, le truand appréhendé par la police, lors du hold-up du 26 novembre 2010 vers 1830, dépose plainte contre les policiers qui ont fait usage de leurs armes contre sa personne, le blessant.

Rappelons les éléments en notre possession, que l'on trouve sur le net, à savoir ;

- L'attaque se produit en fin de journée, avec une forte affluence dans le trafic routier et de nombreux piétons. Les commerces voisins sont encore ouverts.

- Les truands viendraient de Lyon.

- Les truands sont arrivés avec deux voitures.

- Les truands étaient armés d'armes de guerre.

- Les truands ont maîtrisé l'agent de sécurité en faction devant le bureau de change.

- Il y avait encore du personnel dans le bureau de change.

- Les truands ont fait usage d'explosif pour pénétrer dans les locaux.

- Les truands n'ont pas hésité à faire usage de leurs armes en pleine rue.

- Les truands ont pris la fuite sans hésiter à travers la violence de leurs actes.

- Les truands avaient préparé leur coup, se sont des professionnels.

- Le suspect appréhendé a usé de la violence pour voler une voiture afin d'assurer sa fuite.

- L'auteur arrêté a été inculpé de brigandage aggravé.

- L'auteur arrêté est connu de la police française.

- Les employés victimes de l'agression, ainsi que des passants, se sont retrouvés en état de choc.

- L'auteur arrêté a été blessé suite aux tirs des policiers.

- L'auteur arrêté dépose plainte contre les policiers pour délit manqué de meurtre et mise en danger de la vie d'autrui.

Ce dernier rebondissement n'a rien d'incroyable. Il fait partie d'une défense qui recherche la victimisation de l'inculpé, tentant ainsi de minimiser la portée de ses actes, de ses intentions, de ses gestes, de sa participation au hold-up.

Ce qui est perturbant, c'est l'agressivité déployée pour attaquer pénalement ces policiers. Il y a aussi cette recherche de victimisation dans un cadre où actuellement aucun élément ne laisse place au doute quand à la qualité de la riposte des policiers. Le feu appelle le feu, et à lire ce qui précède l'objectif de la mission et les conditions cadres pour une interpellation étaient visiblement réunis.

A la différence des anciens du "Grand Banditisme", qui savaient faire amende honorable après les faits, à travers un code d'honneur, ces nouvelles petites frappes qui s'attaquent à nos banques, à nos Postes, à nos bureaux de change comme ils jouent à la PlayStation, sans aucun respect pour la vie d'autrui.

Et à ce jour, personne n'osera croire que ce truand ne savait pas que ;

  • - Ses amis étaient équipés d'armes de guerre.
  • - Ses amis ont délibérément fait usage de leurs armes en pleine rue.
  • - Ses amis ont utilisé un explosif pour pénétrer dans le bureau de change.
  • - Ses amis avaient visiblement préparé leur coup.
  • - Ses amis étaient déterminés.
  • - Que ce hold-up s'est déroulé dans des conditions où le plus grand nombre de personnes a été mis en danger à travers les actes de violence commis par les truands.

Moi je dis à ce jeune homme, qui est venu chez nous avec ses complices pour y commettre un brigandage aggravé, au moyen d'explosif, d'armes de guerre, et sans aucun respect de la vie humaine, qu'il ferait mieux de demander pardon aux victimes, de s'excuser auprès de nos autorités, de s'expliquer devant le Ministère Public et de coopérer avec la police genevoise.

Mais voilà, le courage d'un soir n'est plus celui du lendemain. Assumer ses actes c'est aussi faire preuve de respect pour les victimes, en accompagnant ses mots par un repentir sincère. Mais il n'est pas donné à tout le monde d'être courageux, comme l'on été les employés du bureau de change, les passants, les policiers, les victimes et tous les témoins, car ces gens doivent probablement encore faire des cauchemars à propos de cette sinistre soirée.

Ce qui est certain, c'est qu'à défaut de courage, c'est la honte qui va s'abattre sur ce truand, car en déposant plainte contre les policiers, c'est toute la société qu'il se met à dos !

Walter Schlechten - Blogueur de la TDG.

21:06 Publié dans Culture, France, Genève, Histoire, Police, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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