13/01/2016

Dans un monde idéal, la politique serait un guide merveilleux !

 Texte déposé sur mon blog il y a deux ans, il demeure d'actualité ! 

En étudiant rapidement les points défendus par les divers partis politiques, je me rends compte qu’ils ne sont plus véritablement des opposés, telle la gauche ou la droite l'étaient il y a vingt ans. La crise aidant, tous apportent une pierre à l’édifice sociétal moderne, et même si tous se retrouvent avec un lanceur d’alerte opposé, tel un modérateur, ceci nous autorise à croire en une vision du monde constructive et évolutive si pour autant les antagonismes historiques tombent.

 

Prenons par exemple la problématique du chômage et demandons au PLR et aux SOCIALISTES, ou à EàG et au MCG, de travailler ensemble pour déposer une projet de vie, un projet de loi, ayant comme but de faire diminuer le chômage tout en ouvrant des perspectives d’avenir à nos jeunes, le tout à travers un fil rouge qui serait la formation.

 

Entre les projets des uns et les aspirations des autres, je suis certain que, si les antagonismes dogmatiques et historiques étaient abandonnés, ces élus arriveraient à nous proposer une vision du monde positive, socialement égalitaire et structurellement évolutive.

 

Il en va de même avec tous les partis pour les coûts de la santé, le logement, la migration, la sécurité, la culture, le social, la fiscalité, le développent durable et même les grands travaux.

 

Mieux vivre ensemble est possible, il ne dépend plus d’une vision universelle et fermée car naïve et nourrie d’antagonismes, mais bien de l’intelligence plurielle dont les partis politiques devraient faire preuve en réunissant leurs ressources, au pouvoir législatif comme à l'exécutif, en abandonnant les conflits d’intérêts, leurs idéaux et leurs dogmes au profit du bon sens, de leurs idées, de leurs capacités politiques à construire ensemble et ceci dans l’unique intérêt de toutes les populations qu’ils représentent. Nos élus y arrivent bien souvent en commission, alors pourquoi ne pas l'exiger plus loin. 

 

Ce texte est naïf, j’en suis conscient, mais je pense sincèrement que les solutions se trouvent dans cette approche politique nouvelle, celle de l’intelligence collective.

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly. 

 

Intplur.jpg

14/10/2014

De l'intérêt public à la volonté générale !

Etre élu c’est avoir réussi à obtenir la confiance des citoyens. Entretenir cette confiance c’est défendre les idéaux qui ont amené l’élu à devenir représentatif de sa population.

 

Les idéaux ou les croyances sont bien souvent les fruits des racines d’un parti. Ce parti est lui-même le résultat de l’éternel clivage entre le riche et le pauvre, la noblesse et le gueux, le patron et l’ouvrier, l’investisseur et le payeur, l’intérêt privé et l’intérêt commun, les inégalités.                                               

 

Dans tous les cas, et depuis des siècles, ces schémas ont été remis en cause, bousculés, chahutés, critiqués, et enfin redessinés par une gauche ouvrière et une droite libérale, les rouges contre les bleus, avec un centre et des extrêmes.

 

Et puis, sont apparus des hommes avec des idéaux technocratiques ou dogmatiques, races à part qui jonglent uniquement pour tirer le grain de l’ivraie au seul profit de leurs causes. Souvent sans scrupule, le technocrate sacrifiera tout sur l’autel la croissance dessinée par des experts. Ses pires ennemis ne sont pas le peuple ni les élections mais la crise et les chutes de la bourse, des valeurs pécuniaires ou morales. Le dogmatique lui privilégiera toujours sa cause au détriment de l’intérêt collectif. Ses pires ennemis ne sont là aussi ni le peuple ni les élections mais la crainte populaire de l’enfermement, du cloisonnement, de la restriction par un modèle unique imposé.

 

Pourquoi cette présentation simpliste, minimaliste et incomplète me direz-vous ?

 

Tout simplement pour rappeler à nos élus genevois que la politique est quelque chose de très simple, un exercice perpétuel et intemporel qui consiste à représenter le peuple et surtout à servir les intérêts de ce dernier, et que ces intérêts.

 

En politique il n’y a pas de place pour l’égocentrisme, la mégalomanie, le narcissisme, la vanité, la suffisance, l’insuffisance, en politique il n’y a pas de place pour ceux qui privilégient les intérêts partisans, dogmatiques, économiques ou maçonniques, en politique il n’y pas de place pour la culture du Moi, qu'il soit rouge ou bleu, du centre ou aux extrêmes. 

 

Alors chers élus, si vous n’arrivez pas à faire preuve d’abnégation, d’altruisme, de dévouement, de sacrifices au profit de l’intérêt général, renoncez à votre mandat et laissez la place à ceux qui se souviennent que Jean-Jacques Rousseau avait explicité les principes du droit politique, du contrat social, dans le seul intérêt du peuple, dit souverain à travers la volonté générale.

 

Walter Schlechten, habitant de Perly.

Photo : Le Matin 

topelement (1).jpg

21:57 Publié dans Culture, Economie, Genève, Histoire, Politique, Région, Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

04/08/2014

Derrière l'antisionisme se cachent parfois les germes de l'antisémitisme, parfois seulement !

Alors que M. Ban Ki-moon s’inquiète de la montée de l’antisémitisme en Europe, ceci dans le cadre des manifestations menées pour protester contre l’offensive israélienne à Gaza, j’ai envie à mon tour de vous présenter mes craintes.

 

En Occident, les attaquent militaires israéliennes sont actuellement assimilées à des massacres, un début d’extermination d’un peuple, d’une société civile prise en otage entre un blocus sournois et des actions militaires dignes d’une sale guerre.

 

Au regard de la disproportion des forces en présence, avec d’un côté un Hamas qui prône la terreur avec des roquettes imprécises et des actions commandos ciblées, et de l’autre une armée israélienne moderne, suréquipée, disposant d’une puissance de feu impressionnante, qui pratique elle aussi la terreur par des actions militaires de destruction massive, nous nous devons de relever les violences de cette guerre mais aussi la disproportion des frappes menées par Israël. Cette escalade de l’activité militaire israélienne serait presque encore compréhensible si de nombreux combattants du Hamas tombaient seuls sous les bombes, mais il n’en est rien.

 

A Gaza, la population civile, dont de très nombreux enfants, demeure la principale victime des frappes militaires de l’Etat hébreu. La lutte contre le terrorisme palestinien n’est qu’un prétexte qui sert les idéaux d’un sionisme qui ne cache plus ses ambitions.

 

Vu d’ailleurs, la non réaction des institutions internationales et des gouvernements demeure un mystère. Si l’histoire de l’humanité a une dette face au peuple juif, et envers d’autres aussi, sachant que la Société des Nations n’a pas su éviter l’éclosion de la dernière guerre mondiale, nous pouvons nous demander pourquoi aujourd'hui l’ONU ne prend pas toutes ses responsabilités alors que dans ce conflit israélo-palestinien, les combats qui nous préoccupent à Gaza sont les plus meurtriers de tous les temps entre ces antagonistes.

 

Selon les services d’urgences de Gaza, en plus des 8’300 blessés, au moins 1’450 Palestiniens ont péri depuis le début de l’opération, soit le 8 juillet. Côté israélien, 56 soldats sont tombés au front ou lors d’attaques du Hamas. Désormais, plus de 230'000 réfugiés palestiniens s’entassent dans des conditions de précarité extrême dans les 85 centres de l’agence de l’ONU à Gaza, sans électricité et avec très peu d’eau et de vivres (sources : Le Soir).

 

L’Europe réagi et les protestations pacifistes menées en rue sont légitimes face au silence, face aux massacres perpétrés, face à la détresse d’un peuple et aux craintes d’un autre.

 

Et si demain cette guerre venait à cesser, je crains fortement que si l’Etat d’Israël a probablement fragilisé opérationnellement le Hamas, il aura par contre par ses actes activé une montée indirecte de l'antisionisme, et deuxièmement engendré une génération palestinienne d’enfants de la guerre qui eux n’auront sans aucun doute pas la place dans leur cœur pour respecter un Etat Hébreu génocidaire.

 

Face à une guerre qui semble éternelle entre deux peuples qui devront coûte que coûte vivre sur un même sol, l’Europe impuissante se réveille, se révolte. Malheureusement, face aux images insoutenables de ce conflit, la haine remplace parfois la colère, et ce sont effectivement des cris antisémites qui montent aux barricades derrière le voile de l'antisionisme. Ceux-ci rappellent aussi aux grands de ce monde que la paix sociale mondiale est bien fragile.

 

Walter Schlechten, habitant de Perly. 

06/07/2014

Un unique et très puissant syndicat de police à Genève, une utopie ?

 

En ces temps syndicaux orageux, où ni la pluie ni le beau temps ne semblent s’imposer, l’avenir même des syndicats de police se doit d’être envisagé.

 

Avec la probable acceptation par le Parlement, fin août, de la nouvelle Loi sur la Police (LPol), c’est en effet toute la structure de la police qui sera redessinée. Le tronc commun et l’école unique en seront les principaux enjeux, socles nécessaires pour assurer la réussite d’une mise en application organisationnelle globale.

 

Au-delà de cette importante modification, c’est surtout une désacralisation de la gendarmerie, de la police judiciaire et de la police internationale que nous observerons. La fin des ces structures, sous leurs formes actuelles et totalement individuelles, va logiquement diminuer la portée de leurs syndicats respectifs. On peut même se demander si le projet de loi initial n’avait pas aussi comme but politique inavoué d’affaiblir et d'éliminer l’UPCP, le puissant syndicat des gendarmes ? A ce jour, personne n’a la réponse à cette supposition.  

Demeure le fait que ces mêmes syndicats, aujourd’hui en lutte et regroupés sous l’étendard symbolique et associatif du Groupement des Associations de Polices (GAP), vont devoir se restructurer eux aussi. Une fusion deviendrait alors une évidence, telle une nécessité, une logique stratégique car d’intérêts communs.

 

Si cette réorganisation des syndicats devait voir le jour, il faudra alors vérifier que le proverbe qui affirme que « l’union fait la force » est une réalité. Il n’est en effet pas inenvisageable qu’un syndicat de police unique, solidaire car enfin concerné par les mêmes problèmes, les mêmes enjeux, composé de plus de deux mille membres et d’un comité renforcé, devienne un partenaire incontournable dans le paysage syndical, politique et médiatique genevois.

 

Ce même syndicat deviendrait à son tour la plus grande section de Suisse auprès de l’organe faîtier, que représente la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police (FSFP), dont le Président actuel est un policier genevois, je vous le rappelle.   

 

Walter Schlechten, habitant de Perly. 

31/10/2013

Tristes élections, la politique genevoise s’est aseptisée constitutionnellement !

 

Tristes élections, issues d’une nouvelle constitution qui souhaitait améliorer la démocratie.

 

Tristes élections, où des listes électorales dissimulent les véritables enjeux sociétaux.

 

Tristes élections, où les qualités individuelles sont noyées dans des stratégies de partis.

 

Tristes élections, où aucun programme politique n’est proposé pour un avenir incertain.

 

Tristes élections, où le choix proposé en candidats est insuffisant, partisan, sclérosé.

 

Tristes élections, où la proximité politique furtive des stands vend un rêve utopique.

 

Tristes élections, où personne ne prend le taureau par les cornes pour guider Genève.

 

Tristes élections, où aucun n’ose peindre le diable économique sur la muraille.

 

Tristes élections, où les tissus sociaux sont délaissés  par la gauche des bobos.

 

Tristes élections, où aucune pression syndicale n’a émergé par manque de courage.

 

Tristes élections, où les conflits de personnes gagnent sur les conflits d’idéaux.

 

Tristes élections, où  le peuple sait que, peu importe les élus, rien ne changera durant cinqu ans, la conjoncture ne se prêtant pas à d’éventuelles améliorations, la crise étant encore bien présente alors que la relance attendue ne point pas à l’horizon.

 

Tristes élections, où j’ai voté pour :

 

Pierre Maudet pour son intelligence et sa véritable stature d’homme politique ;

 

Luc Barthassat pour son expérience fédérale et son approche agraire de la politique ;

 

Mauro Poggia pour son combat fédéral et son pragmatisme verbal politique ;

 

Serge Dal Busco pour sa force d’analyse et sa proximité politique avec les communes ;

 

François Longchamp pour son expérience des institutions et ses repères politiques ;

 

Anne Emery-Torracinta pour son combat de gauche et son courage politique ;

 

Eric Stauffer pour sa persévérance politique et son combat inégal face aux dogmes.

 

Tristes élections, où je n’ai pas voté pour :

 

Thierry Apotheloz qui n’a pas l’envergure, doit siéger au Grand Conseil pour s’aguerrir ;  

 

Antonio Hodgers qui abuse des dogmes et est profondément un gauchiste écologiste ;

 

Céline Amaudruz qui n’est pas prête, devrait siéger au Grand Conseil quelques années ;

 

Isabel Rochat qui n’a aucun bilan, néophyte elle a été broyée par la machine étatique.

 

Tristes élections, et pourtant, j’ai voté en mon âme et conscience en espérant un monde meilleur pour demain, tout en croyant que le Parlement sera lui travailler dans un seul but, éviter que Genève ne sombre économiquement, socialement, écologiquement, internationalement, politiquement.

 

Walter Schlechten, habitant de Perly.   

 

Urne.jpg

08/10/2013

Le diable est sur la muraille, et maintenant on fait comment ?

Tout comme la population genevoise, j’ai accordé 20 % de mes voix au MCG. Comme la plupart de ces électeurs mon vote était un acte de protestation. Il était dirigé contre les partis gouvernementaux qui n’ont pas su trouver des solutions aux problèmes des résidents genevois.  

 

La dernière législature a en effet été marquée par les affaires, les "genfereï", et l’incurie du Conseil d’Etat, alors qu'une crise économique s'abattait sur l'Europe. Dans ce pouvoir exécutif, seul David Hiler a su tenir la baraque en tentant de juguler la dette étatique avec des budgets maîtrisés. Certes, la dernière année fut marquée par la présence emblématique de Pierre Maudet, fraîchement élu Conseiller d’Etat, mais cela est totalement insuffisant pour tirer un bilan positif des mandats écoulés.

 

Le Parlement, lui, s’est noyé tout seul au regard de la multitude des dossiers et la charge insurmontable des modifications législatives, ceci sans parler des travaux de la Constituante qui n’a pas osé déposer une véritable vision d’avenir constitutionnelle, se contentant de se satisfaire d'une vision du monde actuelle, mais si consensuelle.

 

Reste qu’un quinquennat va débuter avec une structure parlementaire inédite, constituée de sept partis qui pourraient représenter trois blocs, et encore rien n’est aussi certain tant la balance penche à droite. 

 

Aujourd’hui, les partis gouvernementaux genevois classiques doivent se rendre compte que l’émergence du MCG et la consolidation de l’UDC ne sont pas des épiphénomènes en lien avec la crise, mais bien de nouveaux outils politiques avec lesquels il faudra travailler.

 

Demeure que si la législature précédente n’a pas su trouver les solutions aux problèmes soulevés par la population genevoise, dans celle qui s’ouvre nos élus n'auront pas droit à l’erreur sachant que tous les partis doivent retrouver le bon sens politique nécessaire pour défendre leurs idées tout en ravalant leurs idéaux, leurs dogmes. C’est le prix à payer pour que des projets politiques aboutissent au profil d’une population qui ne se contentera plus de slogans ou de tronches de gendres idéaux.

 

La politique c’est avant tout avoir une véritable vision d’avenir pour la génération future, tout en améliorant aujourd’hui les problèmes structuraux reconnus, en instaurant les projets évolutifs nécessaires au mieux vivre ensemble.

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly.

 

Diable.jpg

15/09/2013

"Hommage à Adeline"

Croire en l’humain est probablement une richesse, une grandeur d’esprit qui doit nous ouvrir sur le monde.

 

Croire en l’humain est sûrement un don, une qualité qui nous investi d’une mission sociétale, d’un sacerdoce.

 

Croire en l’humain est évidement une utopie, une vision du monde qui se veut rassurante pour nous-mêmes, pour nos proches, pour nos enfants.

 

Croire en l’humain c’est aussi s’abandonner un peu plus, offrir un respect et une confiance à celui qui les avait bafoués.

 

Croire en l’humain c’est également fermer les yeux sur les horreurs commises par l’homme, à travers ses actes, ses gestes, ses mots, ses choix, ses décisions, ses sacrifices, ses intérêts.

 

Croire en l’humain c’est s’offrir un peu, c’est donner de son temps à celui qui n’en a pas, c’est donner de son âme à celui qui n’en a plus.

 

Croire en l’humain c’est avoir confiance en soit, en l’autre, c’est se convaincre que l’homme peut changer, devenir meilleur.

 

Croire en l’humain c’est mener un combat contre une société qui n’aime pas la différence, qui n’aime plus l’indifférence, qui vit de convictions, d'idéaux préconstruits. 

 

Croire en l’humain, c'est observer pour ne pas devenir comme eux, comme ceux qui condamnent à mort, comme ceux qui donnent la mort.

 

Croire en l’humain, c’est mourir un peu, c’est rendre orphelins les préjugés, ceux qui guident le bien et le mal.

 

Croire en l’humain, c’est prendre le risque de se tromper, pas sur ses choix, pas sur ses croyances, mais sur la possibilité que l’homme sache évoluer, se reconstruire, se réinsérer.

 

Ces gens qui, au quotidien, travaillent et vivent avec cet espoir fou, cette vision humaniste d’un monde meilleur, ces gens là méritent tout notre respect car ils sont rares. Ils entretiennent une lueur d’espoir qui doit nous laisser croire que fondamentalement l’homme est bon, que nos enfants ont un avenir dans une société qui pourtant tous les jours assassine un peu plus nos fondamentaux.

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly. 

 

rose noire2.jpg

06/08/2013

Pas de vacance pour les hannetons !

 

Alors que les vacances régissent nos journées pour le plus grand nombre, la vie tourne au ralenti. L’économie, les problèmes de transports, la culture, l’éducation, même la délinquance ne sont plus de véritables préoccupations, un calme précaire règne doucettement dans la République.  

 

Pourtant, cette année, il y a une branche qui ne chôme pas, qui n’est pas en vacance, qui n’a pas cessé son activité, elle s’est même démultipliée pour se répandre en rue et bientôt en nos boîtes-aux-lettres, c’est la politique.

 

Année des hannetons oblige vous me direz. Sachant que les places sont limitées et que là les heureux élus vont en prendre pour cinq ans, il est normal que tous se bousculent déjà au portillon. Le plus impressionnant est la participation des ténors et de leurs lieutenants fidèles aux diverses manifestations. On les voit partout et ils ne se privent pas de répercuter l’information via les réseaux sociaux, le nouvel outil électoral.

 

Ce que je regrette, c’est que cet investissement populaire apprécié laissera dès novembre place aux commissions, aux débats, aux travaux politiques, ceux-là même qui pourtant intéressent le peuple. Nos élus s’éloigneront alors de la rue, laissant la place à la vindicte médiatique et aux foudres partisanes qui apprécieront leurs actes. Il est malheureux que cette scission se produise, car le terreau du politique c’est justement la rue, le peuple, le contact, l’échange d’idées à travers le dialogue.

 

Certes ils ne peuvent pas tout faire et le travail ne manque pas une fois élu. Il suffit de compter le nombre de démissions en cours de mandat pour se rendre compte de la complexité de la tâche qui les attend, mais il serait heureux que durant son mandat l’élu politique garde ce lien privilégié avec la population.

 

Battre le pavé pour être élu est une bonne chose, garder pieds sur ces mêmes pavés serait le gage que nos élus nous représentent au plus près de nos besoins, de nos réalités.  

 

Walter Schlechten, habitant de Perly. 

 

Urne.jpg

14:15 Publié dans Culture, Economie, Genève, Histoire, Médias, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/05/2013

La "Grande" Genève !

Sécurité, propreté, prospérité, mobilité, attractivité, qualité, simplicité, humilité, oisiveté, universalité, représentativité, Genève l’internationale vivait de ses charmes et en vivait bien.

 

Malheureusement, certains ont trop vite oublié que rien n’est jamais acquis et la belle carte postale qui était vendue sur nos quais s’est cornée, a jauni, a perdu ses couleurs et sa lumière.

 

A qui la faute, aux coûts de la vie surfaits ?

 

A qui la faute, aux désastres de la BCG ?

 

A qui la faute, aux scandales des fonds en déshérence ?   

 

A qui la faute, aux dettes étatiques endémiques ?

 

A qui la faute, aux traversées du lac manquées ?

 

A qui la faute, aux manifestations violentes du G8 ?

 

A qui la faute, aux frontaliers abondants ?

 

A qui la faute, aux abus de la recourite ?

 

A qui la faute, aux crises pétrolières et économiques ?

 

A qui la faute, aux spéculateurs immobiliers ?

 

A qui la faute, aux générations de soixante-huitards ?

 

A qui la faute, aux gauchistes qui rêvent d’équité équitable ?

 

A qui la faute, aux libéraux qui rêvent d'investissements vertigineux ?

 

A qui la faute, aux mouvements populistes qui peignent le diable sur la muraille ?

 

A qui la faute, aux citoyens trop habitués à leur petit confort ?

 

A qui la faute, aux élus qui se sont succédés sans briller ?

 

A qui la faute, aux médias avides de manchettes houleuses ?

 

A qui la faute, aux parlementaires fédéraux qui abandonnent Genève ? 

 

A qui la faute, aux organisations internationales qui jouissaient en silence ?

 

A qui la faute, aux projets égocentriques du « Grand Genève » ?

 

A qui la faute, aux égos surdimensionnés de « Genève, un monde en soi » ? 

 

A qui la faute ?

 

La réponse vient de passer sous vos yeux. La faute incombe à l’image que la « Grande » Genève n’a pas été capable de préserver, se contentant ostentatoirement de briller par ses errances, oubliant que si l’Europe s’enfonce dans une crise identitaire, de grandes villes envisagent un avenir onusien, international, mondial.

En regardant depuis trois jours les débats jouxtants la salle des Pas-Perdus, en passant de la plaine de Plainpalais à la traversée du lac, je me pose une autre question ! 

Est-il trop tard pour que l’Esprit de Genève vienne dépolluer nos mémoires, juste pour que nous puissions nous souvenir que devant nous c’est notre passé que nous observons, et que pour deviner l’avenir il faut parfois savoir se retourner ?

 

Walter Schlechten, habitant de Perly-Certoux ! 

02/04/2013

Quand le peuple se mettra en colère, il sera trop tard !

Alors que Chypre vient d’être aidée mais pas sauvée, alors que la Slovénie pourrait être le prochain État à faire face à une crise financière majeure d’ici la fin de l’année, alors que la Croatie s’apprête à entrer dans l’UE, alors que selon les derniers sondages le peuple polonais refuserait lui de souscrire à une telle adhésion, je me pose une simple question ce matin.  

 

Où va l’UE,  sous quelle forme une grande crise économique majeure, sociale et humaine va-t-elle enflammer la zone euro ?

 

Alors que bien des États tentent de relancer la croissance économique, la population ne suit pas, n’adhère plus à cette politique d’augmentation des dépenses publiques, prétexte à une quelconque relance.

 

Selon Barry Eichegreen, professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Berkeley, nous ne pouvons pas prédire quand ni où, mais tôt ou tard, face au chômage entre autre, il y aura une explosion de protestations, que ce soit sous forme violente ou sous celle d’un soutien organisé à des partis politiques épousant des politiques radicalement différentes.

 

Devons-nous avoir des craintes face à cette instabilité européenne ? La réponse est oui, car nous ne pouvons nous permettre, à travers des demi-mesures, de miser sur le temps.  Les prévisions de croissance en demi-teinte, dans les pays phares comme dans le monde, ne laissent envisager rien de bon. La peur, les craintes, l’instabilité économique et sociale seront les fers de lances d’une révolution de printemps où l’Europe sera au centre de toutes les attentions.

 

Mais d’ici là, l’été va être chaud, pour les banques espagnoles en premier lieu, pour le tissu social en second, en France, en Italie, au Portugal, pour la stabilité européenne enfin, car quand un système démocratique en vient à sauver ses banques pour éviter des banqueroutes étatiques, c’est le peuple qui ne comprend pas, qui ne comprend plus, et qui gronde avant d'hurler sa colère, soit aux barricades, soit aux urnes.  

 

Walter SCHLECHTEN, habitant de La Croix-de-Rozon. 

20/03/2013

L'Ami Norbert

Ainsi donc tu nous as quittés, fidèle à toi-même, discrètement, lentement, paisiblement je l'espère.

Toi qui dévorais la vie comme un jeune homme, toi qui étais amoureux fou du football, de celui pratiqué par les anciens, dont tu nous parlais tant au détour d'une histoire, d'un souvenir, d'un instant partagé lors de nos retrouvailles. Tu aimais les "Belli-Facchinetti-Tamini-Pasteur-Fatton - Barlie - Bosson - Meylan - Heuri - Pazmandy - Nemeth - Hamberg - Barberis - Schnyder - Neuville - Sinval - Anderson - Pédat - Favre ou Fournier, sans compter les Rappan - Snella - Petkovic - Castella - Lucien Favre" et j'en oublie.

Tu aimais les techniciens, mais aussi les hommes qui mouillaient leur maillot. Tu aimais les gens de cœur, tu étais un clubiste, un homme simple et discret mais qui avait toujours le petit mot sympathique pour soutenir les joueurs du club, les entraineurs aussi, parfois. 

Cher Norbert, aux côtés d'Irma ton épouse, de tes enfants Valérie et Éric, tu m'as vu grandir, moi le mioche d'Onex, le gamin des Racettes. Tu étais pour moi l'un des ces vieux grognards qui avait connu le bon vieux temps, celui ou le gendarme était craint mais respecté.

Plus tard, c'est à travers les périples du FC Police que nous nous sommes retrouvés, côtoyés. Voyages, championnats Suisses, matchs corporatifs, soirées choucroute, lotos, souvent accompagné de ton épouse tu étais de toutes ces manifestations, présent, disponible, clubiste, amoureux du football tout simplement.

Tu as aimé ton métier, tu as choyé ta famille, mais tu as adoré le football et toutes les amitiés sportives qui en sont nées. Pour tous ces instants partagés avec toi, je tenais, à titre personnel, à te dire merci Norbert, tout en sachant que là déjà tu discutes ballon rond avec ces anciens dont tu nous parlais tant.

Chère farmille, Irma, Valérie, Éric, à vos proches et amis, je vous présente mes condoléances pour ce deuil qui nous touche … A toi, Norbert, je te dis simplement "Au Revoir l'Ami".

 

Walter Schlechten, habitant de la Croix-de-Rozon.

26/02/2013

Fusion des caisses de pension, avons-nous le choix ? La réponse est non!

Le droit fédéral est suprême, il dicte des obligations aux cantons, aux institutions, au peuple. L’assainissement des caisses de pension, avec comme objectif de pouvoir en assurer la pérennité, est le défi que la Confédération a lancé aux élus de notre République. Devant cet état de crise, deux éléments apparaissent comme probants.

 

1) En aucun cas les assurés/pensionnés des caisses CIA et CEH ne sont responsables de ce qui arrive aujourd’hui. L’autorité de surveillance était la même que celle qui se portait garante de la solvabilité des prestations nécessaires et celles envisagées. L’Etat n’a pas su, n’a pas vu, n’a pas anticipé, n’a pas capitalisé, n’a pas restructuré à temps afin d’éviter ce défaut de couverture qui fait foi aujourd’hui. Certes les assurés/pensionnés devront participer à l’effort, il en va de la survie des caisses de pensions et du versement des rentes. D’ici six ans (fin de la prochaine législature), voire plus tôt, un allongement de la durée des cotisations et une redistribution de la quote-part de ce financement seront nécessaires, ils devront garantir la pérennité des prestations. Mais à ce jour, c’est la survie de ces deux caisses qui est en jeu, et là nous n’avons pas le choix. La fusion proposée est la seule alternative, le premier maillon d’une chaîne qui nous conduira au sauvetage des-dites caisses, tout en évitant une faillite étatique dont le canton ne se remettrait pas.

 

2) La fusion est la première des solutions, n’en déplaise à certains, elle aura un coût et notamment celui des errances du passé, de la gestion calamiteuse des fonds, des placements, des biens immobilier, de la structure même de fonctionnement. Certes, deux krachs boursiers sont passés par là, mais des placements à risque ont probablement plongé les finances des caisses dans les chiffres rouges. Il faut aujourd’hui en assumé les pertes. Le mode de financement est à revoir, les assurés/pensionnés devront participer à l’effort demandé pour sauver les fondamentaux des prestations attendues. Elles seront modifiées, mais garanties.

 

Pour toutes ces raisons et afin de garantir le bon fonctionnement des institutions, car elles s’effondreraient en cas de dissolution des caisses, nous n’avons pas le choix lors de la prochaine votation et il nous faudra accepter la fusion proposée, une première pierre à la réorganisation de notre système de retraites, une première diminution des coûts de gestion mais aussi un premier caillou dans la marre du prochain gouvernement qui entamera une nouvelle législature, car nous sommes aussi en année des hannetons, ne l’oublions pas.   

 

Walter Schlechten, habitant du Grand-Lancy. 

11/02/2013

Le bruit, une pollution urbaine qui exige une solution humaine !

La République est en effervescence depuis quatre jours, la révolte gronde, la résistance d’organise. Erreur judiciaire, injustice sociale, mensonge politique où bavure administrative, nul ne sait ? Pourtant, la presse s’en est fait l’écho et des personnalités de la place montent aux barricades.

 

Sur des centaines de bistrots, vingt neuf n’auraient pas reçu l’autorisation de prolongation d’horaire sollicitée auprès du Scom. Une fermeture à minuit est donc exigée, comme la loi le prévoit au-delà des exceptions qui étaient devenues la règle.

 

Nuisances, le mot est lâché et la sanction est tombée. Elle est administrative, elle est instinctive, elle est motivée et notifiée. Depuis de nombreuses années on nous parle du bruit, du fait qu’il représente une pollution, probablement la première en milieu urbain. Nos Autorités se devaient donc d’agir les exploitants n’ayant pas su réagir.

 

Si les réactions sont aussi vives c’est que l’objectif visé est atteint, la prévention globale par la sanction administrative, sachant que la réponse pénale est inefficace. Ce coup de semonce aura le don de remettre en question des fondamentaux qui guident le monde de la nuit et une certaine économie.

 

Le mieux vivre ensemble passe aussi par le respect et ce ne sont pas les habitants d’une rue, d’un quartier, qui ne s’investissent plus dans la vie active de ces bars branchés et qui attirent une clientèle suburbaine, qui vont s’en plaindre. Dans le pire des cas, ils pourraient retrouver le calme peu après minuit, et enfin dormir.

 

Tous les arguments des fêtards urbains ne tiennent pas la route, ce n’est pas parce que l’on habite en ville que l’on doit tout accepter ou subir. Reste une question, la clause du besoin ne devrait-elle pas être instaurée en nos rues lors de l’installation ou la reprise d’un établissement public ?

 

Au fait, ils ont fait comment tous les bistrots qui ont obtenu ladite prolongation ?  

 

Walter Schlechten, ex-habitant de La Croix-de-Rozon. 

09/02/2013

De la fusion à l'érosion il n'y a qu'un temps, même en amour !

 

Il y a quatre ans, j'ai rencontré une jeune femme, très belle mais inaccessible selon moi. Trois morceaux de fromage et un peu d'humour m'ont permis de tisser un lien avec elle. Immédiatement, cette attache a été fusionnelle, émotionnelle, irrationnelle, comme si le temps nous avait rattrapés pour nous unir, comme si le destin nous avait désignés.

 

La communion fut grande, presque indescriptible, comme lorsque vous rencontrez une personne et que vous la considérez comme votre moitié, un morceau de vous mais dans un miroir féminin.

 

Les deux années qui suivirent furent magnifiques, seuls nos sangs n’étaient pas unis ou mélangés, car sinon nous étions en osmose, en harmonie, tout en complicité. L’amour guidait nos pas, nos mots, nos actes et nos sentiments. Il ne laissait pas de place à l’ennemi, à l’ennui, à autrui. Ce même amour nous guidait pour le partager avec une petite fille qui avait sa place dans le coeur de sa maman et qui devait trouver la sienne dans le miens. Rapidement elle entra dans ma vie, rapidement elle entra dans mon coeur, tel l'enfant que je n'avais pas eu, que je regrettais. 

 

Puis vint la routine, puis vint le temps où l’enfant devient adolescent, puis vint le temps où les minutes comptes et les heures passent. Les éléments du triangle infernal s'étaient installés, les rôles furent bouleversés. Tour à tour sauveur, victime ou bourreau, le cycle de la vie nous donna des rôles bien différents. Et comme si cela ne suffisait pas, la mort et le désarroi vinrent se rajouter à la turbulence des sentiments.

 

Ajoutons à ça les turpitudes du monde du travail, les animosités qui détruisent car sournoises, les éléments extérieurs qui pénètrent le couple de l’intérieur, et il n’en fallait pas plus pour que l’amour s’envole. 

 

Trop de larmes pour les autres, pas assez de joie pour nous, trop de misère à partager et pas assez d’amour à échanger. Le couple se meurt, l’enfant roi grandi et s’impose, l’adulte se cache et cherche sa place, l’amour lui disparaît.

 

L’attente, l’espoir, la rébellion et le refus feront le reste par manque de dialogue. La séparation envisagée laisse alors place à l’opportunité, celle qui redonne du goût à la vie, à l’amour.

 

Une rupture n’est pas un échec, l’échec aurait été de ne pas vivre cette histoire. Une fin où la haine remplace l’amour, comme pour mieux se séparer, comme pour mieux éviter les folles explications, comme pour dire que jamais nous nous retrouverons.

 

Je ne garde alors ce soir que les bons souvenirs, des instants merveilleux, des mots lumineux, un amour respectueux, un projet de vie heureux. Je chasse les mauvais moments, les cris et les larmes, je ne garde pas les doutes et les explications manquées, ni les excuses élaborées, car l’échec de cette histoire est constitué par de multiples éléments qui nous ont échappés, qui libres comme l’air sont venus ronger les liens tissés.

 

Ce fut une belle rencontre, une belle histoire, un amour sincère et profond, ce fut irrationnel aussi car intemporel, mais je l’ai vécu, je l’ai partagé, je l’ai aujourd’hui abandonné, pour mieux me reconstruire, pour vivre tout simplement car il n’y a pas plus grande souffrance que celle de la solitude vécue dans un couple. Être seul n’est pas une souffrance, c’est un choix, et il ouvre la porte à l’espoir, l’amitié, l’amour et le partage. De la revoir revivre, heureuse presque, est aussi le signe que le moment était venu de fermer la dernière page de ce beau livre. 

 

Walter Schlechten, ex-habitant de La Croix-de-Rozon. 

 

IMG_5103.jpg

03:48 Publié dans Culture, Femmes, Histoire, Images, Lettres, Résistance, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/01/2013

L'année des hannetons !

«Observant le grand bain de la politique genevoise avec un certain recul, peut-être avant d’y plonger un jour, la réflexion suivante me vient à l’esprit.

 

Dans quelques semaines les partis politiques vont déposer les listes de leurs candidats en vue des prochaines élections. Au grand jeu des alliances et des querelles de clocher il y aura des gagnants, mais aussi des perdants.

 

Si pour moi il devient une évidence que l’Entente devra compter sur une liste PLR-PDC équitable pour garder la majorité au Conseil d'Etat, il apparaît aussi à mes yeux comme indispensable que le MCG et l’UDC poursuive leur alliance. Pas de fusion, pas de grand mot ou de gros mot, juste une liste commune à travers une politique commune (chômage – immigration – sécurité). Pour le reste, le poumon gauche du MCG doit vivre à travers un projet politique, le poumon droit de l’UDC doit lui survivre à Genève en reprenant son souffle auprès des instances nationales du parti.

 

Autre évidence, et ce n’est en aucun cas une attaque personnelle, il serait souhaitable qu’Eric STAUFFER ne se présente pas au Conseil d’Etat. Une liste à quatre POGGIA – AMAUDRUZ – GOLAY – LEYVRAZ aurait bien plus de chance sans la présence du volubile STAUFFER. Cet homme reste l’un des moteurs du parti, mais il devrait en demeurer le guide emblématique, le symbole d’une révolte dont la réussite politique se doit maintenant d’être incarnée par d’autres moins exposés.

 

La gauche va devoir se battre face à ces adversaires, le risque est grand de voir les Verts perdre un siège au Conseil d’Etat et il n’est pas certain aujourd’hui que le parti Socialiste soit prêt à saisir la place libérée. En effet, il doit d’abord penser à repourvoir sa place laisée vacante tout en évitant une crise interne entre les candidats à la candidature.

 

L’année 2013 va être guidée par ces élections sauf que là nos élus doivent en priorité adopter un budget, puis gagner des votations importantes pour envisager de faire passer l’intérêt partisan ou dogmatique avant les réalités sociétales. L'année des hannetons vient de prendre du retard.»

 

Walter Schlechten, un habitant de La Croix-de-Rozon !

  Urne.jpg