06/04/2011

Ville de Genève, dix candidats pour cinq choix !

J'ai une chance énorme, celle de ne pas habiter Genève Ville. A Croix-de-Rozon, sur la commune de Bardonnex, nos élus en place vont être réélus sans aucun doute. Ils s'investissent pleinement, avec satisfaction et pour le bien de notre population.

 

Par contre, en Ville de Genève, vous vous retrouvez avec dix candidats pour cinq sièges. Qui choisir, pour quelles raisons, pour quel avenir ?

 

Petite analyse d'un suburbain :

 

Rémy Pagani, Ensemble à Gauche ;

 

N'a pas la prestance ni les compétences des idées, homme de gauche ne sait pas s'ouvrir aux choses nouvelles, est resté bloqué au vingtième siècle, sans vision d'avenir, ni pour la population genevoise, ni pour la gauche.

 

Sandrine Salerno, Parti Socialiste ;

 

Dit tout et son contraire dans la même année, issue de la gauche caviar n'arrive pas à revenir aux véritables valeurs du socialisme, oublie un peu d'être proche des gens, joue un peu trop sur la fibre féminine en politique.

 

Sami Kanaan, Parti Socialiste ;

 

Homme de gauche, fermé et utopique, mais fidèle à ses valeurs. Pourrait devenir l'étendard du parti socialiste genevois, mais n'a qu'un défaut, il est un homme. Il verra donc sa route barrée par la femme socialiste, et par l'effet Fukushima qui pourrait propulser une élue verte en politique.

 

Esther Alder, Les Verts ;

 

Inconsistante, fragile mais sensible, l'écologie dans toute sa faiblesse, mais une image qui va parfaitement bien s'accoupler avec l'effet Fukushima. Sera probablement élue contre toute attente, mais au détriment de qui, là est la véritable question de son élection.

 

Michel Chevrolet, Parti Démocrate-chrétien ;

 

Souffre de son image d'homme public, souffre de son image tout court. Homme de cœur mais fin stratège, anime les véritables valeurs du PDC mais n'est pas entré en politique par la bonne porte. Pourrait créer la surprise dans un schéma trois de gauche deux de droite, qui sait, y a pas le feu au lac, et il a le temps pour lui car la politique n'est-elle pas tout sauf un long fleuve tranquille.

 

Pierre Maudet, Parti Libéral-Radical ;

 

Ne devrait pas souffrir de la fusion contre nature de son parti à Genève. Véritable homme de politique, arrive probablement à un stade important et devra revoir ses objectifs personnels et politiques dans 4 ans. Au bénéfice d'un bilan très positif, pourrait rebondir à la culture.

 

Florence Kraft-Babel, Parti Libéral-Radical ;

 

Sera victime du succès attendu de Pierre Maudet, des non résultats d'Isabel Rochat et de son manque de charisme. Hésitante tout en tenant un discours libéral très fermé, n'apporte pas l'image d'une ouverture d'esprit suffisante pour un exécutif, un peu à la méthode de Pierre Weiss qui s'enferme dans ses idées. Pourrait se trouver dans le wagon Mauder, mais ne sera jamais une locomotive.

 

Eric Bertinat, Union Démocratique du centre ;

 

Très froid et si peu inventif, n'a pas su convaincre comme député, n'a pas l'esprit de Genève qui souffle en lui, victime de la déroute d'une UDC genevoise sans image, sans valeur, sans résultat mais en pleine restructuration. Trop tôt pour l'UDC, trop tard pour Bertinat.

 

Soli Pardo, Mouvement Citoyens genevois ;

 

Homme intelligent mais englué dans les boues de l'UDC. N'est pas porteur d'une image positive, mais pourrait devenir un lion dans la contestation genevoise. Un vote contestataire pourrait lui être favorable, sauf que les électeurs sont comme certains élus, de véritables girouettes.

 

Carlos Medeiros, Mouvement Citoyens genevois ;

 

Le Velasco du MCG, pourrait bien bénéficier de l'effet 3èmegénération en Ville de Genève en prenant des voix à la gauche. Image sympathique mais insuffisante pour l'exécutif, sauf que Pagani avait la même et il a été élu il y a quatre ans. La surprise pourrait venir de lui, enfin, de son élection.

 http://static.tdg.ch/Evenement-001.pdf

Faites vos jeux, rien ne va plus, à Genève la roulette tourne déjà !

 

Minet.

04/04/2011

"Ce matin je vais crever, seul au monde"

«Ce qui devait arriver arriva, je viens de chuter. Me voilà dans une position bien inconfortable, seul au milieu de cette grande pente, blanche et lisse mais brillante et glissante comme de la glace. En contrebas je devine ce gouffre que j'avais repéré, et que nous cherchons tous à éviter. Si je continue ma descente incontrôlée c'est bien là que je risque de terminer, et en ce lieu c'est certain, jamais l'on ne me retrouvera, perdu pour toujours dans ces abîmes.

 

C'est terrible cette grande sensation de solitude qui nous gagne très vite, loin de nos semblables ont est plus le même. On réfléchi vite, mais comme il y a si peu de solutions, on se résigne, on compte alors sur les autres, mais sur qui. Le service sanitaire et de secours n'intervient que sur appel, mais pour ça il faut qu'un autre usager ou un proche l'avise. Dans l'attente, on reste recroquevillé sur soi-même, comme déraciné et pour se protéger de cette humidité glacée des lieux. On garde les yeux rivés sur ce gouffre tout en priant qu'un autre écoulement ne vienne nous précipiter vers le bas.

 

Personne ne sait que je suis là, ma présence n'était pas préméditée, simplement la résultante d'un besoin urgent de sensations. C'est comme une drogue, on ne peut pas se retenir. Il y a bien quelques passages sur les hauteurs, mais souvent ils restent au dessus, me surclassent sans me voir, sans remarquer ma présence. On pourrait même croire qu'ils m'évitent.

 

Tout au sommet je devine bien l'enseigne principale sur le toit de cette station, Gerberit. Elle résonne comme une évidence, moi un habitué des lieux, été comme hiver, sauf que l'accident d'aujourd'hui n'était pas prévu. J'étais pourtant bien préparé pour l'ouverture, mais je me suis désolidarisé de mon attache, je suis hors piste et là en grand danger. Il n'y a que mon ami Bulbe qui doit se rendre compte de ma disparition soudaine, et encore.

 

Je me résigne, je me raidi, je sais que je vais finir ici, dans cette cuvette, sur ce sol d'un blanc porcelaine, seul au monde. Pas grave, j'ai bien vécu, avec tous mes potes on en a vu de choses, et on a bien voyagé aussi. Faut pas se plaindre, la souffrance n'est rien face à la mort certaine qui m'attend, face au danger qui vient des hauteurs qui me surplombent. C'est un peu comme une course extrême, mais Red Bull ne sera probablement de la partie cette fois, car ce n'est qu'une question de minutes, de secondes, la chasse sera tirée et moi, pauvre poil pubien, perdu dans ces chiottes publiques de Plainpalais, ce matin je vais crever. »

13/03/2011

Première analyse naïve des résultats des élections municipales genevoises !

Ce n'est pas un tremblement de terre politique, mais un signal fort qui pourrait annoncer un séisme dans deux ans !

A travers une lecture rapide et naïve des résultats, ce qui me semble évident c'est que la population vient d'exiger que le paysage politique genevois change.

Visiblement, les électeurs veulent garder une droite, mais différente et moins traditionnelle, moins hautaine aussi, donc plus proche des problématiques sociétales. Une droite qui se pourrait bien être plus au centre qu'il n'y paraît. On reprochera à cette nouvelle droite d'être populiste, mais on ne peut pas lui reprocher de ne pas se pencher sur les véritables problèmes des genevois. Reste à celle-ci de prouver que la confiance placée en elle sera récompensée par des véritables projets pour le mieux vivre ensemble.

Le PLR paie le prix d'une fusion qui n'était pas aboutie.

Le PDC manque encore d'ambition dans les grandes villes urbaines.

L'UDC se cherche encore une identité romande.

Les Verts-Libéraux réussissent sur le canton un véritable exploit dans de petites communes si l'on connaît la genèse récente de ce parti.

Le MCG répond aux espérances d'une population excédée.

Visiblement les électeurs veulent aussi garder une gauche, mais plus agressive, plus identitaire, moins utopique et plus proche du social, des syndicats. Une gauche qui se pourrait elle être plus à gauche qu'avant. On reprochera à cette nouvelle tendance son côté anarchistes, contestataire, mais on ne pourra pas lui reprocher d'avoir osé, de s'est détachée d'un parti socialiste qui s'était lui trop éloigné des problèmes de la population, une gauche caviar qui ne plaît plus, qui ne sied plus. Reste à cette gauche identitaire de prouver qu'elle a sa place avec de véritables projets sociaux pour un mieux vivre ensemble.

Le parti Socialiste résiste grâce à ses têtes de liste, mais il n'a pas convaincu que le caviar n'est plus au menu.

Les Vers paient un angélisme et une certaine utopie d'un monde parfait où les difficultés sociétales doivent rester des priorités politiques.

Ensemble à gauche démontre qu'une politique plus agressive mais plus proche du peuple est viable comme alternative, avec un véritable discours de gauche.

Conclusions ;

Une droite redessinée, où les partis "traditionnels" devront composer avec les nouveaux venus.

Une gauche rescultée, où les partis "traditionnels" devront s'adapter avec le retour de valeurs anciennes. 

Reste les élus hors partis, qui prouvent qu'une véritable crise identitaire occupe le terrain politique à Genève.

Un canton un peu de gauche, un peu de droite, Genève, un monde en soie !

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

 

09/03/2011

La victimisation, un mode de défense d'un truand qui démontre son manque de courage pour assumer ses actes !

Ainsi donc, le truand appréhendé par la police, lors du hold-up du 26 novembre 2010 vers 1830, dépose plainte contre les policiers qui ont fait usage de leurs armes contre sa personne, le blessant.

Rappelons les éléments en notre possession, que l'on trouve sur le net, à savoir ;

- L'attaque se produit en fin de journée, avec une forte affluence dans le trafic routier et de nombreux piétons. Les commerces voisins sont encore ouverts.

- Les truands viendraient de Lyon.

- Les truands sont arrivés avec deux voitures.

- Les truands étaient armés d'armes de guerre.

- Les truands ont maîtrisé l'agent de sécurité en faction devant le bureau de change.

- Il y avait encore du personnel dans le bureau de change.

- Les truands ont fait usage d'explosif pour pénétrer dans les locaux.

- Les truands n'ont pas hésité à faire usage de leurs armes en pleine rue.

- Les truands ont pris la fuite sans hésiter à travers la violence de leurs actes.

- Les truands avaient préparé leur coup, se sont des professionnels.

- Le suspect appréhendé a usé de la violence pour voler une voiture afin d'assurer sa fuite.

- L'auteur arrêté a été inculpé de brigandage aggravé.

- L'auteur arrêté est connu de la police française.

- Les employés victimes de l'agression, ainsi que des passants, se sont retrouvés en état de choc.

- L'auteur arrêté a été blessé suite aux tirs des policiers.

- L'auteur arrêté dépose plainte contre les policiers pour délit manqué de meurtre et mise en danger de la vie d'autrui.

Ce dernier rebondissement n'a rien d'incroyable. Il fait partie d'une défense qui recherche la victimisation de l'inculpé, tentant ainsi de minimiser la portée de ses actes, de ses intentions, de ses gestes, de sa participation au hold-up.

Ce qui est perturbant, c'est l'agressivité déployée pour attaquer pénalement ces policiers. Il y a aussi cette recherche de victimisation dans un cadre où actuellement aucun élément ne laisse place au doute quand à la qualité de la riposte des policiers. Le feu appelle le feu, et à lire ce qui précède l'objectif de la mission et les conditions cadres pour une interpellation étaient visiblement réunis.

A la différence des anciens du "Grand Banditisme", qui savaient faire amende honorable après les faits, à travers un code d'honneur, ces nouvelles petites frappes qui s'attaquent à nos banques, à nos Postes, à nos bureaux de change comme ils jouent à la PlayStation, sans aucun respect pour la vie d'autrui.

Et à ce jour, personne n'osera croire que ce truand ne savait pas que ;

  • - Ses amis étaient équipés d'armes de guerre.
  • - Ses amis ont délibérément fait usage de leurs armes en pleine rue.
  • - Ses amis ont utilisé un explosif pour pénétrer dans le bureau de change.
  • - Ses amis avaient visiblement préparé leur coup.
  • - Ses amis étaient déterminés.
  • - Que ce hold-up s'est déroulé dans des conditions où le plus grand nombre de personnes a été mis en danger à travers les actes de violence commis par les truands.

Moi je dis à ce jeune homme, qui est venu chez nous avec ses complices pour y commettre un brigandage aggravé, au moyen d'explosif, d'armes de guerre, et sans aucun respect de la vie humaine, qu'il ferait mieux de demander pardon aux victimes, de s'excuser auprès de nos autorités, de s'expliquer devant le Ministère Public et de coopérer avec la police genevoise.

Mais voilà, le courage d'un soir n'est plus celui du lendemain. Assumer ses actes c'est aussi faire preuve de respect pour les victimes, en accompagnant ses mots par un repentir sincère. Mais il n'est pas donné à tout le monde d'être courageux, comme l'on été les employés du bureau de change, les passants, les policiers, les victimes et tous les témoins, car ces gens doivent probablement encore faire des cauchemars à propos de cette sinistre soirée.

Ce qui est certain, c'est qu'à défaut de courage, c'est la honte qui va s'abattre sur ce truand, car en déposant plainte contre les policiers, c'est toute la société qu'il se met à dos !

Walter Schlechten - Blogueur de la TDG.

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05/03/2011

Les résultats des élections municipales auront-ils un véritable impact sur la sécurité des genevois ?

A huit jours des résultats des élections municipales genevoises, le thème de la sécurité demeure un sujet incontournable. Même les socialistes sortent enfin du bois. Si le chômage, la crise du logement, les coûts des assurances sociales et de la santé demeurent des préoccupations majeures, le débat sécuritaire correspond aussi à une réelle attente populaire.

 

Dans le cadre de ces élections, il faut se demander si la véritable solution passe par les municipalités. En effet, la sécurité cantonale se doit d’être assurée et préservée  par le pouvoir exécutif cantonal. Il est le fer de lance de la doctrine politique qui se doit d’être appliquée, en accord avec les communes.

 

Pourtant, l’individualisation communale de la sécurité publique démontre néanmoins que cette collaboration cantonale est soit incohérente, soit inopérante. Certes, il y a bien l’Association des Communes Genevoises (ACG) et sa commission consultative de sécurité municipale, mais les problèmes, les cahiers des charges, les missions, les attentes sont bien différentes de Dardagny à Chêne-Bougeries, de Vernier à Anières.

 

Donc, au final peu importe les résultats de dimanche prochain, car au plan cantonal les volontés des uns n’apporteraont pas la solution des autres. Et à bien y regarder, à écouter et à lire les candidats, la diversité des idées, qui va d’une augmentation drastique des agents de la police municipale, à l’armement de ceux-ci, en passant par une plus grande proximité en rue et un véritable îlotage, on devine bien que le cahier des charges et les missions attendues sont hétéroclites et demeurent du ressort et de la volonté du Conseil administratif en charge dans une commune.

 

Ceci démontre que les attentes des uns ne sont pas les priorités des autres. Ceci confirme aussi que le pouvoir exécutif cantonal se doit d’être le fer de lance d’une véritable politique sécuritaire cantonale, en partenariat avec l’AGC, mais surtout à l’écoute des préoccupations sectorielles et cantonales de la population, voire des policiers et de leurs partenaires qui restent néanmoins les témoins privilégiés des modifications sociétales qui s’opèrent aux carrefours de notre République.    

 

Minet, habitant la Croix-de-Rozon.

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21/02/2011

Suisse - Libye ; Jeu, set et match .. et non car le Conseil Fédéral a laissé passer deux balles de contre-break, malgré un service gagnant sous les yeux !

J'avais osé espérer que les erreurs du passé serviraient de leçon, mais il n'en est rien. La Suisse, et le Conseil Fédéral, restent dans le ventre mou de la politique mondiale.

Affaiblie par les affaires (Swissair, fonds en déshérence, UBS USA, Kadhafi, secret bancaire) la Confédération se devait de saisir au bon les deux balles de contre-break qui se présentaient à elle.

Malheureusement, nos sept sages, au comportement frileux, n'ont pas jugé opportun de transformer l'essai. Il faut croire que certains lobbys financiers et politiques sont encore bien présents sous la Coupole fédérale.

Pourtant, tout s'est jouer en 24 heures, et ce n'est donc que pour quelques heures de lascivité que notre réactivité est mise en berne. Trop facile de crier après les loups une fois que la meute est passée.

Le Conseil Fédéral aurait dû, ceci dès dimanche midi et avant tout le monde, condamner le non respect des droits de l'homme qui se produisait en Libye. Défendre la démocratie, la liberté d'expression, les droits humains, le respect de la vie pour foudroyer une dictature, demeurent des actes qui sont encore des valeurs dans notre pays. Sachez que sous le sceau de la neutralité, il n'est pas interdit de défendre ses valeurs et de les exprimer, de dénoncer, de condamner.

Nous aurions ainsi utilisé notre première balle de contre-break dans ce match que nous livrons depuis deux ans contre la Libye. Car si cet État menait au score, par des moyens bien souvent illicites en démocratie mais si pratiques en politique, nous ne pouvions nous contenter d'attendre un jugement d'un tribunal arbitral dont la liberté de jugement était déjà entravée par la puissance pétrolière du clan Kadhafi.

La seconde balle de contre-break, elle n'a été utilisée et jouée que ce soir par le DFAE, qui se fend d'un communiqué repris par la TDG ;

"Selon de nombreux témoignages et rapports d’organisations de défense des droits de l’homme, les autorités libyennes exercent une répression extrêmement dure et une violence ciblée à l’encontre des personnes qui participent depuis plusieurs jours à des manifestations et des marches funèbres", a déploré le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Il a souligné que l’on parle "de centaines de morts et de blessés".

D’après les informations disponibles, les hôpitaux sont débordés et leurs réserves en sang sont insuffisantes. D’après les comptes rendus de témoins, des scènes d’une violence inacceptable se déroulent dans les rues. Le DFAE a lancé un appel aux forces de sécurité libyennes les incitant "à renoncer à recourir à la force contre leurs compatriotes".

"Eu égard à son expérience avec le régime de Tripoli, la Suisse est très consciente du courage dont font preuve ces hommes et ces femmes qui descendent dans la rue en Libye et revendiquent leurs droits démocratiques", a poursuivi le DFAE.

Nous avions une magnifique balle de match, l'occasion de nous replacer la tête haute sur la scène internationale, de brûler sur le bûcher des mensonges et des vanités l'arrogance du pouvoir de l'or noir, avec un service gagnant dont notre pays avait le secret, mais là il faudra attendre une deuxième balle pour conclure ce match où le bien combat démocratiquement le mal.

Pendant ce temps, des populations assoiffées de liberté se font massacrer sur les terres libyennes.

Minet.

 

 

 

 

17/02/2011

Actions, réactions !

Ainsi donc, nos pandores ne portent plus l'uniforme depuis ce jour. Les Bleus ont le Blues, voire plein la barbe.

Il faut dire que depuis trois ans ils n'étaient plus vraiement écoutés par nos autorités.

Pour certains, on leur fait encore payer la fameuse manifestation du "cercueil" en 2003, pour d'autres nos gendarmes sont de perpetuels raleurs.

Il se pourrait aussi que nos argoulets en aient juste assez d'être les dindons de la farce.

On casse du gendarme.

On mange du gendarme.

On brise du gendarme.

On critique du gendarme.

On focalise sur le gendarme.

On stéréotype le gendamre.

On fonctionnarise le gendarme.

On oublie pourtant que le gendarme est bien souvent le premier intervenant pour plus de 84'300 réquisitions.

On oublie pourtant que le gendarme a effectué plus de 29'500 heures pour Figaro

On oublie pourtant que le gendarme c'est plus de 82'800 heures supplémentaires, sans majoration cumulée.

On oublie pourtant que le gendarme c'est deux postes de police ouverts 24/24

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi, prévenir, secourir, aider, sécuriser.

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi le conseil, l'épaule, le soutien, l'îlotier.

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi  60'700 amendes d'ordre.

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi plus de 22'800 contraventions.

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi 735 usages de la contrainte.

On oublie pourtant que le gendarme c'est aussi 115 accident en service, dont 57 suite à agression/bagarre.

On oublie pourtant que c'est un serment, 24/24 au service des autres.

Ce qui est certain, c'est que eux ne l'oublient pas, et là ils le font savoir !

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

 

 

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16/02/2011

Les gendarmes genevois sont-ils en colère ? Réponse hier soir, action ce matin !

Les gendarmes genevois se réunissaient hier soir à 2000 en assemblée générale extraordinaire. Nous nous demandions si nos policiers étaient colère !

Ncpp

Débours

Horaires

Phenix

Pont de fin d'année

Fiches Miope de l'OPE

Score

Réunion paritaire

Le sujets ne manquent pas !

Réponse ce matin avec une conférence de presse et des actes !  

12/02/2011

Des mammouths et des hommes !

En politique, à Genève mais ailleurs aussi, ce sont bien souvent des mammouths qui se retrouvent élus et qui se voient confier les plus hautes responsabilités.

Le mammouth, c'est un animal imposant, que l'on voit de loin, muni d'une tête volumineuse, qui ne se déplace pas très vite mais qui a du poids. Il se caractérise aussi pas des défenses proéminentes et une très grande résistance au froid.

Il faut bien souvent un cataclysme pour atteindre un mammouth, lui nuire, voire l'anéantir. Ce n'est donc pas un "coup de froid" qui va le déstabiliser. Il restera campé là, sûr de sa force et de son poids, les défenses tournées vers l'ennemi, n'autorisant ainsi que des attaques lointaines.

De nos sept mammouths genevois, il y a ;

- l'ancêtre, le "Mammuthus Hileravus", le plus lourd mais aussi celui qui a l'air le plus robuste. Sans sa présence, ses six camarades de route se retrouveraient bien seuls. Il est aussi le guide, sachant ne pas trop dépenser pour passer les grands froids à venir. Il est sage même s'il sa trompe fume un peu trop souvent.

- le grand-père, le "Mammuthus Ungeravus", le plus poilu mais le plus précieux, car il garde un oeil avisé sur ses congénères. Il a passé de siècle et connaît les risques des maladies, c'est donc avec beaucoup d'assurance qu'il réorganise le troupeau. Discret il dispose d'un grand flegme, ce qui le rend aimable, même si ses défenses son probablement les plus longues.

- l'élu, le "Mammuthus Longchampius", le plus léger des mâles, mais le plus fin, le plus agile aussi, sachant dissimuler ses défenses pour mieux s'approcher du pouvoir. Il a du verbe et passe très bien en société, le poil toujour impeccable. Il a surtout été l'élu rapidement, il a grandi plus vite que les autres et est arrivé promptement au pouvoir. Il ressemble à un Chancelier, mais ne l'est pas. Il passe, sans vague, mais sans sans bruit aussi. La discrétion est une valeur sûre chez lui.

- Le gendre idéal, le "Mammuthus Mullerius", celui que l'on remarque dès qu'il arrive. Moins lourd que les anciens, il est le plus longiligne et dispose donc d'une très grande visibilité. Il est gourmand et veut prendre de la hauteur, sur les hauteurs. Sédentaire il construit, il a des projets, il veut changer le microcosme urbain. Mais il va probablement trop vite, il s'expose tout en étant le plus fragile, même avec des défenses argentées. Il devrait représenter l'avenir mais n'a pas encore assez de poids pour tracer la route. Résiste aux coups de froid, mais s'expose encore en s'approchant du ravin.

- Le prof, Le "Mammuthus Beeranis", en charge de l'éducation des plus jeunes, de la survie, de la mémoire de l'enseignement des anciens, de l'histoire et de l'avenir. Il aime les roses, n'est pas très agressif car n'aime pas les conflits. Il noie souvent les problèmes dans de longs discours qui ne trompent personne. Ses défenses sont d'ailleurs limitées car recourbées. Il semble bien souvent isolé et malgré sa grande taille passe inaperçu. Discret ou opaque ?

- La féline, Le "Mammuthus Rochatus", qui aimerait avoir des griffes pour défendre les siens, mais qui ne dispose que de petites défenses, qui ne trompent personne. Elle est arrivée tel un lynx qui bondi, propulsée, agile, mais nerveuse et si légère. Est souvent sous la protection des autres, l'ancêtre étant son pilier, mais devra prendre du poids pour rester, surtout si elle veut véritablement tenter de protéger ses congénères.

- La rieuse, Le "Mammuthus Künzlerus", très nature, le poil long et le verbe champêtre. De passage probablement, n'étant qu'un herbivore pas assez gourmand qui ne dévore pas tout sur son passage. La discrétion est aussi son talent, n'aimant probablement pas les mondanités réservées à d'autres. Trop légère, elle est pourtant bien protégée du froid par son expérience de vie. Ses défenses son abîmées mais peuvent encore blesser sans un écoquartier.

Quand je me retourne, je devine d'autres "Mammuthus", aussi différents les uns des autres, mais qui ont tous comme principal atout leur poids dans la société. Mais vous comme moi le savons bien, il ne suffit plus d'avoir du poids, il faut aussi des idées pour sauver notre territoire.

Heureusement pour eux, aucun cataclysme n'est envisagé avant deux ans, juste quelques coups de froid qui visiblement n'ont jamais fait de mal à personne.

Dans notre société, aujourd'hui plus qu'hier, il y a les Mammouths, et les hommes.

"Mammuthus Minetus".

 

Walter Schlechten, habitant de La-Croix-de-Rozon, plongé dans ses fouilles.

 

  

 

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08/02/2011

Élections municipales ; pourquoi les solutions politiques proposées pour lutter contre l'insécurité et la hausse de la criminalité ne sont jamais adaptées aux réalités du terrain ?

Ce que j'aime en période électorale, c'est que tous les candidats y vont de leurs propositions sur les sujets les plus divers, mais comme souvent avant de telles échéances, principalement sur la sécurité.

La naïveté, pourtant souvent accompagnée d'une curiosité constructive, des propositions de ces probables élus, vient au moins bousculer les politiques en place, tant au niveau communal que cantonal. Rien que cet effet de boomerang politique est salutaire, mais il ne suffit pas malheureusement à rendre crédible tous les autres discours.

Ce que je retiens de ces lectures, des ces déclarations, c'est que le monde politique vit sur un petit nuage et oublie bien souvent d'en redescendre pour se retrouver les deux pieds sur terre.

Au niveau communal, et notamment de la Ville de Genève, il est par exemple juste impressionnant de constater que nos futurs magistrats pensent disposer d'une véritable police, au niveau municipal, alors que les soubresauts du Rapm ne donnent pas ni les moyens, ni les possibilités, à cette profession de s'épanouir. Des demies-mesures pour un échec législatif et opérationnel.

Certes, si visiblement la coopération entre la municipale et la cantonale s'est grandement améliorée, il n'en demeure pas moins que d'énormes lacunes sont encore présentes dans l'organisationnel et l'opérationnel. La responsabilité finale en incombe au Conseil d'Etat, seul régisseur des règlements d'application.

Ce qui est plus grave, c'est que les véritables questions n'ont toujours pas été posées, et de ce faits les réponses n'ont pas encore été apportées. Car si vous discutiez avec quelques policiers, comme mes voisins, vous comprendriez rapidement que si nos décideurs répondaient simplement à ces questions, sur le thème de la sécurité, tout irait déjà mieux ;

Qui ?

Où ?

Quand ?

Quoi ?

Comment ?

Pourquoi ?

Avec qui ?

Des questions simples, mais qui visiblement à ce jour ne trouvent pas de réponse auprès de nos élus. Et ce n'est pas à travers les cendres du Phénix que l'on trouvera ces réponses, car personne n'a jamais vu renaître des idées avant-gardistes de cendres poussiéreuses !

Walter SCHLECHTEN, un simple habitant de La Croix-de-Rozon !

 

 

06/02/2011

L'avenir de Genève devra se jouer d'ici 2018, après le sablier ne se retournera plus ... !

Nous avons tous souvenir du symbole qui avait été érigé à Genève pour le passage au XXIème siècle, un sablier géant.

Ironie du sort, cette notion du temps qui passe mais qui ne se rattrape pas, sauf si l'on retourne la situation, est à l'image de Genève après une décennie écoulée dans le nouveau siècle.

Genève n'a pas su entrer dans le XXIème siècle avec une vision d'avenir issue d'idées avant-gardistes. Genève est restée à quai, à regarder le train du développement passer et d'autres grandes cité débouler devant elle.

Trop sûre de ses atouts, n'ayant pas conscience que d'autres ville nous envient et cherchent à récupérer nos institutions internationales si fragiles, Genève s'est endormie sur ses lauriers.

Certes depuis trois ans des "grands projets" voient le jour, soutenus financièrement, mais ils ne sont que la finalité de ce qui aurait dû clore le XXème siècle. Ce n'est donc que le retard accumulé que nous tentons de combler aujourd'hui, la politique des transports en est l'exemple concret, mais en aucun cas je ne devine une vision novatrice qui serait issue d'idées avant-gardistes.

Genève reste sobre, neutre, tente de redevenir propre, pratique, usuelle, radieuse, mais elle est si peu moderne qu'elle en demeure triste.

Le made in Swizerland est encore une valeur sûre, mais le made in Geneva n'est plus la représentation d'une ville, d'un canton, qui savait, qui voulait recevoir les hôtes du monde entier pour offrir une terre d'accueil, de négociation, de traité, d'amitié, dans le règlement des conflits, fussent ils politiques, économiques ou sociaux.

Pire encore, écologiquement elle n'a pas saisi sa chance de devenir une référence pour l'avenir du développement durable, avec pourtant une politique "cantonale" efficace mais qui n'a pas de résonance internationale.

Pour que Genève reste le pool d'attraction des institutions internationales, et une référence mondiale, il faudra autre chose que l'écriture d'une Constitution genevoise qui n'a rien d'ambitieuse, car démuni de positions avant-gardistes.

Sans une réaction avant 2018, qui sortirait notre canton de son nombrilisme, afin de ressembler à une cité du XXIème siècle, Genève n'aura pas, n'aura plus les capacités de ses ambitions, au demeurant minimalistes car pleines de certitudes inachevées.

Et si j'écris ce mot aujourd'hui, c'est que j'aime ma ville, ce canton, mais je souffre de les voir s'asphyxier à travers des nébuleuses politiques.

Genève, un monde en soi, comme ils l'ont si bien écrit !  

02/02/2011

Drôle de journée pour les deux élus libéraux du Conseil d'Etat genevois, l'une tente de sortir la tête de l'eau alors que le second est plongé dans un bain à bouillons !

Pas de doute, ce 2 février 2011 restera dans l'histoire du parti Libéral, et ceci par des événements radicalement opposés.

Acte I

Ce matin, Mme Rochat, Présidente du DSPE et Conseillère d'Etat libérale, offrait un discours qui se voulait visiblement déterminant lors de la prestation de serment des nouveaux policiers, qui se déroulait sur la Treille.

Il faut dire que la population genevoise attendait ces mots depuis forts longtemps, afin de connaître enfin de quelle détermination cette élue était faite face aux problèmes de sécurité. Visiblement elle a voulu recadrer, affirmer et imposer. S'il n'y avait pas la manière ni l'assistance attendue, il y avait les mots. Morceaux choisis ;

- "La prestation de serment de l’école de police est toujours un moment particulièrement important. Il l’est non seulement pour l’ensemble du corps de police, mais également pour moi, la Cheffe du département en charge de la sécurité."

"Moi, la Cheffe du département".

Immédiatement cette précision et la terminologie pour se décrire, en sa qualité de Présidente d'un département, comme Conseillère d'Etat, "moi, la Cheffe du département", comme s'il ne devait pas y avoir d'autre "Cheffe" dans ce département. Les mauvaises langues apprécieront, la hiérarchie de la police aussi. Moi, comme citoyen je me souviens de mon maître d'apprentissage qui m'avait servi un jour un "le Chef c'est moi, et personne d'autre".

Puis ;

- "Raison pour laquelle nous avons décidé de récompenser une telle initiative en créant une citation du mérite policier, visant à honorer les collaborateurs de la police qui auraient effectué un acte exceptionnel de bravoure. Une manière pour le Conseil d’Etat et la police genevoise d’exprimer sa reconnaissance, de manière tangible et prestigieuse, à l’égard de collaborateurs qui font figures de modèles pour l’ensemble de l’institution."

"Une manière pour le Conseil d'Etat et la police genevoise d'exprimer sa reconnaissance, de manière tangible et prestigieuse".

Là aussi, ces mots m'ont choqué, c'est comme entendre que l'employeur de nos policiers n'avait jamais exprimé, de manière tangible et prestigieuse, sa reconnaissance. Dans un corps de métier qui en manque depuis des années de reconnaissance, et après les tumultueuses réformes entamées par le Conseil d'Etat, c'est comme donner un sucre à celui que l'on vient de priver de dessert durant des mois.

Pas certain que la tangibilité de cette reconnaissance, qui est ni plus ni moins qu'une récompense au mérite, probablement juste avant de passer au salaire au mérite dans l'ensemble de l'Etat et dans quelques mois, ne soit suffisant pour gommer des années de frustration et les attaques salariales et sociales incessantes menées contre cette profession.

Visiblement, Mme Rochat avait besoin de dire qui était la Cheffe, de dire que l'Etat sait aussi dire merci, et que les sacrifices quotidiens demandé à nos pandores sont nécessaires. Pas certain que le message soit aussi bien passé que ça dans l'institution, ni que l'opération "reprise en mains du département et de la sécurité" soit convainquant pour nous citoyens.

Un fort sentiment que cette élue devait sortir la tête des eaux troubles dans lesquelles elle s'enfonçait. Un bol d'air qui ne sera probablement pas suffisant s'il n'est pas suivi de faits, de résultats et d'un suivi politique.

http://www.ge.ch/dspe/presse/welcome.asp?rubrique=discour...

Acte II

Ce soir, le journal en ligne 20minutes sortait un scoop et plaçait M. Mark Muller, élu libéral, Président du Conseil d'Etat genevois, chargé des constructions, dans la tourmente.

Un événement aussitôt repris par le grand Pascal, dont je vous invite à lire quelques lignes de son blog à ce sujet, et qui attend visiblement ce Conseiller d'Etat le pied ferme, demain matin sur OneFM :

http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/

Aujourd'hui, 2 février 2011, nous avons l'impression qu'une élue libérale a tenté de sortir la tête de l'eau, alors que peu après son colistier se faisait lui submerger par un tsunami politique.

Ce soir, le Président des libéraux genevois doit avoir du vague à l'âme !

Walter SCHLECHTEN, habitant La Croix-de-Rozon.

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01/02/2011

Quand Rémy Pagani s'égare sur le thème de la sécurité à Radio Cité, la soupe tourne au vinaigre !

Ce matin, Rémy Pagani, membre du Conseil Administratif de la Ville de Genève, était l'invité phare sur Radio Cité. Questionné par Mlle Alexandra Cohen sur le thème de la sécurité, qui n'est pas du ressort de son dicastère, cet élu s'est exprimé en sa qualité de candidat qui birgue un second mandat comme Conseiller Administratif de la Ville de Genève.

Voulant nuire à l'UDC et critiquant les débats populistes, M. Pagani a fait valoir que la police était appliquée par des gens uniformés. Puis soudain, face au manque d'effectifs de la police cantonale, il s'est emporté, par méconnaissance ou par idéaux politiques d'un passé proche, affirmant que du temps qu'il était député au Parlement, où il avait siégé de longues heures pour voter une Lpol avec 1200 policiers, avant de préciser qu'à ce jour ils n'étaient que 800.

A ces mots mon sang de citoyen, qui s'était longuement penché sur ces débats, n'a fait qu'un tour. De mémoire, et même du temps reculé où M. Pagani siégeait, la Lpol prévoit un effectif maximum de 950 gendarmes et de 350 inspecteurs. Consultant les chiffres publiés par divers organismes, je constate de suite que l'affirmation de cet élu est fausse, voire hasardeuse.

La gendarmerie, si elle n'est effectivement pas au maximum des unités prévues par la loi, compte 854 membres, alors que la police judiciaire jongle avec les 300 policiers, en tenant compte des départs à la retraite d'une école à l'autre.

Nous arrivons donc à un total de 1154 policiers, ceci sans compter les 200 agents de la police de la sécurité internationale, soit un total final de 1354 policiers certifiés ou brevetés. Nous sommes là bien loin du chiffre aléatoire de M. Pagani. Mais ce dernier, ne voulant visiblement pas se contenter de cet effet d'annonce ridicule, a continué dans ses dérives politiciennes et électoralistes.

"Le corps de police se protège en refusant l'engagement de permis C, afin de cumuler des heures supplémentaires".

M. Pagani, à ce jour, aucune police de l'UE n'engage des étrangers dans son effectif. La close de la nationalité demeure encore une priorité, et ce n'est pas votre exemple d'un individu qui vit à Genève depuis 40 ans avec un permis C, et qui pourrait en faire un policier selon vous, qui viendra détruire cette nécessité étatique et sécuritaire dans des métiers aussi proches du secret et de l'Etat. Et en ce qui concerne les heures supplémentaires, il vient d'être démontrer qu'elles sont une obligation opérationnelle pour assurer le cahier des charges de la police.

Et comme cela ne suffisait pas, M. Pagani, en charge du département de la construction et de l'aménagement, je vous le rappelle, vient nous présenter ses trois mamelles de la sécurité ;

- La prévention, qui passe par la réintroduction de la close du besoin pour les établissements publics et autres débits de boissons, prenant exemple sur le cas des Pâquis, avec 750 bar-restaurant selon lui, précisant que ces bars représentent de l'insécurité.

- L'éducation, avec un discours social et des éducateurs de rue pour aiguiller des jeunes à la recherche d'un emploi ou d'une formation.

- La répression, mais qui se doit d'être nuancée, avec une police municipale de proximité et de l'îlotage.

Tout un programme. Cet élu, assistant social de formation, est à des kilomètres des réalités de notre ville, de notre canton, et moi en ma qualité de citoyen je pense que lorsqu'on ne connaît pas un sujet, pourtant aussi important que la sécurité de ses électeurs, et bien on se tait.

M. Pascal Décaillet a déposer plainte contre M. Hodgers Antonio pour des propos tenus et jugés diffamants, précisant que M. Décaillet avait "servi la soupe au régime tunisien ". Pour l'anecdote, c'est juste drôle, car si le grand Pascal a servi la soupe au régime tunisien, on se souvient tous que le petit Antonio avait lui servi un menu complet aux altermondialistes lors des émeutes du G8 en 2003, avec pour nos policiers la soupe à la grimace face aux décisions politiques imposées.  

En ce qui concerne l'émission de ce matin, je me demande si les syndicats de police ne devraient pas aussi déposer plainte contre M. Pagani suite aux propos tenus contre cette corporation.

Mais c'est juste, nos policiers ont une raison qui leur permet encore de garder la tête froide, eux !

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

 

 

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28/01/2011

Indignons nous, révoltons nous !

Après l'Algérie, la Tunisie, l'Egypte et bientôt le Yémen, la Suisse va-t-elle aussi connaître une révolte populaire en rue ?

Certes, ce n'est ni le pain, ni le blé, ni le lait, ni l'eau, ni l'électricité, ni les soins, ni l'écolage, ni la liberté de culte, ni la liberté d'expression qui sont en jeux, ils ne manquent pas au quotidien, mais c'est simplement le coût de la vie qui nous attaque, avec la menace du chômage et de la précarité du logement. Beaucoup sont au bord de ce précipice, un gouffre dans lequel de plus en plus de citoyens risquent de tomber.

Si tous les habitants en révolte dans ces pays tiers ont des raisons de vouloir sortir du marasme dans lequel ils se trouvent, en bousculant les pouvoirs en place, en tentant d'introduire une certaine démocratie, il m'est insupportable de voir que le peuple suisse, certes nanti parmi les nantis, se contente d'accepter sans cesse des hausses de prix, de tarifs, d'impôts et de coûts divers sans s'indigner.

Par peur de perdre l'accessibilité à des prestations que bien d'autres nous envient, probablement, mais à quel prix !

En passant par le coûts de produits de base aux prestations de service, tout augmente et bien souvent sous le prétexte de réserves qui se devraient d'assurer la pérennité des dites prestations.

Assurances maladies, cotisations sociales, loyers, prix des transports (TPG et CFF), Billag, téléphonie, imposition fédérale, taxations cantonales, vignette autoroutière, panier de la ménagère, même le prix de l'argent augmente.

Le suisse est bon payeur, mais il se demande depuis peu s'il est normal de voir tous ses coûts augmenter alors que les prestations diminuent, deviennent restrictives ou coûteuses à travers un développement pas toujours compris par le citoyen.

Ce mot se veut provoquant, on ne peut pas comparer des situations géopolitiques qui ne sont pas comparables, mais l'on peut comparer les prix, ceux d'il y a dix ans en arrière et ceux du jour, et là il y a de quoi se révolter.

Minet.

 

25/01/2011

Si Figaro a été le remède d'urgence apporté pour répondre à la hausse de la criminalité en ville de Genève, reste à trouver un remède de cheval pour sécuriser le canton, voire la région.

L'opération Figaro est donc une réussite, avec une baisse globale des vols et déprédations de 6,5 % en moyenne sur le canton. Par contre, si les cambriolages sont en baisse de 5,3 % sur Figaro, ils sont en augmentation de 12 % dans les communes suburbaines.

 

Ce chiffre est à mettre en lien avec un autre communiqué, celui des statistiques dans le Genevois français, où là les cambriolages ont augmenté de 41 % en Haute-Savoie.

 

A l'heure de la région Franco-Valdo-Genevoise, on peut se demander si cette politique des petits pas est en adéquation avec les véritables problèmes rencontrés et liés,  n'en déplaise aux statistiques sectorielles, à une augmentation de la violence et de la criminalité, ceci à partir du moment où un jour l'on nous présentera tous les chiffres, sans utiliser des raccourcis pour rassurer une population lucide des comportements sociétaux des crapules qui rongent nos terres.

 

Mais dans l'urgence, on peut aussi se demander pour quelles raisons l'opération Figaro, qui s'est achevée au 31 décembre 2010, n'a pas été reconduite dans la durée. Car sachant que, selon le communiqué de ce jour, l'opération Figaro n'a pas généré de déplacement de la délinquance, elle a probablement généré le déplacement des délinquants.

Pourtant, si j'ai bonne mémoire sur ce que les journaux nous avaient présenté sur l'opération Figaro, elle se devait de lutter contre deux fléaux qui rongeaient les Pâquis ; les vols à la Zizou, tenus par des maghrébins et le trafic de cocaïne en rue tenu par des africain.

Ce qui est surprenant aujourd'hui, c'est que les chiffres stigmatisent les vols et ne parlent pas, ou plus, des trafics de drogues en rue !

Surprenant, non ?

Alors pourquoi il y a peu Mme Rochat déclarait au GHI : "Ma priorité, c'est Plainpalais".

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

 

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