22/12/2012

Les fêtes de fin d’année n’auront pas le même goût pour tout le monde !

« Genève, ville de paix, d’esprit, d’argent, ville des contradictions et des contrastes. Genève, un canton à vocation internationale, un canton qui gère des milliards, un canton qui doit des milliards. Genève, une République qui cache sa pauvreté pour mieux afficher ses richesses, dissimulant sa honte derrière une politique sociale cantonale, couvée par un esprit de gauche qui habite la Ville de Genève.

 

C’est oublier un peu vite que notre canton compte aujourd'hui un taux de chômage de 5.2 %, c’est omettre de préciser que 4.0 % de la population est dépendante de l’aide sociale. Un constat sociétal qui ne devrait pas nous satisfaire en usant des comparaisons européennes, des taux qui ne doivent pas être vulgarisés car derrière se trouvent des parcours de vie, une histoire, une difficulté, une épreuve, un humain tout simplement.

 

Alors que nos élus s’écharpent pour voter un budget, alors que nos entreprises tirent un bilan d’une crise dont les retombées négatives ne sont pas encore arrivées, alors que la population active prépare les fêtes avec la même ardeur, d’autres devront simplement se réjouir d’être debout avec la force de croire que l’An prochain sera meilleur pour eux.

 

Alors, au moment de trinquer, avec un très grand champagne millésimé ou un verre Lambrusco, il nous faudra chasser ce goût amer qui reste en bouche, nous regarder à travers l'âme de l'autre et ne pas oublier d’espérer que le mieux vivre ensemble demeure possible. »

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon. 

Commentaires

Vous dites : « Une politique sociale cantonale, couvée par un esprit de gauche qui habite la Ville de Genève » hummmm, laissez-moi emprunter ce paragraphe, d’un excellent billet sorti tout droit d’un blog du 24 où l’on cite avec beaucoup d’humour quelques extraits bibliques, par exemple :

« Le Lévitique, chapitre 25, verset 44, enseigne qu’on peut posséder des esclaves, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. »


Avez-vous remarqué qu’à Genève on applique à la lettre ce principe, grâce à la politique libérale ?

Pendant que des travailleurs locaux dépérissent au chômage, on va chercher à côté, des travailleurs moins chers mais finalement ça se traduit en coûts sociaux de plus en plus importants, sans parler des vies gâchées et des humiliations subies dans ce genre d'organismes, soit-disons d’aide…

Écrit par : Barbie Holy Spirit Von Sauer | 22/12/2012

....il ne faut pas seulement parler mais agir car il y a beaucoup de gens à aider surtout pendant ces soit-disant Fêtes réservées aux riches.
Pensez au C.A.R.E, à PARTAGE par exemple qui reçoivent volontiers des dons ou des cadeaux pour ceux qui souvent manquent de tout....
Partager ce que l'on a de trop.....un bon exemple à suivre....

Écrit par : Deslarzes Béatrice | 23/12/2012

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