23/07/2011

We are the World, we are the children !

Une chanson que nous connaissons tous, un leitmotiv reconnu et accepté qui nous accompagne depuis mars 1985, date de sortie de ce morceau. Autre siècle, autre temps, mais rarement les consciences humaines avaient su se retrouver, se réunir, s'unir et clamer haut et fort l'injustice et famine avec un tel succès.

 

Depuis, certains ont bien tenté de changer le monde, mais en passant de la globalisation à l'altermondialisation, des nouveaux riches aux pays émergents, des cracks boursiers aux flambées du pétrole, des conflits armés antiterroristes aux révolutions populaires, tous en ont oublié les enfants, l'injustice et la famine.

 

Distribuer 156 milliards d'euros au peuple grec pour aider son économie, mais surtout sauver la monnaie unique, voire l'idéologie d'une communauté européenne, c'est quasiment un geste indécent lorsqu'on sait que depuis dix jours l'ONU, par la voix de son Secrétaire général Ban Ki-moon, exhorte les gouvernements à contribuer à l'appel humanitaire d'urgence pour la Corne de l'Afrique, des besoins estimés à 1,6 milliard de dollars, une goutte d'eau dans un puits de milliards. Et pourtant, à ce jour, il n'y a que la moitié de cette somme qui a été débloquée par les États membres.

 

Venir en aide aux millions de personnes affectées par une sécheresse sans précédent depuis des décennies, c'est simplement respecter le droit international qui impose aux États qui sont en position d'aider de le faire immédiatement, là où des vies sont en jeu.

 

Dans certaines régions de la Corne de l'Afrique, le taux de malnutrition des enfants peut atteindre 30 %. Plus de 11 millions de personnes sont affectées et ont besoin d'une assistance pour rester en vie. La close d'urgence est là, l'argent aussi, mais les priorités des uns ne répondent pas aux besoins des autres.

 

We are the World, we are the children !

 

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

Commentaires

Depuis quelque temps, après avoir pourtant régulièrement fermé mes commentaires, je laissais à nouveau ceux-ci ouverts, ayant confiance à leurs auteurs.

Je me dois de constater que certaines personnes ne changent pas et n'arrivent toujour pas à lire un texte sans y coller une profession, un grade ou une fonction, voire des idéologies. Dommage, car moi je tente de faire preuve d'empathie dans mes sujets, à travers ces sujets.

Merci Cramia pour vos mots, et en ce qui concerne Corto, vous demeurez consternant, car à force de stigmatiser l'auteur par sa profession, vous oubliez de lire le contenu de mes textes sur le fond, ce qui vous donnerait une vision différente d'un simple habitant de La Croix-de-Rozon, et de ses écrits.

Ecrit par : Minet | 23.07.2011

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Signé ; le libre penseur ! Eh ben, y a du boulot !

Écrit par : Corto | 23/07/2011

1re étape :
- Je contre mon adversaire en éludant le sujet ou la question abordée
- Je réponds partiellement à la question mais je relativise, voire nie les évidences


2ème étape :
- Je m’efforce de traiter le sujet de manière la plus évasive possible afin de noyer l’auditeur et de lui faire oublier le point de départ du débat,
- Je retourne moi même les questions et répétant toujours la même chose mais de façon différente


3ème étape :
- J’emploie délibérément des références discutables, invérifiables et imaginaires
- Je fabrique des concepts absurdes, délirants et stériles
- J’utilise des notions abstraites, prétendument complexes, mélangées à des concepts n’ayant aucun sens, aucune logique, aucun rapport avec le thème


4ème étape :
- Je joue la victime en essayant de me donner un statut d’éternel persécuté et de malheureux de la Terre
- Je joue délibérément sur la corde sensible (famille, relations, histoire, etc.) afin de retourner l’opinion à mon avantage.


5ème étape :
- J’interromps de moi même le débat en me retirant sans prévenir.
- je ferme le commentaire !

Écrit par : Corto | 24/07/2011

@Corto : pour une fois je suis tout à fait d'accord avec vous, les 5 étapes que vous développez, c'est exactement VOUS-MÊME, félicitations pour votre auto-analyse personnelle.

@Minet : vous devriez censurer ce Corto, individu mauvais et sournois. Salutations

Écrit par : Cramia | 24/07/2011

@ W.Schlerchten De Gaules vivant sourirait en vous lisant,ils en on mis du temps à comprendre !lui qui déjà traitait l'ONU de grand foutoir universel ne s'était donc point trompé.Ccomme tous les anciens il avait le don du visionnaire ne s'étant jamais leurré sur la nature animale des humains et qui peut se réveiller en une fraction de seconde!ceux ayant fait et vécu les conflits savent que la nature humaine ne changera jamais,et pourquoi changerait-elle,le bien et le mal doivent s'associer pour lutter afin de trouver comment vivre mieux,même le calendrier des saisons joue avec le feu,entre jours et nuits le combat dure depuis la création alors cessons d'utopiser!

Écrit par : lovsmeralda | 24/07/2011

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