31/10/2013

Tristes élections, la politique genevoise s’est aseptisée constitutionnellement !

 

Tristes élections, issues d’une nouvelle constitution qui souhaitait améliorer la démocratie.

 

Tristes élections, où des listes électorales dissimulent les véritables enjeux sociétaux.

 

Tristes élections, où les qualités individuelles sont noyées dans des stratégies de partis.

 

Tristes élections, où aucun programme politique n’est proposé pour un avenir incertain.

 

Tristes élections, où le choix proposé en candidats est insuffisant, partisan, sclérosé.

 

Tristes élections, où la proximité politique furtive des stands vend un rêve utopique.

 

Tristes élections, où personne ne prend le taureau par les cornes pour guider Genève.

 

Tristes élections, où aucun n’ose peindre le diable économique sur la muraille.

 

Tristes élections, où les tissus sociaux sont délaissés  par la gauche des bobos.

 

Tristes élections, où aucune pression syndicale n’a émergé par manque de courage.

 

Tristes élections, où les conflits de personnes gagnent sur les conflits d’idéaux.

 

Tristes élections, où  le peuple sait que, peu importe les élus, rien ne changera durant cinqu ans, la conjoncture ne se prêtant pas à d’éventuelles améliorations, la crise étant encore bien présente alors que la relance attendue ne point pas à l’horizon.

 

Tristes élections, où j’ai voté pour :

 

Pierre Maudet pour son intelligence et sa véritable stature d’homme politique ;

 

Luc Barthassat pour son expérience fédérale et son approche agraire de la politique ;

 

Mauro Poggia pour son combat fédéral et son pragmatisme verbal politique ;

 

Serge Dal Busco pour sa force d’analyse et sa proximité politique avec les communes ;

 

François Longchamp pour son expérience des institutions et ses repères politiques ;

 

Anne Emery-Torracinta pour son combat de gauche et son courage politique ;

 

Eric Stauffer pour sa persévérance politique et son combat inégal face aux dogmes.

 

Tristes élections, où je n’ai pas voté pour :

 

Thierry Apotheloz qui n’a pas l’envergure, doit siéger au Grand Conseil pour s’aguerrir ;  

 

Antonio Hodgers qui abuse des dogmes et est profondément un gauchiste écologiste ;

 

Céline Amaudruz qui n’est pas prête, devrait siéger au Grand Conseil quelques années ;

 

Isabel Rochat qui n’a aucun bilan, néophyte elle a été broyée par la machine étatique.

 

Tristes élections, et pourtant, j’ai voté en mon âme et conscience en espérant un monde meilleur pour demain, tout en croyant que le Parlement sera lui travailler dans un seul but, éviter que Genève ne sombre économiquement, socialement, écologiquement, internationalement, politiquement.

 

Walter Schlechten, habitant de Perly.   

 

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08/10/2013

Le diable est sur la muraille, et maintenant on fait comment ?

Tout comme la population genevoise, j’ai accordé 20 % de mes voix au MCG. Comme la plupart de ces électeurs mon vote était un acte de protestation. Il était dirigé contre les partis gouvernementaux qui n’ont pas su trouver des solutions aux problèmes des résidents genevois.  

 

La dernière législature a en effet été marquée par les affaires, les "genfereï", et l’incurie du Conseil d’Etat, alors qu'une crise économique s'abattait sur l'Europe. Dans ce pouvoir exécutif, seul David Hiler a su tenir la baraque en tentant de juguler la dette étatique avec des budgets maîtrisés. Certes, la dernière année fut marquée par la présence emblématique de Pierre Maudet, fraîchement élu Conseiller d’Etat, mais cela est totalement insuffisant pour tirer un bilan positif des mandats écoulés.

 

Le Parlement, lui, s’est noyé tout seul au regard de la multitude des dossiers et la charge insurmontable des modifications législatives, ceci sans parler des travaux de la Constituante qui n’a pas osé déposer une véritable vision d’avenir constitutionnelle, se contentant de se satisfaire d'une vision du monde actuelle, mais si consensuelle.

 

Reste qu’un quinquennat va débuter avec une structure parlementaire inédite, constituée de sept partis qui pourraient représenter trois blocs, et encore rien n’est aussi certain tant la balance penche à droite. 

 

Aujourd’hui, les partis gouvernementaux genevois classiques doivent se rendre compte que l’émergence du MCG et la consolidation de l’UDC ne sont pas des épiphénomènes en lien avec la crise, mais bien de nouveaux outils politiques avec lesquels il faudra travailler.

 

Demeure que si la législature précédente n’a pas su trouver les solutions aux problèmes soulevés par la population genevoise, dans celle qui s’ouvre nos élus n'auront pas droit à l’erreur sachant que tous les partis doivent retrouver le bon sens politique nécessaire pour défendre leurs idées tout en ravalant leurs idéaux, leurs dogmes. C’est le prix à payer pour que des projets politiques aboutissent au profil d’une population qui ne se contentera plus de slogans ou de tronches de gendres idéaux.

 

La politique c’est avant tout avoir une véritable vision d’avenir pour la génération future, tout en améliorant aujourd’hui les problèmes structuraux reconnus, en instaurant les projets évolutifs nécessaires au mieux vivre ensemble.

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly.

 

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06/08/2013

Pas de vacance pour les hannetons !

 

Alors que les vacances régissent nos journées pour le plus grand nombre, la vie tourne au ralenti. L’économie, les problèmes de transports, la culture, l’éducation, même la délinquance ne sont plus de véritables préoccupations, un calme précaire règne doucettement dans la République.  

 

Pourtant, cette année, il y a une branche qui ne chôme pas, qui n’est pas en vacance, qui n’a pas cessé son activité, elle s’est même démultipliée pour se répandre en rue et bientôt en nos boîtes-aux-lettres, c’est la politique.

 

Année des hannetons oblige vous me direz. Sachant que les places sont limitées et que là les heureux élus vont en prendre pour cinq ans, il est normal que tous se bousculent déjà au portillon. Le plus impressionnant est la participation des ténors et de leurs lieutenants fidèles aux diverses manifestations. On les voit partout et ils ne se privent pas de répercuter l’information via les réseaux sociaux, le nouvel outil électoral.

 

Ce que je regrette, c’est que cet investissement populaire apprécié laissera dès novembre place aux commissions, aux débats, aux travaux politiques, ceux-là même qui pourtant intéressent le peuple. Nos élus s’éloigneront alors de la rue, laissant la place à la vindicte médiatique et aux foudres partisanes qui apprécieront leurs actes. Il est malheureux que cette scission se produise, car le terreau du politique c’est justement la rue, le peuple, le contact, l’échange d’idées à travers le dialogue.

 

Certes ils ne peuvent pas tout faire et le travail ne manque pas une fois élu. Il suffit de compter le nombre de démissions en cours de mandat pour se rendre compte de la complexité de la tâche qui les attend, mais il serait heureux que durant son mandat l’élu politique garde ce lien privilégié avec la population.

 

Battre le pavé pour être élu est une bonne chose, garder pieds sur ces mêmes pavés serait le gage que nos élus nous représentent au plus près de nos besoins, de nos réalités.  

 

Walter Schlechten, habitant de Perly. 

 

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03/07/2013

Usagers motorisés de la route, les nouveaux contribuables désignés !

 

Normalement, tout roule, mais là nous sommes en temps de crise et visiblement l’on cherche à mettre des bâtons dans les roues des usagers de la route motorisés.

 

La Suisse dispose d’un parc de véhicules motorisés très important. Il est principalement constitué de voitures et deux-roues récents, bien entretenus et utilisés au quotidien. La politique forcée et menée pour imposer la mobilité douce ne répond pas aux attentes de ces  usagers suburbains. La plupart des trajets ne se résumant plus à aller du point A au point B, il leur est nécessaire de garder une certaine liberté de mouvement, sachant que le temps de déplacement se gère dorénavant autrement face aux contraintes sociétales.

 

L’explosion des deux-roues motorisés en Suisse est la preuve de ces modifications de comportements en lien avec les déplacements. Par exemple, il y avait 12’370 scooters sur nos routes en 1990, il y en a aujourd’hui 260'000.

 

Malheureusement, les infrastructures routières n’ont pas suivi, priorité étant accordée aux transports publics et à une mobilité douce urbaine. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons ignorer les usagers motorisés. D’ailleurs, nous remarquons que ceux-ci sont devenus une cible économique, un contribuable supplémentaire désigné, culpabilisé et stigmatisé.

 

En Suisse, les frais d’entretien et les primes d’assurances des véhicules sont élevés, même si les prestations sont de qualité. L’impôt plaque a été augmenté et selon la cylindrée le montant est parfois exorbitant. Les possibilités de parcage ont été restreintes en milieu urbain. Le macaron Zone Bleue payant est alors devenu indispensable pour les habitants des quartiers urbains, alors que les localités suburbaines y viennent aussi. A Genève, la fondation des Parking est devenue la bête noire des automobilistes, le stationnement limité étant sujet à un contrôle strict et immédiatement sanctionné en cas de dépassement.

 

L’augmentation du prix de la vignette autoroutière n’est plus taboue, elle viendra s’ajouter à la longue liste des frais nécessaires à l’usage d’un véhicule à moteur. Et comme cela ne suffisait pas, voilà que les deux-roues motorisés vont devoir se soumettre au stationnement payant, le parcomètre devenant une nouvelle tirelire des finances cantonales.

 

Est-il judicieux de l’envisager, sachant que cette catégorie d’usagers de la route a été totalement délaissée dans les projets de réhabilitation du centre-ville. Les motards et autres scootéristes doivent subir les modifications de tracés qui privilégient la mobilité douce, les transports en commun, alors qu’aucun aménagement digne de se nom n’a été prévu pour le stationnement de leurs engins.

 

Certes le parking sauvage des deux-roues, y compris les cycles, est devenu un véritable problème sur nos trottoirs, mais l’Etat a-t’il joué son rôle en n’étant pas prévoyant dans ses projections en lien avec la mobilité et les modifications de comportements ?

 

A trop avoir voulu chasser du centre-ville les voitures, nos politiques et autres ingénieurs en circulation ont créé un engouement pour le deux-roues motorisé, notamment le scooter. Aujourd’hui, nos centres urbains se retrouvent confrontés à des problèmes qui n’ont pas été anticipés.

 

Et comme on ne change pas une politique qui ne fonctionne pas, la mise en place de stationnements payants sur la voie publique (mais l’est-elle encore), pour chasser les envahisseurs qui chevauchent leurs bécanes agiles et parfois bruyantes, sera la solution proposée.

 

Ecœurant, et ce n’est pas la création d’un certain nombre de places deux-roues dans les parkings souterrains publics qui vont apporter une solution équitable, sachant qu’elles seront insuffisantes en quantité pour absorber le flux et surtout qu'elles seront créées au détriment des automobilistes, ceux-là même qui ont dû quitter la voie publique à grands frais d’abonnements de parking.  

 

Dans notre société qui s’égare à travers des dogmes, les usagers motorisés de la route sont donc devenus une nouvelle source de revenus, un contribuable de plus qui va devoir passer à la caisse. Et le pire est à venir, car l’argument du pollueur payeur n’a pas encore été abordé, ce qui laisse entrevoir encore bien des tracas pour les finances des usagers concernés.

 

Walter Schlechten, motard, automobiliste et habitant de Perly-Certoux. 

16/05/2013

La "Grande" Genève !

Sécurité, propreté, prospérité, mobilité, attractivité, qualité, simplicité, humilité, oisiveté, universalité, représentativité, Genève l’internationale vivait de ses charmes et en vivait bien.

 

Malheureusement, certains ont trop vite oublié que rien n’est jamais acquis et la belle carte postale qui était vendue sur nos quais s’est cornée, a jauni, a perdu ses couleurs et sa lumière.

 

A qui la faute, aux coûts de la vie surfaits ?

 

A qui la faute, aux désastres de la BCG ?

 

A qui la faute, aux scandales des fonds en déshérence ?   

 

A qui la faute, aux dettes étatiques endémiques ?

 

A qui la faute, aux traversées du lac manquées ?

 

A qui la faute, aux manifestations violentes du G8 ?

 

A qui la faute, aux frontaliers abondants ?

 

A qui la faute, aux abus de la recourite ?

 

A qui la faute, aux crises pétrolières et économiques ?

 

A qui la faute, aux spéculateurs immobiliers ?

 

A qui la faute, aux générations de soixante-huitards ?

 

A qui la faute, aux gauchistes qui rêvent d’équité équitable ?

 

A qui la faute, aux libéraux qui rêvent d'investissements vertigineux ?

 

A qui la faute, aux mouvements populistes qui peignent le diable sur la muraille ?

 

A qui la faute, aux citoyens trop habitués à leur petit confort ?

 

A qui la faute, aux élus qui se sont succédés sans briller ?

 

A qui la faute, aux médias avides de manchettes houleuses ?

 

A qui la faute, aux parlementaires fédéraux qui abandonnent Genève ? 

 

A qui la faute, aux organisations internationales qui jouissaient en silence ?

 

A qui la faute, aux projets égocentriques du « Grand Genève » ?

 

A qui la faute, aux égos surdimensionnés de « Genève, un monde en soi » ? 

 

A qui la faute ?

 

La réponse vient de passer sous vos yeux. La faute incombe à l’image que la « Grande » Genève n’a pas été capable de préserver, se contentant ostentatoirement de briller par ses errances, oubliant que si l’Europe s’enfonce dans une crise identitaire, de grandes villes envisagent un avenir onusien, international, mondial.

En regardant depuis trois jours les débats jouxtants la salle des Pas-Perdus, en passant de la plaine de Plainpalais à la traversée du lac, je me pose une autre question ! 

Est-il trop tard pour que l’Esprit de Genève vienne dépolluer nos mémoires, juste pour que nous puissions nous souvenir que devant nous c’est notre passé que nous observons, et que pour deviner l’avenir il faut parfois savoir se retourner ?

 

Walter Schlechten, habitant de Perly-Certoux ! 

02/04/2013

Quand le peuple se mettra en colère, il sera trop tard !

Alors que Chypre vient d’être aidée mais pas sauvée, alors que la Slovénie pourrait être le prochain État à faire face à une crise financière majeure d’ici la fin de l’année, alors que la Croatie s’apprête à entrer dans l’UE, alors que selon les derniers sondages le peuple polonais refuserait lui de souscrire à une telle adhésion, je me pose une simple question ce matin.  

 

Où va l’UE,  sous quelle forme une grande crise économique majeure, sociale et humaine va-t-elle enflammer la zone euro ?

 

Alors que bien des États tentent de relancer la croissance économique, la population ne suit pas, n’adhère plus à cette politique d’augmentation des dépenses publiques, prétexte à une quelconque relance.

 

Selon Barry Eichegreen, professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Berkeley, nous ne pouvons pas prédire quand ni où, mais tôt ou tard, face au chômage entre autre, il y aura une explosion de protestations, que ce soit sous forme violente ou sous celle d’un soutien organisé à des partis politiques épousant des politiques radicalement différentes.

 

Devons-nous avoir des craintes face à cette instabilité européenne ? La réponse est oui, car nous ne pouvons nous permettre, à travers des demi-mesures, de miser sur le temps.  Les prévisions de croissance en demi-teinte, dans les pays phares comme dans le monde, ne laissent envisager rien de bon. La peur, les craintes, l’instabilité économique et sociale seront les fers de lances d’une révolution de printemps où l’Europe sera au centre de toutes les attentions.

 

Mais d’ici là, l’été va être chaud, pour les banques espagnoles en premier lieu, pour le tissu social en second, en France, en Italie, au Portugal, pour la stabilité européenne enfin, car quand un système démocratique en vient à sauver ses banques pour éviter des banqueroutes étatiques, c’est le peuple qui ne comprend pas, qui ne comprend plus, et qui gronde avant d'hurler sa colère, soit aux barricades, soit aux urnes.  

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de La Croix-de-Rozon. 

26/02/2013

Fusion des caisses de pension, avons-nous le choix ? La réponse est non!

Le droit fédéral est suprême, il dicte des obligations aux cantons, aux institutions, au peuple. L’assainissement des caisses de pension, avec comme objectif de pouvoir en assurer la pérennité, est le défi que la Confédération a lancé aux élus de notre République. Devant cet état de crise, deux éléments apparaissent comme probants.

 

1) En aucun cas les assurés/pensionnés des caisses CIA et CEH ne sont responsables de ce qui arrive aujourd’hui. L’autorité de surveillance était la même que celle qui se portait garante de la solvabilité des prestations nécessaires et celles envisagées. L’Etat n’a pas su, n’a pas vu, n’a pas anticipé, n’a pas capitalisé, n’a pas restructuré à temps afin d’éviter ce défaut de couverture qui fait foi aujourd’hui. Certes les assurés/pensionnés devront participer à l’effort, il en va de la survie des caisses de pensions et du versement des rentes. D’ici six ans (fin de la prochaine législature), voire plus tôt, un allongement de la durée des cotisations et une redistribution de la quote-part de ce financement seront nécessaires, ils devront garantir la pérennité des prestations. Mais à ce jour, c’est la survie de ces deux caisses qui est en jeu, et là nous n’avons pas le choix. La fusion proposée est la seule alternative, le premier maillon d’une chaîne qui nous conduira au sauvetage des-dites caisses, tout en évitant une faillite étatique dont le canton ne se remettrait pas.

 

2) La fusion est la première des solutions, n’en déplaise à certains, elle aura un coût et notamment celui des errances du passé, de la gestion calamiteuse des fonds, des placements, des biens immobilier, de la structure même de fonctionnement. Certes, deux krachs boursiers sont passés par là, mais des placements à risque ont probablement plongé les finances des caisses dans les chiffres rouges. Il faut aujourd’hui en assumé les pertes. Le mode de financement est à revoir, les assurés/pensionnés devront participer à l’effort demandé pour sauver les fondamentaux des prestations attendues. Elles seront modifiées, mais garanties.

 

Pour toutes ces raisons et afin de garantir le bon fonctionnement des institutions, car elles s’effondreraient en cas de dissolution des caisses, nous n’avons pas le choix lors de la prochaine votation et il nous faudra accepter la fusion proposée, une première pierre à la réorganisation de notre système de retraites, une première diminution des coûts de gestion mais aussi un premier caillou dans la marre du prochain gouvernement qui entamera une nouvelle législature, car nous sommes aussi en année des hannetons, ne l’oublions pas.   

 

Walter Schlechten, habitant du Grand-Lancy. 

11/02/2013

Le bruit, une pollution urbaine qui exige une solution humaine !

La République est en effervescence depuis quatre jours, la révolte gronde, la résistance d’organise. Erreur judiciaire, injustice sociale, mensonge politique où bavure administrative, nul ne sait ? Pourtant, la presse s’en est fait l’écho et des personnalités de la place montent aux barricades.

 

Sur des centaines de bistrots, vingt neuf n’auraient pas reçu l’autorisation de prolongation d’horaire sollicitée auprès du Scom. Une fermeture à minuit est donc exigée, comme la loi le prévoit au-delà des exceptions qui étaient devenues la règle.

 

Nuisances, le mot est lâché et la sanction est tombée. Elle est administrative, elle est instinctive, elle est motivée et notifiée. Depuis de nombreuses années on nous parle du bruit, du fait qu’il représente une pollution, probablement la première en milieu urbain. Nos Autorités se devaient donc d’agir les exploitants n’ayant pas su réagir.

 

Si les réactions sont aussi vives c’est que l’objectif visé est atteint, la prévention globale par la sanction administrative, sachant que la réponse pénale est inefficace. Ce coup de semonce aura le don de remettre en question des fondamentaux qui guident le monde de la nuit et une certaine économie.

 

Le mieux vivre ensemble passe aussi par le respect et ce ne sont pas les habitants d’une rue, d’un quartier, qui ne s’investissent plus dans la vie active de ces bars branchés et qui attirent une clientèle suburbaine, qui vont s’en plaindre. Dans le pire des cas, ils pourraient retrouver le calme peu après minuit, et enfin dormir.

 

Tous les arguments des fêtards urbains ne tiennent pas la route, ce n’est pas parce que l’on habite en ville que l’on doit tout accepter ou subir. Reste une question, la clause du besoin ne devrait-elle pas être instaurée en nos rues lors de l’installation ou la reprise d’un établissement public ?

 

Au fait, ils ont fait comment tous les bistrots qui ont obtenu ladite prolongation ?  

 

Walter Schlechten, ex-habitant de La Croix-de-Rozon. 

06/01/2013

L'année des hannetons !

«Observant le grand bain de la politique genevoise avec un certain recul, peut-être avant d’y plonger un jour, la réflexion suivante me vient à l’esprit.

 

Dans quelques semaines les partis politiques vont déposer les listes de leurs candidats en vue des prochaines élections. Au grand jeu des alliances et des querelles de clocher il y aura des gagnants, mais aussi des perdants.

 

Si pour moi il devient une évidence que l’Entente devra compter sur une liste PLR-PDC équitable pour garder la majorité au Conseil d'Etat, il apparaît aussi à mes yeux comme indispensable que le MCG et l’UDC poursuive leur alliance. Pas de fusion, pas de grand mot ou de gros mot, juste une liste commune à travers une politique commune (chômage – immigration – sécurité). Pour le reste, le poumon gauche du MCG doit vivre à travers un projet politique, le poumon droit de l’UDC doit lui survivre à Genève en reprenant son souffle auprès des instances nationales du parti.

 

Autre évidence, et ce n’est en aucun cas une attaque personnelle, il serait souhaitable qu’Eric STAUFFER ne se présente pas au Conseil d’Etat. Une liste à quatre POGGIA – AMAUDRUZ – GOLAY – LEYVRAZ aurait bien plus de chance sans la présence du volubile STAUFFER. Cet homme reste l’un des moteurs du parti, mais il devrait en demeurer le guide emblématique, le symbole d’une révolte dont la réussite politique se doit maintenant d’être incarnée par d’autres moins exposés.

 

La gauche va devoir se battre face à ces adversaires, le risque est grand de voir les Verts perdre un siège au Conseil d’Etat et il n’est pas certain aujourd’hui que le parti Socialiste soit prêt à saisir la place libérée. En effet, il doit d’abord penser à repourvoir sa place laisée vacante tout en évitant une crise interne entre les candidats à la candidature.

 

L’année 2013 va être guidée par ces élections sauf que là nos élus doivent en priorité adopter un budget, puis gagner des votations importantes pour envisager de faire passer l’intérêt partisan ou dogmatique avant les réalités sociétales. L'année des hannetons vient de prendre du retard.»

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon !

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01/01/2013

La mort des dogmes politiques ouvrirait la porte à la démocratie directe !

Depuis de nombreuses années nous avons la chance démocratique de pouvoir élire les représentants du peuple auprès du Grand Conseil et au Conseil d’Etat. Depuis des années, un équilibre « naturel » droite-gauche au gauche-droite se dessine dans la République, la Ville de Genève servant de contrepoids institutionnel.

 

Malheureusement, depuis des années nous nous plaignons des bilans de nos élus, ne pouvant que constater les manquements structurels qui s’accumulent, bloqués par des dogmes, des idéaux, des intérêts privés privilégiés ou tout simplement des blocages politiques improductifs. N’en demeure pas moins que depuis quelques temps se sont des questions budgétaires qui enraient un système qui se devrait évolutif, démocratique et ambitieux. Le Ceva a été le dernier grand chantier utopique qui aura su provoquer un investissement conséquent, mais qui ne sera pas sans conséquences pour la dette de la dette.

 

A ne pas avoir su, à ne pas avoir voulu, à ne pas avoir vu, à ne pas avoir anticipé, nos élus ont créé une machine à perdre, un outil qui ne devient productif et créatif politiquement qu’en période préélectorale, mais c’est tout.

 

Je crois qu’il est grand temps que nous changions tout cela, je crois qu’il est grand temps que le peuple ne se rende plus aux urnes pour élire un homme, une femme, représentant un parti, des idéaux politiques ou un programme constitué de promesses et d’utopie. Je crois que le temps est venu de relever la tête et d’exiger des personnes qui ont le courage de s’engager en politique de venir devant nous avec des projets, constitués des points majeurs pour lesquels nous restons en attente de solutions d’une vision novatrice basée sur un plan de financement, un échéancier, un évaluation des coûts, des contraintes mais aussi des plus-values attendues.

 

La réduction de la dette, une gestion plus rationnelle du budget, un développement défini et durable pour les transports, une position claire et déterminée pour la sécurité, une articulation pragmatique et basée sur la mutualité pour gérer les coûts de la santé, une responsabilisation des familles pour l’éducation face à l’instruction publique, etc.

 

Ne plus colmater, ne plus rapiécer, ne plus improviser, ne plus éclairer notre république à coût/coup de bouts de chandelles. Un budget de plus de sept milliards ne doit plus être dilapidé à travers la résultante d'additions de subventions, un budget de plus de sept milliards ne doit plus être le poumon social d’une administration trop gourmande car omniprésente, un budget de plus de sept milliards ne doit plus être envisagé comme une béquille à la dette mais bien comme une solution à la réduction de celle-ci.

 

La faillite étatique qui nous guette est économique, politique, humaine, sociale, sécuritaire, urbaine et suburbaine, la banqueroute qui nous attend sera elle irréversible.

 

Gérer économiquement la République et canton de Genève c’est aussi faire de la politique autrement, à travers le mieux vivre ensemble, à travers des projets électifs que la Constituante n’a pas osé entrevoir à cause de conflits d’intérêts, politiquement incorrects pour être bousculés.

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon. 

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PS: en ce premier jour de l'An, un grand merci à tous les lecteurs-blogueurs qui me suivent, à qui je présente mes meilleurs voeux à travers notre bogosphère, de celle qui apporte une ouverture d'esprit et un regard différents sur l'actualité. 

22/12/2012

Les fêtes de fin d’année n’auront pas le même goût pour tout le monde !

« Genève, ville de paix, d’esprit, d’argent, ville des contradictions et des contrastes. Genève, un canton à vocation internationale, un canton qui gère des milliards, un canton qui doit des milliards. Genève, une République qui cache sa pauvreté pour mieux afficher ses richesses, dissimulant sa honte derrière une politique sociale cantonale, couvée par un esprit de gauche qui habite la Ville de Genève.

 

C’est oublier un peu vite que notre canton compte aujourd'hui un taux de chômage de 5.2 %, c’est omettre de préciser que 4.0 % de la population est dépendante de l’aide sociale. Un constat sociétal qui ne devrait pas nous satisfaire en usant des comparaisons européennes, des taux qui ne doivent pas être vulgarisés car derrière se trouvent des parcours de vie, une histoire, une difficulté, une épreuve, un humain tout simplement.

 

Alors que nos élus s’écharpent pour voter un budget, alors que nos entreprises tirent un bilan d’une crise dont les retombées négatives ne sont pas encore arrivées, alors que la population active prépare les fêtes avec la même ardeur, d’autres devront simplement se réjouir d’être debout avec la force de croire que l’An prochain sera meilleur pour eux.

 

Alors, au moment de trinquer, avec un très grand champagne millésimé ou un verre Lambrusco, il nous faudra chasser ce goût amer qui reste en bouche, nous regarder à travers l'âme de l'autre et ne pas oublier d’espérer que le mieux vivre ensemble demeure possible. »

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon. 

13/12/2012

"Le prix de la liberté"

"J'ai 18 ans, je me prénomme Adriu et je vis dans la rue. Je suis originaire de Roumanie, mais ce pays qui m'a vu naître n'est pas le miens. J'y suis considéré comme un apatride, un moins que rien, même les chiens y sont mieux traités que moi.

 

Je suis arrivé à Lausanne il y a six semaines, suivi de compagnons d'infortune. Tous nous sommes venus en camionnette. Tous nous avons payé très cher ce voyage pour la Suisse, plus de mille Euros qui nous ont été avancés, plus de mille Euros que nous devons rendre, jour par jour, pièce par pièce. En cas de non paiement, c'est la sanction, les insultes, les menaces, les coups aussi.

 

Trois possibilités s’offrent à moi pour gagner de l'argent afin d'éteindre cette dette infernale. Sachant que je ne trouverai pas de travail ici, il me reste le vol, la mendicité ou la prostitution.

 

Je suis piètre voleur, pas discret pour un leu et donc incapable de jouer au gredin. La mendicité, je la laisse à nos femmes et aux plus jeunes, eux aussi doivent gagner leur vie et je ne veux pas leur enlever le pain de la bouche. Reste la prostitution, je m'y adonne depuis deux semaines.

 

Au début, je ne savais pas trop comment m'y prendre, ni où aller pour trouver des clients. Un jeune garçon prénommé Ion, qui vit à Lausanne depuis deux ans, m'a parrainé. Un système bien rôdé, un rituel connu et des pratiques reconnues. Les clients sont friands de nos prestations et nos tarifs sont plus bas que ceux des jeunes maghrébins.

 

La police, elle, se contente de chasser les voleurs, pas les "petites putes". Faut dire que si nous sommes visibles nous savons devenir discrets. Pas de racolage direct, pas d'esclandre, pas d'échange d'argent en rue. Le contact c'est le client qui le provoque. Un café par ci, un sandwich par là, on discute un peu et après on va chez lui généralement.

 

Ces hommes assez âgés sont seuls. Souvent ils n’ont plus de famille, ils ont été rejetés par celle-ci et par la société. Je vois dans leurs yeux qu’ils cherchent aussi de la tendresse, leur générosité en petits cadeaux en témoigne.

 

Ce n’est pas une vie, mais pour l’instant impossible pour moi de quitter ce cercle vicieux. En plus de l’argent que je dois rembourser, il me faut économiser pour le retour au pays, pour ma famille restée là-bas. Je pensais rester deux mois ici, mais mon séjour va durer le double au minimum.

 

Si j’ai honte … Honte de quoi, de vendre mon corps, de vivre en rue, de porter les vêtements des autres, de partager mon repas avec les miens, d’abuser de la générosité de mes clients .. Non .. J’ai juste honte que mon pays ne reconnaisse pas tous les droits qui nous sont dûs, à nous les Roms." 

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon. 

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06/11/2012

Equilibre budgétaire pour 2013, restrictions pour 2014/2016, les dix propositions provocantes de Minet !

La situation étant grave, nous ne pouvons plus nous permettre de supputer que, de croire que, d'espérer que. Si les recettes sont incertaines, les dépenses sont contrôlables, tel dans un ménage en proie à des difficultés financières.

Il nous faut agir, vite, avec fermeté et conviction. Il nous faut réagir, avec détermination et solidarité. Des mesures déplaisantes mais indispensables à une maîtrise des coûts, à la stabilisation de la dette et au redressement réclamé, car devenu indispensable. 

 

Équilibre budgétaire pour 2013, restrictions pour 2014/2016, les dix propositions de Minet :

 

1. En 2013, baisse de 3 % des subventions dont le montant dépasse  CHF 1'000'000.-

 

2. En 2013, baisse de 2 % des subventions contenues entre CHF 100'000.- et 1'000'000.-

 

3. En 2013, baisse de 0,5% de la masse salariale des employés d’Etat, imputée au 13ème salaire.

 

4. A Partir de 2013, instauration d’une taxe personnelle « anti-déficit » de CHF 200.- à tous les contribuables enregistrés du canton.

 

5. A Partir de 2014, blocage des subventions, au niveau de la baisse précitée, durant 3 ans pour tous les bénéficiaires (cas particuliers d’investissement sur présentation d’un projet validé par la Cour des comptes).

 

6. A Partir de 2013, blocage de l’annuité durant 3 ans pour tous les employés d’Etat.

 

7. A Partir de 2014, baisse du nombre de cadres supérieurs dans les départements par le non remplacement des départs naturels.

 

8. A Partir de 2014, baisse de 2 % des budgets de fonctionnement du pouvoir exécutif et législatif à travers une maîtrise des dépenses et/ou la baisse de la valeur du jeton de présence.

 

9. A Partir de 2014, privatisation de l’OCAN et du SCOT.

 

10. A partir de 2014, contrôle systématique par la Cour des comptes de l’usage des crédits d’études accordés par le Parlement. 

 

Walter Schelchten, un habitant de La Croix-de-Rozon. 

 

28/10/2012

La Cour des contes !

Souvent, le soir, la petite n’arrive pas à s’endormir. Elle me réclame alors parfois un conte, juste pour s’assoupir sagement et entrer dans le pays des rêves. Ce soir, c’est auprès de la Cour que mon imagination débordante ira  chercher refuge pour nourrir le compte des moutons d’une petite fille.

 

« Il était une fois, une très belle et très jolie Chancelière. Elle était au service du Roi Pierre-François et du Prince François, accompagnés de cinq sages.

 

Un jour, la Cour des contes, constituée de nobles chargés de veiller au grain, à son usage et à sa valeur, fut décapitée par un scandale, un sceau de trop au pays des sots. Des sacs de grains n’avaient pas été appréciés à leur juste valeur et le Roi y aurait perdu de l’argent, du temps et la confiance du peuple.

 

Il fut alors décidé de renouveler la Cour des contes. Peu ou prou de candidats se précipitèrent, juste quelques notables qui désiraient moudre le grain pour éviter famine.

 

Triste fin pour une faim, car le peuple n’y retrouva aucun héros connus pour se régaler. Point de Grisélidis, de Peau d’Âne, de Belle au bois dormant, de Chat botté, de Cendrillon, de Riquet à la houppe ou de Barbe bleue, même au-delà de sept lieues. Pas de quoi faire rêver les foules, ni une petite fille. 

 

La populace dû se contenter des choix proposés par la Chancelière, qui se fit fort mais avec quelques difficultés de battre le pavé pour répandre les noms des postulants. Le peuple, pris par la famine démocratique, n’accorda pourtant que peu d’importance à ce devoir et préféra concentrer ses efforts à compter les quelques grains de patience qu’il lui restait en attendant l’année des hannetons, synonyme de moissons de promesses et de renouveau.

 

A la lueur du jour, lors d'un dimanche hivernal, la Cour des contes fut pourtant élue, sans tenir compte des comptes des voix, tant l’écho de la parole du peuple fut faible. »

 

La petite dort, heureusement, ainsi je n’aurai pas de compte à lui rendre en explications perdues ni en supputations farfelues.

 

Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon.  

 

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16/10/2012

Interpellation urgente écrite au Grand Conseil - IUE 1966 / 1


"Exercice de style"

 

Secrétariat du Grand Conseil           IUE 1966/1

 

Interpellation présentée par un habitant de la Croix-de-Rozon :

M. Walter Schlechten

 

Date de dépôt : 16 octobre 2012

 

 

Interpellation urgente écrite

Sécurité routière, il devient urgent de rendre obligatoire le port du gilet jaune pour les cyclistes, usagers de la route qui se retrouvent en danger des aurores à l’aube.  

 

 

Mesdames et

Messieurs les députés,

 

La politique menée par le Conseil d’Etat en matière de mobilité douce, soutenue par le Parlement, aspire à une diminution du parc automobile en Ville de Genève pour le trafic pendulaire et usuel.

 

On devine une ambition toute relative afin d’améliorer les prestations des TPG, et une autre incitative auprès de la population pour qu’elle adopte le cycle comme principal article de la mobilité douce préconisée.

 

Ainsi, le marché des deux-roues, motorisés ou pas, a explosé. Conséquences, l’offre de stationnement ne correspond déjà plus à cette mutation durable. Motos, scooters et cycles parsèment nos trottoirs. Les modifications comportementales attendues à travers l’abandon de la voiture se dessinent. Elles ont aussi des répercutions sur nos routes.

 

Pistes et bandes cyclables fleurissent, mais elles demeurent insuffisantes pour assurer la sécurité espérée aux cyclistes, usagers qui bien souvent ignorent l’obligation d’utilisation de ses sites.

 

Le véritable problème sécuritaire, soulevé par cette motion, est celui de la visibilité des deux-roues non motorisé et des cyclistes, surtout de nuit ou par mauvaise visibilité. Si les lois, les règlements et les ordonnances régissent l’équipement des cycles, les usagers eux ne sont soumis à aucune contrainte.

 

Pourtant, en matière de prévention et de conseils, il existe bien des artifices pour améliorer la visibilité des cyclistes ou de leur engin, mais nous nous devons d’admettre que seul le port du gilet jaune fluorescent représente une garantie suffisante. 

 

En effet, trop de citoyens, enfant ou adulte, circulent des aurores à l’aube sans prendre soin de s’assurer qu’ils sont visibles. Pire encore, nombreux sont ceux qui trouvent moyen d’être vêtus de sombre. Une mise en danger dont on ne saurait faire porter la responsabilité aux autres usagers de la route. Ceux-ci se doivent certes d’être prudents, d’être attentif, de faire preuve d’égards, mais pour cela faut il encore que le danger éventuel soit visible, identifiable.

 

Les amoureux de la petite reine, dont ceux qui ne voudront pas s’encombrer ou s’accoutrer d’un gilet jaune, argumenteront que l’amélioration des éclairages publics se doit d’être la première mesure entreprise. Celle-ci est complémentaire et fait déjà partie des aménagements envisagés, mais la responsabilisation de l’humain passe par l’acte personnel, individuel, sécuritaire et pratique.


Dans le mieux vivre ensemble il y a aussi le mieux circuler ensemble. Afin de réaliser cet objectif, chacun doit prendre ses responsabilités, l’Etat, les usagers motorisés de la route et les cyclistes.

 

Afin d’assurer la sécurité des cyclistes, il devient urgent, au niveau cantonal, de rendre obligatoire le port du gilet jaune fluorescent pour cette catégorie d’usager, de la tombée de la nuit au levé du jour, ainsi que par conditions météorologiques engendrant une mauvaise visibilité. Nos élus, à qui s’adresse cette interpellation, sauront-t-il prendre toute la mesure de cette urgence ?