02/04/2013

Quand le peuple se mettra en colère, il sera trop tard !

Alors que Chypre vient d’être aidée mais pas sauvée, alors que la Slovénie pourrait être le prochain État à faire face à une crise financière majeure d’ici la fin de l’année, alors que la Croatie s’apprête à entrer dans l’UE, alors que selon les derniers sondages le peuple polonais refuserait lui de souscrire à une telle adhésion, je me pose une simple question ce matin.  

 

Où va l’UE,  sous quelle forme une grande crise économique majeure, sociale et humaine va-t-elle enflammer la zone euro ?

 

Alors que bien des États tentent de relancer la croissance économique, la population ne suit pas, n’adhère plus à cette politique d’augmentation des dépenses publiques, prétexte à une quelconque relance.

 

Selon Barry Eichegreen, professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Berkeley, nous ne pouvons pas prédire quand ni où, mais tôt ou tard, face au chômage entre autre, il y aura une explosion de protestations, que ce soit sous forme violente ou sous celle d’un soutien organisé à des partis politiques épousant des politiques radicalement différentes.

 

Devons-nous avoir des craintes face à cette instabilité européenne ? La réponse est oui, car nous ne pouvons nous permettre, à travers des demi-mesures, de miser sur le temps.  Les prévisions de croissance en demi-teinte, dans les pays phares comme dans le monde, ne laissent envisager rien de bon. La peur, les craintes, l’instabilité économique et sociale seront les fers de lances d’une révolution de printemps où l’Europe sera au centre de toutes les attentions.

 

Mais d’ici là, l’été va être chaud, pour les banques espagnoles en premier lieu, pour le tissu social en second, en France, en Italie, au Portugal, pour la stabilité européenne enfin, car quand un système démocratique en vient à sauver ses banques pour éviter des banqueroutes étatiques, c’est le peuple qui ne comprend pas, qui ne comprend plus, et qui gronde avant d'hurler sa colère, soit aux barricades, soit aux urnes.  

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de La Croix-de-Rozon. 

11/02/2013

Le bruit, une pollution urbaine qui exige une solution humaine !

La République est en effervescence depuis quatre jours, la révolte gronde, la résistance d’organise. Erreur judiciaire, injustice sociale, mensonge politique où bavure administrative, nul ne sait ? Pourtant, la presse s’en est fait l’écho et des personnalités de la place montent aux barricades.

 

Sur des centaines de bistrots, vingt neuf n’auraient pas reçu l’autorisation de prolongation d’horaire sollicitée auprès du Scom. Une fermeture à minuit est donc exigée, comme la loi le prévoit au-delà des exceptions qui étaient devenues la règle.

 

Nuisances, le mot est lâché et la sanction est tombée. Elle est administrative, elle est instinctive, elle est motivée et notifiée. Depuis de nombreuses années on nous parle du bruit, du fait qu’il représente une pollution, probablement la première en milieu urbain. Nos Autorités se devaient donc d’agir les exploitants n’ayant pas su réagir.

 

Si les réactions sont aussi vives c’est que l’objectif visé est atteint, la prévention globale par la sanction administrative, sachant que la réponse pénale est inefficace. Ce coup de semonce aura le don de remettre en question des fondamentaux qui guident le monde de la nuit et une certaine économie.

 

Le mieux vivre ensemble passe aussi par le respect et ce ne sont pas les habitants d’une rue, d’un quartier, qui ne s’investissent plus dans la vie active de ces bars branchés et qui attirent une clientèle suburbaine, qui vont s’en plaindre. Dans le pire des cas, ils pourraient retrouver le calme peu après minuit, et enfin dormir.

 

Tous les arguments des fêtards urbains ne tiennent pas la route, ce n’est pas parce que l’on habite en ville que l’on doit tout accepter ou subir. Reste une question, la clause du besoin ne devrait-elle pas être instaurée en nos rues lors de l’installation ou la reprise d’un établissement public ?

 

Au fait, ils ont fait comment tous les bistrots qui ont obtenu ladite prolongation ?  

 

Walter Schlechten, ex-habitant de La Croix-de-Rozon. 

06/01/2013

L'année des hannetons !

«Observant le grand bain de la politique genevoise avec un certain recul, peut-être avant d’y plonger un jour, la réflexion suivante me vient à l’esprit.

 

Dans quelques semaines les partis politiques vont déposer les listes de leurs candidats en vue des prochaines élections. Au grand jeu des alliances et des querelles de clocher il y aura des gagnants, mais aussi des perdants.

 

Si pour moi il devient une évidence que l’Entente devra compter sur une liste PLR-PDC équitable pour garder la majorité au Conseil d'Etat, il apparaît aussi à mes yeux comme indispensable que le MCG et l’UDC poursuive leur alliance. Pas de fusion, pas de grand mot ou de gros mot, juste une liste commune à travers une politique commune (chômage – immigration – sécurité). Pour le reste, le poumon gauche du MCG doit vivre à travers un projet politique, le poumon droit de l’UDC doit lui survivre à Genève en reprenant son souffle auprès des instances nationales du parti.

 

Autre évidence, et ce n’est en aucun cas une attaque personnelle, il serait souhaitable qu’Eric STAUFFER ne se présente pas au Conseil d’Etat. Une liste à quatre POGGIA – AMAUDRUZ – GOLAY – LEYVRAZ aurait bien plus de chance sans la présence du volubile STAUFFER. Cet homme reste l’un des moteurs du parti, mais il devrait en demeurer le guide emblématique, le symbole d’une révolte dont la réussite politique se doit maintenant d’être incarnée par d’autres moins exposés.

 

La gauche va devoir se battre face à ces adversaires, le risque est grand de voir les Verts perdre un siège au Conseil d’Etat et il n’est pas certain aujourd’hui que le parti Socialiste soit prêt à saisir la place libérée. En effet, il doit d’abord penser à repourvoir sa place laisée vacante tout en évitant une crise interne entre les candidats à la candidature.

 

L’année 2013 va être guidée par ces élections sauf que là nos élus doivent en priorité adopter un budget, puis gagner des votations importantes pour envisager de faire passer l’intérêt partisan ou dogmatique avant les réalités sociétales. L'année des hannetons vient de prendre du retard.»

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon !

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01/01/2013

La mort des dogmes politiques ouvrirait la porte à la démocratie directe !

Depuis de nombreuses années nous avons la chance démocratique de pouvoir élire les représentants du peuple auprès du Grand Conseil et au Conseil d’Etat. Depuis des années, un équilibre « naturel » droite-gauche au gauche-droite se dessine dans la République, la Ville de Genève servant de contrepoids institutionnel.

 

Malheureusement, depuis des années nous nous plaignons des bilans de nos élus, ne pouvant que constater les manquements structurels qui s’accumulent, bloqués par des dogmes, des idéaux, des intérêts privés privilégiés ou tout simplement des blocages politiques improductifs. N’en demeure pas moins que depuis quelques temps se sont des questions budgétaires qui enraient un système qui se devrait évolutif, démocratique et ambitieux. Le Ceva a été le dernier grand chantier utopique qui aura su provoquer un investissement conséquent, mais qui ne sera pas sans conséquences pour la dette de la dette.

 

A ne pas avoir su, à ne pas avoir voulu, à ne pas avoir vu, à ne pas avoir anticipé, nos élus ont créé une machine à perdre, un outil qui ne devient productif et créatif politiquement qu’en période préélectorale, mais c’est tout.

 

Je crois qu’il est grand temps que nous changions tout cela, je crois qu’il est grand temps que le peuple ne se rende plus aux urnes pour élire un homme, une femme, représentant un parti, des idéaux politiques ou un programme constitué de promesses et d’utopie. Je crois que le temps est venu de relever la tête et d’exiger des personnes qui ont le courage de s’engager en politique de venir devant nous avec des projets, constitués des points majeurs pour lesquels nous restons en attente de solutions d’une vision novatrice basée sur un plan de financement, un échéancier, un évaluation des coûts, des contraintes mais aussi des plus-values attendues.

 

La réduction de la dette, une gestion plus rationnelle du budget, un développement défini et durable pour les transports, une position claire et déterminée pour la sécurité, une articulation pragmatique et basée sur la mutualité pour gérer les coûts de la santé, une responsabilisation des familles pour l’éducation face à l’instruction publique, etc.

 

Ne plus colmater, ne plus rapiécer, ne plus improviser, ne plus éclairer notre république à coût/coup de bouts de chandelles. Un budget de plus de sept milliards ne doit plus être dilapidé à travers la résultante d'additions de subventions, un budget de plus de sept milliards ne doit plus être le poumon social d’une administration trop gourmande car omniprésente, un budget de plus de sept milliards ne doit plus être envisagé comme une béquille à la dette mais bien comme une solution à la réduction de celle-ci.

 

La faillite étatique qui nous guette est économique, politique, humaine, sociale, sécuritaire, urbaine et suburbaine, la banqueroute qui nous attend sera elle irréversible.

 

Gérer économiquement la République et canton de Genève c’est aussi faire de la politique autrement, à travers le mieux vivre ensemble, à travers des projets électifs que la Constituante n’a pas osé entrevoir à cause de conflits d’intérêts, politiquement incorrects pour être bousculés.

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon. 

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PS: en ce premier jour de l'An, un grand merci à tous les lecteurs-blogueurs qui me suivent, à qui je présente mes meilleurs voeux à travers notre bogosphère, de celle qui apporte une ouverture d'esprit et un regard différents sur l'actualité. 

24/12/2012

Prendre le temps de vivre autrement !

En ce jour de Noël, où une certaine magie opère, où la joie nous habite, où  l’égoïsme s’efface au profit du don de soi, où la paix gagne les hommes face aux combats, je n’aurai qu’un souhait mais il est destiné à nous tous.

 

Que ce jour heureux puisse se reproduire tous les jours, sans artifice, sans motivation mesquine ni commerciale, sans gêne de paraître faible, trop gentil, trop aimable, trop sincère.

 

Que cette magie d’un jour perdure en nos cœurs, en nos esprits. Avoir la chance de se dire je t’aime, de se revoir, de se retrouver, de se rendre compte que ceux qui sont loin de nous sont pourtant souvent si proches.

 

Que cette explosion de bons sentiments, ce sens du partage, ces preuves d’amour, d’amitié, puissent occuper nos esprits au quotidien. Prendre le temps et penser d’abord aux autres, prendre le temps et vivre en harmonie avec les siens, prendre le temps et devenir plus fort ensemble.

 

L’homme n’est violent, méchant, arrogant que par crainte de l’autre, de celui qui affiche sa cupidité. L’homme vit en se protégeant, en agressant, alors qu’il devrait exister à travers le mieux vivre ensemble.  

 

Demain sera un autre jour, mais demain, mis à part les décors, rien n’aura changé dans nos cœurs, dans nos vies, dans cet esprit qui à su nous habiter un jour et qui se doit d’être au quotidien notre vision du monde.

 

Je vous souhaite donc, en ce jour heureux, qu’il se reproduise toute l’année, que tous les hommes de bonnes volonté réalisent que la vie n’a pas de prix, pas de valeur, que la vie est magique et qu’elle ne nourri l’homme qu’à travers la joie et la paix qui habitent nos cœurs et que nous partageons aujourd'hui. 

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon.  

 

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28/10/2012

La Cour des contes !

Souvent, le soir, la petite n’arrive pas à s’endormir. Elle me réclame alors parfois un conte, juste pour s’assoupir sagement et entrer dans le pays des rêves. Ce soir, c’est auprès de la Cour que mon imagination débordante ira  chercher refuge pour nourrir le compte des moutons d’une petite fille.

 

« Il était une fois, une très belle et très jolie Chancelière. Elle était au service du Roi Pierre-François et du Prince François, accompagnés de cinq sages.

 

Un jour, la Cour des contes, constituée de nobles chargés de veiller au grain, à son usage et à sa valeur, fut décapitée par un scandale, un sceau de trop au pays des sots. Des sacs de grains n’avaient pas été appréciés à leur juste valeur et le Roi y aurait perdu de l’argent, du temps et la confiance du peuple.

 

Il fut alors décidé de renouveler la Cour des contes. Peu ou prou de candidats se précipitèrent, juste quelques notables qui désiraient moudre le grain pour éviter famine.

 

Triste fin pour une faim, car le peuple n’y retrouva aucun héros connus pour se régaler. Point de Grisélidis, de Peau d’Âne, de Belle au bois dormant, de Chat botté, de Cendrillon, de Riquet à la houppe ou de Barbe bleue, même au-delà de sept lieues. Pas de quoi faire rêver les foules, ni une petite fille. 

 

La populace dû se contenter des choix proposés par la Chancelière, qui se fit fort mais avec quelques difficultés de battre le pavé pour répandre les noms des postulants. Le peuple, pris par la famine démocratique, n’accorda pourtant que peu d’importance à ce devoir et préféra concentrer ses efforts à compter les quelques grains de patience qu’il lui restait en attendant l’année des hannetons, synonyme de moissons de promesses et de renouveau.

 

A la lueur du jour, lors d'un dimanche hivernal, la Cour des contes fut pourtant élue, sans tenir compte des comptes des voix, tant l’écho de la parole du peuple fut faible. »

 

La petite dort, heureusement, ainsi je n’aurai pas de compte à lui rendre en explications perdues ni en supputations farfelues.

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon.  

 

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16/10/2012

Interpellation urgente écrite au Grand Conseil - IUE 1966 / 1


"Exercice de style"

 

Secrétariat du Grand Conseil           IUE 1966/1

 

Interpellation présentée par un habitant de la Croix-de-Rozon :

M. Walter Schlechten

 

Date de dépôt : 16 octobre 2012

 

 

Interpellation urgente écrite

Sécurité routière, il devient urgent de rendre obligatoire le port du gilet jaune pour les cyclistes, usagers de la route qui se retrouvent en danger des aurores à l’aube.  

 

 

Mesdames et

Messieurs les députés,

 

La politique menée par le Conseil d’Etat en matière de mobilité douce, soutenue par le Parlement, aspire à une diminution du parc automobile en Ville de Genève pour le trafic pendulaire et usuel.

 

On devine une ambition toute relative afin d’améliorer les prestations des TPG, et une autre incitative auprès de la population pour qu’elle adopte le cycle comme principal article de la mobilité douce préconisée.

 

Ainsi, le marché des deux-roues, motorisés ou pas, a explosé. Conséquences, l’offre de stationnement ne correspond déjà plus à cette mutation durable. Motos, scooters et cycles parsèment nos trottoirs. Les modifications comportementales attendues à travers l’abandon de la voiture se dessinent. Elles ont aussi des répercutions sur nos routes.

 

Pistes et bandes cyclables fleurissent, mais elles demeurent insuffisantes pour assurer la sécurité espérée aux cyclistes, usagers qui bien souvent ignorent l’obligation d’utilisation de ses sites.

 

Le véritable problème sécuritaire, soulevé par cette motion, est celui de la visibilité des deux-roues non motorisé et des cyclistes, surtout de nuit ou par mauvaise visibilité. Si les lois, les règlements et les ordonnances régissent l’équipement des cycles, les usagers eux ne sont soumis à aucune contrainte.

 

Pourtant, en matière de prévention et de conseils, il existe bien des artifices pour améliorer la visibilité des cyclistes ou de leur engin, mais nous nous devons d’admettre que seul le port du gilet jaune fluorescent représente une garantie suffisante. 

 

En effet, trop de citoyens, enfant ou adulte, circulent des aurores à l’aube sans prendre soin de s’assurer qu’ils sont visibles. Pire encore, nombreux sont ceux qui trouvent moyen d’être vêtus de sombre. Une mise en danger dont on ne saurait faire porter la responsabilité aux autres usagers de la route. Ceux-ci se doivent certes d’être prudents, d’être attentif, de faire preuve d’égards, mais pour cela faut il encore que le danger éventuel soit visible, identifiable.

 

Les amoureux de la petite reine, dont ceux qui ne voudront pas s’encombrer ou s’accoutrer d’un gilet jaune, argumenteront que l’amélioration des éclairages publics se doit d’être la première mesure entreprise. Celle-ci est complémentaire et fait déjà partie des aménagements envisagés, mais la responsabilisation de l’humain passe par l’acte personnel, individuel, sécuritaire et pratique.


Dans le mieux vivre ensemble il y a aussi le mieux circuler ensemble. Afin de réaliser cet objectif, chacun doit prendre ses responsabilités, l’Etat, les usagers motorisés de la route et les cyclistes.

 

Afin d’assurer la sécurité des cyclistes, il devient urgent, au niveau cantonal, de rendre obligatoire le port du gilet jaune fluorescent pour cette catégorie d’usager, de la tombée de la nuit au levé du jour, ainsi que par conditions météorologiques engendrant une mauvaise visibilité. Nos élus, à qui s’adresse cette interpellation, sauront-t-il prendre toute la mesure de cette urgence ?

07/10/2012

Constitution : dire non serait un acte profondément démocratique !

Depuis quelques jours, des citoyens influents favorables au projet de constitution sortent du bois. Il faut dire qu’ils ont vu de quel bois se chauffent les opposants, décriant le projet de toutes flammes, arguments révélateurs pointés au tisonnier.

 

La crainte, la peur, de voir échouer ce projet est grande. A travers un tel échec, que de gens d’esprits remis en cause, que d’heures gaspillées pour des consensus, que d’agent dépensé pour un projet sans ambition, sans mémoire, sans fondamentaux surtout.

 

Un refus, un rejet du projet de constitution serait une "Genfereï" de plus, certes mais il serait surtout un échec individuel, personnel, démocratique de la Constituante. J’y devine alors une mauvaise lecture qui a été faite de l’environnement sociétal qui nous accompagne, qui nous guide, qui nous fait avancer, et  une méconnaissance des responsabilités fondamentales qui sont les nôtres, qui sont les vôtres face à l’avenir.

 

Lors de l’élection des membres qui composent celle-ci, j’avais pourtant pris le soin de panacher mon bulletin de vote. Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, de gauche, du centre, de droite, décelant des jeunes loups innovants et téméraires où des chefs de meute, mémoires vivantes et garants de nos valeurs, de nos repères sociétaux, de notre histoire. Un espoir fou que ces générations sauraient se rencontrer, fusionner. 

 

Le résultat est tout autre. Un report massif des responsabilités sur l’Etat à travers un catalogue démuni de nos valeurs et de nos repères historiques, démuni d’ambition et du mieux vivre ensemble, une énumération des différences qui ne fait que les stigmatiser, comme si justification il devait y avoir pour les valoriser.

 

La constitution doit représenter les droits et les devoirs fondamentaux et élémentaires de tous, des personnes morales et physiques, de la population comme des voyageurs, de l’Etat et des institutions.

 

La constitution c’est le livre de chevet de la démocratie, celle-là même qui nous offre la richesse humaine de se prononcer et d’oser dire non.

 "Dire non ce n'est pas refuser, c'est demander une autre vision du monde"

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon. 

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04/10/2012

La citation est un devoir d'écriture, bonne ou mauvaise, parfois elle demeure dans les mémoires.

« Aucun Prophète au monde ne saurait justifier toute cette violence ; aucun Dieu au monde ne saurait tolérer toute cette haine ; aucune homme au monde ne devrait accepter d'être soumis »

 

« Ce soir une étoile de plus brillera dans le ciel, un ange ce matin a rejoint les lumières éternelles, car ni l'amour, ni le courage, n'auront suffi à vaincre la maladie. Je te sais maintenant en paix et libérée de la souffrance »

 

 

« Confondre le développement durable et l'écologie des transports, c'est se tromper d'objectif et tuer la mobilité douce »

 

 

« En politique il n'y a ni perdant ni gagnant, même si les dés sont pipés »

 

 

« En religion, les hommes ont rarement le même Dieu mais ont souvent les mêmes croyances. En politique, c'est le contraire » 

 

 

« Faut-il choisir ses cadres pour être certain d'être bien encadré, ou faut-il bien encadrer pour choisir ses cadres »

 

 

« Hier j'ai partagé un instant de vie avec un homme mourant, rongé par la maladie. Les quelques mots échangés ont été d'une grande richesse, pour moi, pour lui. J'ai deviné un sourire sur son visage marqué, il a deviné une larme sur le mien heureux. Il nous reste tous un chemin à parcourir, mais seul l'instant présent compte, car il restera unique en nos vies »

  

 

«Il y a des métiers où l'horaire dicte la durée de votre travail et il y a des professions où le travail dicte la durée de vos horaires » 

 

 

« La Constitution est la bible moderne du peuple, il recherche dedans des écrits du passé qui lui parlent de son avenir »

 

 

« La croissance est comme la gourmandise, elle fait grossir mais n'est pas garante d'un développement durable »

 

 

« La grande différence entre faire de la politique et s'engager en politique, dans le premier cas on défend les idéaux d'un parti, dans le deuxième cas on défend les intérêts du peuple »

 

 

 « La lutte contre la maladie est un chemin plein d'embûches, qui ne réserve pas souvent de bonne surprise, même si à la lisière d'un tournant on ose y deviner l'espoir, celui du vivre mieux, de ne pas souffrir, de ne plus souffrir »

 

 

« La richesse en politique c'est de pouvoir y exposer des idées nouvelles, la pauvreté en politique c'est de se retrouver dans la minorité »

 

 

« L'avenir politique de l'homme, c'est aujourd'hui déjà, car demain ne sera en réalité que le reflet des erreurs d'hier » 

 

 

« Le jour où un politicien dira ce qu'il pense et pas seulement ce que le peuple veut entendre, alors je croirai en la politique évolutive, en l'indépendance des idées face aux dogmes, en la démocratie participative »

 

 

« Le labeur, le beurre, l'argent du beurre et les indemnités. Stop, la Suisse ne doit plus se laisser dicter la loi par nos amis européens »

 

 

« Léger, le peuple se plaît dans la mobilité ; les élus, dans la gravité »

 

 

« La politique n'est pas une maladie, elle n'est qu'un symptôme de l'homme »

 

 

« Les vraies fausses idées ne sont pas des idées »

 

 

« Le triomphe de la morale sur la politique fera que l'intérêt du plus grand nombre redeviendra un pilier de la démocratie » 

 

 

« Le véritable problème des votations, c'est que le plus grand nombre vote pour un intérêt personnel qui est celui de la stabilité sociale, juste pour se rassurer et effacer les craintes du lendemain, alors que l'avenir c'est justement l'évolution positive de la société sous le signe de l'intérêt public général » 

 

 

« Mieux vivre ensemble, voilà ma position politique »

 

 

« Une zone d'ombre parvient à noyer mon écriture, telle une sanction qui tomberait du ciel, des cieux, des Dieux, les seuls à détenir le pouvoir de la pensée unique, de la lecture divine et du pouvoir du silence »

 

 

« Vivre avec une Constitution qui a construit nos fondamentaux ou mourir avec une Constitution qui veut sacraliser la pensée bienveillante pour sauver nos consciences, mon choix est fait » 

 

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon. 

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19/09/2012

J'ai égaré ma liberté de pensée !

Chers lecteurs, chères lectrices, 

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, cette nuit j'ai égaré ma liberté de pensée. Je ne sais si la cause en est un défaut technique, une erreur de manipulation, une lecture inappropriée d'un mode d'emploi ou une mauvaise interprétation de l'usage qui en était fait, reste que cette liberté là s'est égarée. 

Donc, en attendant de retrouver celle-ci, je vais devoir écrire autrement, en y apposant une réflexion différente car cintrée par de grands murs habillés de barbelés, les mêmes qui limitent l'accès à la liberté dans une prison.

Sentiment étrange que de regarder le monde depuis le point zéro, comme si un danger se devait d'être maîtrisé, comme si un langage cloisonné avait moins de valeur que celui d'un homme libre, comme si les cris et les mots n’étaient plus les outils de la parole, de l’écriture, et les armes nécessaires face à l’injustice des hommes ou à l’intolérance de nos démocraties.

Reste que ma loyauté d'écriture demeure, à mon humble niveau, un plaisir que je vais continuer de partager avec vous sur des sujets de société, en ma qualité de citoyen du canton et d'habitant de La Croix-de-Rozon, tout comme avant. 

Belle journée à vous, car c'est un temps idéal pour plonger dans un bon livre.                             

Walter Schlechten, un Minet habitant la Croix-de-Rozon. 

29/08/2012

Quelle société laisserons-nous à nos enfants, mais quels enfants laisserons-nous à cette société ?

Il y a des jours où je préférerais ne pas me réveiller pour prendre connaissance des dernières informations. Il y a des jours où je me demande si les experts de ce monde ont une quelle conque expérience humaine des sujets dont ils traitent. 

(Reprise partielle de mes billets d'octobre 2011)

 

Ainsi donc Jean-Félix Savary, secrétaire général du Groupement romand d'études des addictions (GREA) sollicite ce matin une dépénalisation de la drogue ; 

 

Ainsi donc la guerre mondiale contre les drogues a échoué, avec des conséquences dévastatrices pour les hommes et pour les sociétés du monde entier ;

 

Ainsi donc il faut mettre un terme à la criminalisation, à la marginalisation et à la stigmatisation des consommateurs de drogues qui ne cause pas de préjudice à autrui ;

 

Ainsi donc il faut rejeter les idées préconçues sur le trafic, la consommation et la dépendance au lieu des les renforcer ;

 

Ainsi donc il faut encourager l'expérimentation par les gouvernements de modèles de régulation légale des drogues, de manière à réduire le pouvoir du crime organisé et à protéger la santé et la sécurité des citoyens ;

 

Ainsi donc cette recommandation s'applique particulièrement au cannabis, pour d'autres drogues il faudrait encourager également d'autres expériences en matière de dépénalisation et de réglementation capables d'atteindre les mêmes objectifs.

 

La politique des drogues menée à ce jour aurait eu comme effets pervers :

 

1. Le développement d'un « gigantesque marché noir criminel » financé par les bénéfices exponentiels générés par la satisfaction de la demande internationale en drogues illicites.

 

2.  D'importants errements politiques, résultant des ressources allouées au financement d'un vaste système de répression contre ce marché criminel.

 

3.  Le déplacement géographique, aussi appelé « effet ballon », dû au changement des régions de production dans le but de contourner les mesures répressives.

 

4.  Le changement de substance, ou le passage des consommateurs à d'autres substances lorsque leur drogue habituelle devient difficile à obtenir, par exemple suite à des mesures de répression.

 

5.  La stigmatisation, la marginalisation et l'exclusion sociale des toxicomanes.

 

http://www.idpc.net/sites/default/files/library/Global_Co...

 

Ce sont donc notamment ces raisons qui poussent ces "experts" à tenir un discours aussi ouvert, aussi permissif, aussi irresponsable car ne tenant pas compte des réalités de la toxicomanie, de la demande et de l'offre perpétuelles, des contraintes physiques et psychiques des cures et autres prescriptions régulées qui ramènent si souvent le drogué à une consommation parallèle à son traitement.

 

Ma colère est grande face à l'irresponsabilité des hommes et des femmes qui préconisent la dépénalisation des drogues, sachant que si la politique des quatre piliers n'est pas aboutie à travers ses priorités, elle demeure la seule solution envisageable pour l'instant. Je vous en rappelle les fondamentaux :

 

Le pilier « prévention » contribue à la réduction de la consommation de drogues en évitant que les gens ne se mettent à en consommer et ne développent une dépendance.


Le pilier « thérapie » contribue à la réduction de la con sommation de drogues en permettant de sortir d’une dépendance ou à en préserver la possibilité. Elle contribue en outre à la promotion de l’intégration sociale et de la santé des personnes traitées.

Le pilier « réduction des risques » contribue à minimiser les effets négatifs de la consommation de drogues sur les usagers et – indirectement – sur la société en rendant possible une consommation entraînant moins de problèmes individuels et sociaux.

Le pilier « répression et régulation du marché » contribue, par des mesures de régulation servant à appliquer l’interdiction des drogues illégales, à réduire les effets négatifs de la consommation de drogues.

La dépénalisation ne représenterait qu'un désastre humain de plus, un signe fort de la perte des valeurs de notre société, de nos repères, dans une société justement à la recherche de celles-ci car disparues à travers une vision du monde utopique de nos politiques de gauche. Mais si la droite veux si mettre aussi, pas de problème, après il faudra en assumer les conséquences mais je ne suis pas certain que nos aînés suivent sur ce chemin là.


Pour ceux qui comme moi ont des connaissances plongées dans la toxicomanie, posez cette simple question : "d'homme à homme, et pour l'avenir de nos enfants, êtes-vous pour la dépénalisation des drogues ?"

 

Les réponses seront franches, sans équivoque et unanimes : "NON".

Il en va de l'avenir de nos enfants et mes convictions sont grandes sur ce thème ! 

Walter Schlechten, habitant la Croix-de-Rozon.

25/08/2012

Varone, la lapidation continue !

Commandant de la police cantonale du Valais, candidat à l’élection au Conseil d’Etat, père de famille, homme libre, Christian Varone est une personnalité reconnue en Valais.

 

C’est le 27 juillet 2012 qu’il est pourtant arrêté tel un gredin en Turquie, à l’aéroport d’Antalya, alors qu’il s’apprête à quitter ce pays de villégiature. Sa faute, son erreur, le délit commis, avoir ramassé une pierre peu ordinaire en bordure de route et vouloir ramener ce caillou de 12 centimètres au domicile familial comme souvenir. Le problème c’est que ce morceau de roche est taillé, ou tout du moins travaillé, et qu’il devient de ce fait un objet archéologique historique et protégé.

 

C’est après cinq jours de prison qu’il sera libéré et qu’il pourra regagner sa terre natale, non sans être inculpé de tentative de vol de biens culturels turcs. Cette affaire, saisie très rapidement par toute la presse, va prendre de proportions incroyables.

 

En effet, c’est l’intégrité complète et totale de cet homme qui va être remise en cause, c’est son image publique qui va être salie, c’est son parcours professionnel exemplaire qui va être effacé, c’est son avenir politique qui va être remis en question. 

 

La proportionnalité et la présomption d’innocence n’ont jamais été l’apanage de la presse, alors en période estivale où le poisson est rare et la pêche infructueuse certains journalistes n’ont pas hésité à plonger dans l’indécence, histoire de lancer une pierre dans le jardin encensé. 

 

Le mal était fait et d’autres se sont engouffrés dans cette chasse aux sorcières. Bien des personnes ont apporté leur soutien à l’homme blessé, mais comme toujours ces marques de reconnaissances ne sont rien face à l’opprobre déversé.  

 

Aujourd’hui encore c’est une « nouvelle » photo de l’objet du délit qui est publiée, anonymement et sur un blog controversé, information reprise par les médias officiels, comme si la séance de lapidation n’était pas terminée.

 

Honte au traitement de l’information, honte à la valorisation de l’information, honte au devoir de service public que représentent les médias, honte aux attaques sournoises qui cachent des intérêts sans lien avec l’affaire. Un problème privé qui se devait d’être porté à la connaissance du public, certes mais un problème qui ne devrait en aucun cas être jugé sur la scène publique. 

 

«C’est en cherchant à briser les hommes de bonne volonté que notre société se retrouve dirigée par la mauvaise volonté. »

 

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon. 


La Lapidation de saint Etienne.jpg

 

(Lapidation de saint Étienne)

Vitore Carpaccio

21/08/2012

Responsabilité des baigneurs en aval, responsabilités politiques en amont !

 

L'été et les grandes chaleurs sont propices à la baignade.  Que ce soit en piscine, en lac, en fleuve ou en rivière, un danger permanent demeure, celui de la noyade, de l'accident.

 

Bains des Pâquis, Baby Plage, pont Sous-Terre ou pointe de la Jonction, l'eau y est rafraîchissante, l'ambiance y est festive mais l'inconscience y est perceptible.

 

En rentrant ce soir, comme usager de la route j'ai descendu le pont de Sous-Terre. Comme tous les jours, des dizaines de jeunes gens, et des moins jeunes, sautaient ou plongeaient du pont. Comme tous les jours, des dizaines de curieux ou des adeptes du bronzage en ponton regardaient ces plaisanciers agir.

 

Et pourtant, chaque fois que je passe là je regarde au loin ces corps gesticulants être emportés en aval par le courant, tel un jeu, tel un rituel. Je ne peux alors m'empêcher de me dire qu'un jour, une fois de plus, accident il y aura et que ce jour là nos élus, responsables de la sécurité de tous, se déchargeront à nouveau sur un règlement, une mise en garde, une parution dans la FAO prônant la responsabilisation des nageurs.

 

Mais ce soir par exemple, de nombreux jeunes sautaient en amont du pont, ce qui est interdit, et pire encore je devinais les sauts de ceux qui, accrochés à la rambarde en aval, se lançaient dans l'eau, sans visibilité, sans appréhender l'arrivée de leurs copains emportés sous le pont.

 

J'ai même vu trois gamins s'enfiler entre les rails de sécurité, écarter le filet de protection en place, et se laisser tomber à l'eau à travers cette ouverture inappropriée et sans visibilité. Tous les éléments étaient ce soir réunis pour qu'une catastrophe se produise, pour qu'une famille se retrouve plongée dans le malheur, avec un proche disparu ou un enfant polytraumatisé.

 

Pas de policier en vue, pas d'agent de la police municipale en vue, pas de travailleur sociaux hors mur en vue, pas de garde faune en vue. Alors, soit il est autorisé de sauter, de plonger, de nager en aval du pont Sous-Terre, soit c'est interdit, mais si autorisation tacite il y a nos autorités doivent alors sérieusement envisager d'y aménager un poste de secours et d'y placer du personnel formé pour une surveillance qui devient obligatoire dans ces circonstances.

 

Mon père, en 1955, sautait déjà de la passerelle qui a précédé la construction du pont, il aimait à nager jusqu'à la pointe de la Jonction. Les enfants du quartier ont tous connu ce grand frison, cette fraicheur des eaux et ce sentiment d'être libre, comme emporté par la nature.

 

Je ne voudrais pas que ce lieu devienne le sanctuaire des souvenirs pour une génération qui n'a plus peur de rien, qui n'a plus le même sens des valeurs que nous, qui joue innocemment avec sa vie sans prendre conscience que nous ne sommes pas dans un jeu vidéo. Je ne voudrais pas que ces eaux fraîches deviennent la dernière demeure d'un ado qui voulait juste faire comme les autres.

 

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

 

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(Photo : archives GHI)

 

 

 

11/08/2012

Exclusion sociétale des Roms, un problème européen ou un problème comportemental d'une communauté marginalisée ?

Un des problèmes rencontrés par les Roms est la non reconnaissance de leurs droits, ils demeurent aux yeux du plus grand nombre comme des citoyens européens de seconde zone.

 

Si l'opinion publique se forge une idée sur la base de préjugés, il n'en demeure pas moins que les faits rejoignent nos réalités.

 

Le niveau élevé de pauvreté ainsi que le manque de socialisation de la population Rom font que le degré de délinquance y est important, voire très visible. Mendicité, vol, prostitution, cambriolage, recel. Ajoutez à ceci une stigmatisation politique et médiatique, il n'en faut pas plus pour que ces gens soient rejetés.

 

Certes, nous nous devons d'être ouverts, d'accueillir l'autre, l'étranger, d'offrir les même chances à un Rom qu'à un Espagnol ou un Italien. Certes, nous nous devons de respecter les conventions européennes et la libre circulation des personnes. Certes, la discrimination demeure intolérable, mais à bien y regarder on peut aussi se demander ce que fait la communauté Rom pour s'adapter à notre société.

 

Hygiène corporelle déplorable, comportement antisocial, agressivité verbale, non respect des biens et des personnes, ces gens mènent une vie communautaire différente de la nôtre, ils restent en marge des normes et de nos règles sociétales, ils les repoussent parfois.

 

Difficile alors de demander à la communauté européenne de prendre à bras le corps ce problème humanitaire, car il en est un. Difficile alors d'estimer légitime que les droits acquis se doivent d'être respectés sachant qu'aucune intégration n'est actuellement envisageable pour la plus grande partie des Roms, fuyant eux-mêmes une socialisation qu'ils n'envisagent pas, leurs normes et leurs repères n'étant pas en adéquation avec les nôtres.

 

La problématique rencontrée par la communauté Rom est donc avant tout une question de comportement, en lien avec un mode vie inadéquat en nos cités, en nos rues, en nos campagnes.

 

Peuple persécuté à travers les temps, soumis à l'esclavage, massacré, déporté, stérilisé, humilié, mais aujourd'hui si les Roms veulent entrer en société, il leur faudra d'abord s'adapter à nos repères, à nos normes, à nos valeurs. Toutes les tentatives de sédentarisation ont été un échec, même si toutes les conditions cadres n'y ont jamais été apportées à travers des choix politiques douteux.

 

Ces nomades ont probablement des richesses à nous apporter, à travers leur musique ou la valeur accordée à la famille, mais pour l'instant ils ne récoltent que discrimination et rejet, des outils sociétaux qui surgissent comme pour mieux nous protéger, d'une misère que l'on devine, de comportements inadéquats que l'on subit.

 

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

 

 

 

 

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29/07/2012

Devoir de réserve et semi-liberté !

 

Curieuse semaine qui vient de se terminer, avec un contraste impressionnant à travers le traitement de l'information, où médiatiquement et politiquement les paroles des uns ont plus d'importance que celles des autres, où celui qui dénonce au-delà de son devoir est lynché alors que celui qui attise la haine est resocialisé.

 

  • Jeudi, 20Minutes titrait : « Inadmissible » dérapage verbale d'un policier.

 

  • Vendredi, Le Matin titrait : Il sort de cellule pour son concert.

 

- Dans le premier billet, on nous explique qu'un agent de la police genevoise, affecté à la centrale d'appel d'urgence, a répondu de manière inadmissible et inappropriée à l'appel d'un citoyen qui venait d'être victime d'une tentative d'agression.

 

En résumé, ces quelques paroles sont retranscrites :

 

« Si vous n'êtes pas content, il ne faut pas élire n'importe qui. (...) Le jour où l'on donnera à la police les moyens d'agir, on agira. En attendant on préfère développer les TPG. Alors, voilà ce qui arrive. »

 

Afin de vous faire une idée plus précise, vous pouvez retrouver l'ensemble de cet échange sur le blog du citoyen victime de la tentative d'agression, M. Alexandre Jöhl, par ailleurs vice-président des jeunes PLR, qui dénonce ces faits.

 

http://paroles.blog.tdg.ch/archive/2012/07/24/t-as-une-ci...

 

- Dans le deuxième article, on nous raconte qu'un rappeur vaudois, Astreet, actuellement en semi-détention à Lausanne pour une affaire datant de 2009, va sortir de prison pour participer à un concert de hip-hop. Il y chantera notamment son titre phare « Sale Schmitt ».

En résumé, voici quelques paroles de ce morceau artistique :

« Le corps d'un flic mort, voilà ce qui hante mes rêves. Je veux tous qu'ils crèvent, moi. J'ai envie de leur faire mal. »

Afin de vous faire une idée plus précise, vous pouvez retrouver le clip de cet artiste sur le lien du journal qui relate ces faits.

http://www.lematin.ch/faits-divers/sort-cellule-concert/s...

 

  • Dans le premier cas, le policier est assujetti au devoir de réserve, tient des propos jugés « inadmissibles » et sera probablement puni. Le politique s'insurge contre le comportement du policier.

 

  • Dans le deuxième cas, le rappeur sort de prison au bénéfice d'une permission, tient des propos qui ne sont pas condamnés et ne sera probablement jamais sanctionné. Le politique se tait, tolère le comportement du rappeur.

 

Nous vivons une époque formidable, vous ne trouvez pas .... Au fait, vous n'auriez pas une cigarette, c'est pour un ami qui veut arrêter de fumer !

Walter SCHLECHTEN, habitant de La Croix-de-Rozon.