15/01/2016

L'âge de la raison n'a pas de saison !

"Quand le brouillard se lève après l'aube musicale d'un automne bruissant d'utopies, plus colorées que lumineuses

Quand l'hiver humide nous fait grâce d'une bise tétanisante pour laisser place aux flocons romantiques d'un conte pour enfant

Quand le printemps semble si loin et qu'il ne sera pas l'éclaircie attendue pour redessiner nos destins et illuminer nos cœurs

Quand l'été de la rédemption n'apportera plus l'or solaire fécond et la lumière argentée revivifiante nécessaire

Vient l'heure du constat que la crise ne choisi pas sa saison pour frapper, au grand désespoir d'un calendrier politique qui lui croit encore pouvoir faire la pluie et le beau temps"

 

Walter Schlechten, habitant de Perly !

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13/01/2016

Dans un monde idéal, la politique serait un guide merveilleux !

 Texte déposé sur mon blog il y a deux ans, il demeure d'actualité ! 

En étudiant rapidement les points défendus par les divers partis politiques, je me rends compte qu’ils ne sont plus véritablement des opposés, telle la gauche ou la droite l'étaient il y a vingt ans. La crise aidant, tous apportent une pierre à l’édifice sociétal moderne, et même si tous se retrouvent avec un lanceur d’alerte opposé, tel un modérateur, ceci nous autorise à croire en une vision du monde constructive et évolutive si pour autant les antagonismes historiques tombent.

 

Prenons par exemple la problématique du chômage et demandons au PLR et aux SOCIALISTES, ou à EàG et au MCG, de travailler ensemble pour déposer une projet de vie, un projet de loi, ayant comme but de faire diminuer le chômage tout en ouvrant des perspectives d’avenir à nos jeunes, le tout à travers un fil rouge qui serait la formation.

 

Entre les projets des uns et les aspirations des autres, je suis certain que, si les antagonismes dogmatiques et historiques étaient abandonnés, ces élus arriveraient à nous proposer une vision du monde positive, socialement égalitaire et structurellement évolutive.

 

Il en va de même avec tous les partis pour les coûts de la santé, le logement, la migration, la sécurité, la culture, le social, la fiscalité, le développent durable et même les grands travaux.

 

Mieux vivre ensemble est possible, il ne dépend plus d’une vision universelle et fermée car naïve et nourrie d’antagonismes, mais bien de l’intelligence plurielle dont les partis politiques devraient faire preuve en réunissant leurs ressources, au pouvoir législatif comme à l'exécutif, en abandonnant les conflits d’intérêts, leurs idéaux et leurs dogmes au profit du bon sens, de leurs idées, de leurs capacités politiques à construire ensemble et ceci dans l’unique intérêt de toutes les populations qu’ils représentent. Nos élus y arrivent bien souvent en commission, alors pourquoi ne pas l'exiger plus loin. 

 

Ce texte est naïf, j’en suis conscient, mais je pense sincèrement que les solutions se trouvent dans cette approche politique nouvelle, celle de l’intelligence collective.

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly. 

 

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12/01/2016

Post Mea Culpa Lux

"Jamais les polices modernes occidentales n'ont été aussi bien formées qu'aujourd'hui, pourtant jamais elles n'ont été aussi critiquées ces dernières semaines.

Mai 68 et les bavures des années 70 sont loin de nos réalités. Depuis les législations technocratiques sont passées par là et les droits humains ont pris le dessus sur les droits sécuritaires fondamentaux du peuple, le prévenu a plus de droits que la victime.

Les nouveux lésés de cette politisation des actes de police sont le peuple, l'économie, nos libertés démocratiques communes et la justice face aux justiciables.

L'adversaire s'est lui aussi adapté , il s'est endurci, il s'est formé, il s'est organisé, il s'est professionnalisé, il s'est libéré des idéaux politiques liés aux extrêmes pour devenir libre.

A ce jour, l'ennemi anti-démocratique vise nos biens, nos symboles et nos polices représentantes du pouvoir, le fameux bras armé de l'Etat, pour déstabiliser le monde politique, sous le couvert de diverses causes alibis, la mondialisation, le chômage, la guerre, la culture parfois, la paix pas encore heureusement.

Demain il faudra une réaction politique globale pour replacer nos valeurs, nos croyances, nos lois au centre du débat démocratique.

Demain il faudra arrêter de tirer sur la police, il faudra revoir nos politiques antagonistes pour dénoncer les seuls coupables des événements qui nous préoccupent, à savoir les décisions politiques du passé et ses délinquants de l'ombre."

22:17 Publié dans Culture, Développement durable, Economie, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/01/2016

L'Europe, la fin des rêves, le début des cauchemars !

"La crise sociétale, sournoise, poursuit son chemin, accompli petit à petit son œuvre, ronge l'Europe.

Grèce, Portugal, Espagne, Italie ont été les premières victimes. Malgré des sursauts populaires de consciences politiques, ces pays luttent pour ne pas sombrer, dépendants qu'ils sont d'un système économique en lien avec un Euro lourd, pesant, écrasant.

La France elle aussi s'enfonce, tente de sauver les apparences avec une union nationale de circonstance, valable contre l'obscurantisme mais totalement inefficace face aux restructurations institutionnelles nécessaires.

L'Allemagne enfin, pilier économique, modèle social, source de valeurs issues du travail, d'un développement industriel réussi, tombe elle aussi face à une mondialisation morale qui efface les frontières, gomme les identités en tentant d'annihiler les différences, brûlant sur le bûcher de ces vanités nos valeurs, nos coutumes, nos croyances, notre histoire souvent, notre futur indéniablement.

Les pays nordiques suivront, sombreront eux aussi ou résisteront mais à l'Est se dessine déjà une autre migration, une de plus qui nous conforte pour affirmer que l'aide au développement, dans tous ces pays où l'on rêve de l'Europe tel un Eldorado nouveau, doit être la première des solutions.

Face à un mouvement migratoire sans précédent, mais déjà orphelin car dépourvu d'un baromètre économique fiable, de structures d'accueil valables dans un système social pas pérenne pour tous, ce sont nos institutions qui se retrouvent en danger."

Minet

20:33 Publié dans Culture, Développement durable, Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : europe | |  Facebook