29/12/2011

Conte de Noël : "Les abeilles, qui s'y frotte s'y pique"

 

C'est l'histoire trois abeilles qui se rencontrent pour un thé au miel avant les fêtes de Noël. Sur les trois, il y en a une qui est sourde, c'est la Reine, une qui est aveugle c'est une cadre supérieure et la dernière est une ouvrière modèle qui est muette.

 

La Reine sourde est donc venue ce matin écouter ses Apis mellifera dans les diverses alvéoles de sa ruche. Dans celle où elle se trouve, une alvéole située au centre de la structure, donc au croisement de tous les chemins, c'est l'abeille cadre supérieure aveugle qui la reçoit avec toutes les convenances nécessaires aux us et coutumes de cette cérémonie qui se veut annuelle.

 

-         Comment vont mes chères ouvrières modèles, demanda la Reine sourde.

 

-         Elles vont, elles vont et elles viennent surtout car le travaille ne manque pas, il n'y a plus de saison pour butiner, occupées qu'elles sont toute l'année au labeur, nos ouvrières sont nos yeux, nos bras, nos mains, répondit la cadre supérieure aveugle.

 

La Reine n'ayant perçu que les deux premiers mots (elles vont), elle décida néanmoins de poursuivre l'entretien.

 

-         Et vous, comment allez-vous, demanda la Reine sourde à la responsable aveugle.

 

-         Il me reste 13 mois à faire dans la ruche, répondit l'abeille aveugle, je vais donc finir ce que j'ai commencé, en défendant mes ouvrières pour qu'elles puissent travailler dans de bonnes conditions.

 

La Reine, n'ayant perçu cette fois que la première phrase (Il me reste 13 mois à faire dans la ruche), elle interrogea l'aveugle sur les situations vécues durant sa carrière.

 

-         Vous en avez vu des choses durant ces longues années ma chère, qu'est ce qui a le plus changé dans la ruche selon vous, lui demanda la Reine sourde.

 

-         La motivation des ouvrières a changé, elle n'est plus la même que dans le temps, répondit la cadre supérieure aveugle. Nos abeilles ne partent plus en guerre la fleur au fusil, elles ne se sacrifient plus, elles n'ont plus le temps de butiner et donc sont moins efficaces car elles ne sont pas assez nombreuses.

 

La Reine sourde, n'ayant entendu que la dernière phrase cette fois ci (elles ne sont pas assez nombreuses), proposa une solution.

 

-         Nous allons engager plus de monde le printemps venu, dit la Reine sourde, car il est vrai que nous ne sommes pas assez nombreuses et les bonnes ouvrières viennent à manquer, je vais donc prendre de suite des assistantes en butinage afin de libérer un peu nos ouvrières.

 

-         Mais ma Reine, je vous rappelle que les assistantes ne sont pas habilitées au butinage, lui répondit la cadre supérieure aveugle, c'est  un travail précis qui demande un rendu impeccable en ruche. Actuellement, il faut déjà  mettre les bonnes ouvrières aux bons postes, savoir qui fait quoi et laisser  les assistantes à leur place car c'est là qu'elles nous aident le mieux, et tout ira un peu mieux vous verrez.

 

-         Ne craignez pas les changements mon amie, lui répondit la Reine sourde qui n'avait pas saisi l'ensemble de la réponse, ils sont utiles car les garants d'améliorations à travers une restructuration totale de la ruche.

 

La Reine sourde fini son thé avant de prendre congé de tous, oubliant au passage de s'entretenir avec les ouvrières muettes qui pourtant, aux battements de leurs ailes, dessinent à elles toutes seules l'avenir de la ruche en assurant sa prospérité.

 

« Moralité, en présence d'un sourd, d'un aveugle et d'un muet, écoutez le muet pour savoir ce qu'entend le sourd et ce que perçoit l'aveugle »

 

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon !

 

 

13:32 Publié dans Fiction | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

26/12/2011

Sécurité, réintroduire le signe de la main au passage piéton.

Comme la presse le relève, les victimes d'accidents de la route qui se produisent sur un passage piéton sont en augmentation. Si dans une première analyse il ressort que les aménagements urbains propres à ces passages ne sont pas toujours adéquats, voire judicieux, il nous faut aussi se poser la question sur la réelle sécurité qu'accorde le passage piéton à travers le sens de la Loi, et si les comportements de chacun sont suffisants.

Le signe de la main, qui nous fut enseigné à l'école il y a longtemps, fut abrogé en 1994. L'Ordonnance (OCR) déchue requérait un signe de la main pour obtenir la priorité et traverser la chaussée, alors que la Loi LCR) octroyait la priorité sans condition. Une contradiction relevée par le Tribunal Fédéral, qui argumenta que l'Ordonnance pouvait amener les usagers de la route à croire que les piétons n'avaient pas la priorité sans faire un signe de la main.

Seule astreinte, "ils (les piétons) ne peuvent toutefois user du droit de priorité lorsque le véhicule est déjà si près du passage qu’il ne lui serait plus possible de s’arrêter à temps", ainsi les piétons se voient imposer d’estimer la distance et la vitesse à laquelle les véhicules s’approchent et d’attendre en conséquence jusqu’à ce que la priorité puisse s’appliquer.

Le législateur a ainsi annihilé tout langage lié à la gestuelle entre les piétons et les autres usagers de la route. A l'époque, cette gestuelle obligatoire avait fait débat et été supprimée dans l'ensemble de pays de l'Europe occidentale.

Reste que la communication entre usagers de la route demeure un atout important de la sécurité, et la communication non verbale est au premier plan.

Comme le relève l'association suisse des piétons, le signe de la main n’a jamais été interdit ou aboli. Aujourd’hui encore, il garde une utilité lorsqu’on en fait bon usage. Dans des cas précis, il peut contribuer à une meilleure compréhension, mais sans garantie totale de sécurité. Il ne peut en aucun cas remplacer le respect mutuel entre les différents usagers de la route.

Lorsque l’on fait un signe de la main, on ne peut être sûr que celui-ci a été vu et bien interprété, mais il demeure complémentaire et annonce l'intention de celui qui bénéficie de la priorité.

Les piétons donnent parfois un signe de main pour laisser passer une voiture, parce qu’ils ne prétendent pas à la priorité. Lorsque l’on fait un signe de la main pour prendre la priorité, on doit attendre au bord de la route jusqu’à ce que l’on soit sûr que le signe a bien été vu et compris et que le véhicule ait freiné et se soit arrêté.

Il n’existe pas de norme sur la manière de faire un signe de main.

Agiter le bras ou la main peut s’interpréter comme une simple salutation ou un signe de "laissez-passer" ; cette pratique est donc à éviter.

En tant que piéton, on ne devrait pas non plus se fier aux signes de main ou aux appels de phare des automobilistes, puisque le destinataire peut être un autre usager de la route et que la signification du signe n’est pas toujours claire.

Pour un piéton qui veut céder la priorité, un pas en arrière est souvent la meilleure solution. Un mouvement du corps vers l’arrière est clair et reconnaissable de loin.

Reste que le signe de la main demeure pour moi un complément à la Loi, car en lieu et place de l'abroger, il aurait fallu simplement lui redonner un sens, telle est ma proposition :

"Le piéton bénéficie de la priorité, il ne doit toutefois pas user du droit de priorité lorsque le véhicule est déjà si près du passage qu’il ne lui serait plus possible de s’arrêter à temps. Après s'être assuré que la priorité puisse s’appliquer, le piéton donnera alors un signe de la main pour indiquer son déplacement sur le passage piéton."

Une complémentarité nécessaire à mes yeux, pour la sécurité des piétons et afin que la communication soit rétablie entre tous les usagers de la route.

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

 

Réf : http://www.fussverkehr.ch/fileadmin/redaktion/publikation...

 

 

12:02 Publié dans Culture, Formation, Genève, Histoire, Police, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

21/12/2011

Sécurité : 744 jours après !

L'avantage quand on aime écrire, c'est qu'on aime lire les autres. Il y a les essais, les romans, les sciences, les polars, les historiques et les drôles. Mais il y a aussi de petits cahiers, des bulletins, des parutions confidentielles que l'on garde et qui, un beau soir d'hiver, ressortent de nos tiroirs sans prévenir, nous rapportant le souvenir d'une lecture, le passé d'un écrit, la mémoire de maux retranscrits.

 

Et là, en triant, je garde, je jette, je classe, je garde, je jette, je classe, je me retrouve avec une parution dont les élus Mark Muller et Isabel Rochat en font la couverture, sourire aux lèvres, la belle Genève et sa cathédrale en toile de fond.

 

Morceaux choisis des réponses données par Madame Isabel Rochat lors de cette interview parue en avril 2010 dans le no 186 du feuillet "Le Nouveau LIBERAL ", ceci à l'issue de ses cent premiers jours à la tête du DSPE  :

 

Comment avez-vous été accueillie au sein du Conseil d'Etat ?

 

-         J'ai été très bien accueillie. Un certain nombre de dossiers dont j'ai la charge nécessitent une approche transversale des problématiques, raison pour laquelle il est pour moi primordial de travailler dans un esprit de grande collégialité ... ... ... Par  rapport à la politique pénitentiaire, nous sommes dans une législature charnière. Nous avons aujourd'hui une politique commune avec le pouvoir judiciaire, ce qui n'était pas le cas auparavant....

 

Et à la police genevoise ? Vous savez que les policiers ont placé beaucoup d'attente en vous !

 

-         J'en suis pleinement consciente et j'ai moi-même beaucoup d'attente envers eux : ensemble nous avons pour objectif de rétablir le lien de confiance avec la population et, pour ma part, de revaloriser la profession dans le sens large du terme. A ce titre, j'en profite pour dire que j'ai rencontré à la police des gens formidables. Je sens une réelle détermination à faire changer la situation dans le canton.

 

Cela fait cent jours que vous avez pris la tête du DSPE. Votre premier bilan ?

 

-         Il s'agit pour l'instant davantage de constats que de bilan : mes premiers cent jours m'auront permis de faire le « tour de la maison » ... Nous avons également rapidement avancé dans des domaines concrets avec l'accord signé avec la police le 16 décembre 2009 réglant la question des horaires et de la rémunération des policiers.

 

Quelles sont les difficultés actuelles de la police genevoise ?

 

-         Les difficultés principales se concentrent autour du problème des effectifs et du recrutement. En effet, nous nous retrouvons face au défi d'engager rapidement des personnes de qualité ... ... ...  De manière générale, il faut enfin améliorer l'engagement opérationnel des policiers, d'entente avec celui des APM, afin de réellement créer une police de proximité et d'appliquer une politique de « tolérance zéro »

 

Les genevois sont effrayés, les policiers parfois découragés. Comment remonter le moral des troupes et de la population ?

 

-         Il faut rétablir un climat de confiance entre le policier et le citoyen. Motiver les troupes en revalorisant la profession est une de mes priorités ... ... ... De manière plus large, tant la police que la population ont besoin de sentir que nous savons où nous allons, que nous sommes déterminés et, surtout, que nous sommes pressés.

 

Lecture et relecture de ce fascicule me procurent certaines interpellations, ou si les mêmes questions étaient posées aujourd'hui dans "Le Nouveau GENEVOIS", quelles réponses aurions-nous ?

Je garde, je jette, je classe !

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

 

 

16/12/2011

L’irrespect face à l’usager ou quand le « tout mobilité douce » devient un anachronisme !

Bientôt une semaine que le nouveau réseau TPG est en place, tout comme le tram 14, mais la cacophonie des premiers jours perdure et la colère des usagers gronde.  De graves erreurs d’études de marché apparaissent, comme si aucune analyse des flux des voyageurs n’avait été effectuée, comme si les impératifs de la régie des transports étaient passés en priorité sur les besoins et les attentes des voyageurs, comme la mise en site propre de chaque ligne de tram ou les gestions horaires des chauffeurs et des intinéraires.

 

Là-dessus, Mme Künzler, ministre de tutelle des TPG et surtout de la mobilité, vient demander aux citoyens, donc à tous les usagers, d’être patients, d’attendre juin 2012 et que les conclusions de la mise en application dudit réseau soient tirées à la fin du premier semestre d'exploitation.

 

Une moquerie déguisée en discours innocent ou un irrespect total de la population, des usagers concernés, face à un échec qui s’annonce déjà comme cuisant au sujet de la politique du « tout mobilité douce » à Genève.

http://etat.geneve.ch/dt/SilverpeasWebFileServer/PMD_6_av...

La politique menée n’est pas la bonne, les choix opérés ne sont pas judicieux, la cartographie d’une mobilité nouvelle peu convaincante, les prestations des TPG insuffisantes face aux réelles attentes des usagers, et ce ne sont pas les travaux du CEVA qui vont apporter la sérénité attendue dans notre canton depuis dix ans sur un problème où seule une traversée de la rade peu venir résoudre les principales difficultés rencontrées et liées à la mobilité sur sol genevois, et de par-delà nos frontières.

Il faut dire stop à la multitude des projets et de l'offre, se poser la véritable question de la coordination de ceux-ci et de la capacité réelle de la DGM pour être pro-active dans un domaine qui se devrait pourtant d’être son fer de lance, où pour l’instant on ne devine qu’une vision étroite de l’avenir à travers des résultats proches de l’incompétence, de l’irrespect face aux attentes des usagers, de la population.

 

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

 

11/12/2011

Lettre au Père Noël !

Cher Père Noël,

Je sais que tu as énormément de travail, les fêtes approchent et tu dois probablement déjà être débordé par les demandes des autres enfants, sachant que nous gardons tous une âme d'enfant au plus profond de nos chagrins.

Tu sais, cette année je ne voulais pas t'écrire, car tu n'as pas donné suite à ma lettre de l'année dernière. Pourtant je t'ai attendu, j'ai observé le ciel, j'ai espéré en vain. Pour finir, je me suis dit que ma missive ne t'était peut-être par parvenue, ce qui est dommage car je ne demandais rien pour moi, juste quelques petites choses pour que nous vivions dans un monde meilleur.

http://walterschlechtenlibre-penseur.blog.tdg.ch/archive/...

Mais voilà, cette fin d'année est un peu spéciale, car même si l'amour est présent en nos cœurs, la tristesse nous gagne, ouvrant parfois le chemin des larmes.

Comme tu le sais, nous n'avons qu'une maman, et comme pour tous les enfants du monde ma maman est la plus extraordinaire, elle est belle, elle est courageuse, elle est digne. Mais malheureusement elle est aussi malade, une vilaine pathologie que tu connais bien et qui attaque ses cellules, un cancer qui ne devrait jamais exister tant les souffrances partagées sont grandes. Certes elle reçoit tout l'amour de sa famille, de notre père, de nous ses enfants, de ses proches, de ses amis qui sont aussi les nôtres. L'aide des médecins semble parfois insuffisante, car si éloignée de nos attentes, de nos espoirs, mais elle demeure notre seul lien avec le corps médical.

C'est pour ça que je t'écris cette année, pour que tu penses aussi aux malades qui, à l'approche de ces fêtes, ont le cœur triste car atteins dans leur santé. Tu sais, j'échangerais tous les cadeaux du monde pour que maman retrouve des forces et gagne son combat contre la maladie, mais je ne pense pas que tu puisses réaliser ce vœux, il est trop grand, il est presque impossible, même si avec l'amour on peut souvent faire des miracles.

Alors n'oublies pas tous les malades du monde, apporte leur une lueur d'espoir, une lumière d'amour, le présent de la vie, comme auprès de leurs familles, de leurs proches, de leurs amis.

Je ne sais pas si cette année tu pourras exhausser mon vœux, mais si tu ne le fais pas pour ma maman, fais le pour les autres qui sont en attente de ce miracle de Noël.

Minet, un petit garçon de La Croix-de-Rozon.

 

 

23:28 Publié dans Culture, Lettres, Solidarité, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/12/2011

"L'anathème d'une maladie à travers l'espoir et l'amour"

 

« Ces dernières semaines ont été difficiles, aux bonnes nouvelles se sont succédées les mauvaises. Le temps avance, la maladie aussi. C'est vraiment dommage, car mes meilleures ennemies avaient diminué de moitié. Alors qu'elles se résorbaient, mon espoir lui réapparaissait, il se lisait dans mes yeux, mes sourires, dans le regard de mes proches aussi.

 

Il n'y a pourtant pas de protocole établi, pas de plan de guerre, pas de stratégie exacte car chaque jour est un combat nouveau, avec ses surprises, ses inconvénients, ses risques aussi.

 

Ecartée en premier lieu, la radiothérapie était redevenue une hypothèse, une solution, une aide. Pourtant abrasive et dangereuse, elle est sans scrupule pour les cellules et les tissus. J'ai dû faire un grand travail sur moi pour me préparer à cette thérapie, car nulle n'est prête à souffrir pour guérir. Alors que mes choix étaient respectés, alors que mes espoirs étaient replacés, alors que ma volonté était encouragée, alors que j'y étais enfin disposée, ce traitement n'aura plus lieu.

 

Epreuve pénible que celle de revenir en arrière, de régresser, de comprendre que mon corps n'était pas prêt lui à subir une telle agression. La maladie est plus forte que toutes les volontés, et même si je ne baisse encore pas les bras, la résignation m'attaque à son tour sournoisement.

 

Je ne veux pas céder à celle-ci, pas encore, pas maintenant, mais il y a des épreuves dans la vie qui nous rapprochent de la mort. Une infection de trop, une réaction de plus, un diagnostique incertain et le mot est dit, il est prononcé. Reste à l'expurger, à l'assimiler, à le maîtriser, à le comprendre. Un nouveau parcours commence pour moi, pour mes proches aussi, celui de se préparer, d'anticiper, d'organiser, d'admettre mais sans se soumettre.

 

Je me rends bien compte que tout le personnel hospitalier m'accompagne, se sont des gens magnifiques, de belles personnes qui tout en gardant une distance pour se protéger savent nous approcher, nous parler, nous écouter aussi.

 

Je me rends bien compte que mon époux vit avec des peurs et des craintes insurmontables en l'état, je m'aperçois aussi que nous n'avons probablement jamais été aussi proches à travers cette épreuve. Envisager de ne jamais se séparer, de se retrouver, de s'accompagner dans le temps est une belle preuve d'amour, mais il a le droit de vivre, je le lui ai dit.

 

Je me rends aussi compte que mes enfants souffrent, même s'ils sont là, aimants, touchants, encourageants, ils prennent sur eux pour m'offrir leurs forces, leurs espoirs aussi. Ils ont l'amour d'une mère pour eux, en eux et ils ont l'amour d'un père qu'il faudra accompagner. Ils ont du courage car moi aussi je pense que le plus difficile après est pour ceux qui restent.

 

C'est aussi pour ma famille que je ne baisse donc pas les bras ce matin, que je me bats contre cette infection, contre la maladie aussi, pour reprendre des forces et m'offrir la chance d'un traitement supplémentaire. Vivre au jour le jour a ceci de bon que chaque aurore est une nouvelle victoire, car l'aube d'un espoir, de la naissance d'un sourire, d'une caresse, d'un je t'aime, d'un moment de partage et d'amour. »

"On t'aime maman, courage"

 


16:34 Publié dans Femmes, Lettres, Résistance, Solidarité, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook