20/03/2013

L'Ami Norbert

Ainsi donc tu nous as quittés, fidèle à toi-même, discrètement, lentement, paisiblement je l'espère.

Toi qui dévorais la vie comme un jeune homme, toi qui étais amoureux fou du football, de celui pratiqué par les anciens, dont tu nous parlais tant au détour d'une histoire, d'un souvenir, d'un instant partagé lors de nos retrouvailles. Tu aimais les "Belli-Facchinetti-Tamini-Pasteur-Fatton - Barlie - Bosson - Meylan - Heuri - Pazmandy - Nemeth - Hamberg - Barberis - Schnyder - Neuville - Sinval - Anderson - Pédat - Favre ou Fournier, sans compter les Rappan - Snella - Petkovic - Castella - Lucien Favre" et j'en oublie.

Tu aimais les techniciens, mais aussi les hommes qui mouillaient leur maillot. Tu aimais les gens de cœur, tu étais un clubiste, un homme simple et discret mais qui avait toujours le petit mot sympathique pour soutenir les joueurs du club, les entraineurs aussi, parfois. 

Cher Norbert, aux côtés d'Irma ton épouse, de tes enfants Valérie et Éric, tu m'as vu grandir, moi le mioche d'Onex, le gamin des Racettes. Tu étais pour moi l'un des ces vieux grognards qui avait connu le bon vieux temps, celui ou le gendarme était craint mais respecté.

Plus tard, c'est à travers les périples du FC Police que nous nous sommes retrouvés, côtoyés. Voyages, championnats Suisses, matchs corporatifs, soirées choucroute, lotos, souvent accompagné de ton épouse tu étais de toutes ces manifestations, présent, disponible, clubiste, amoureux du football tout simplement.

Tu as aimé ton métier, tu as choyé ta famille, mais tu as adoré le football et toutes les amitiés sportives qui en sont nées. Pour tous ces instants partagés avec toi, je tenais, à titre personnel, à te dire merci Norbert, tout en sachant que là déjà tu discutes ballon rond avec ces anciens dont tu nous parlais tant.

Chère farmille, Irma, Valérie, Éric, à vos proches et amis, je vous présente mes condoléances pour ce deuil qui nous touche … A toi, Norbert, je te dis simplement "Au Revoir l'Ami".

 

Walter Schlechten, habitant de la Croix-de-Rozon.

16/10/2012

Interpellation urgente écrite au Grand Conseil - IUE 1966 / 1


"Exercice de style"

 

Secrétariat du Grand Conseil           IUE 1966/1

 

Interpellation présentée par un habitant de la Croix-de-Rozon :

M. Walter Schlechten

 

Date de dépôt : 16 octobre 2012

 

 

Interpellation urgente écrite

Sécurité routière, il devient urgent de rendre obligatoire le port du gilet jaune pour les cyclistes, usagers de la route qui se retrouvent en danger des aurores à l’aube.  

 

 

Mesdames et

Messieurs les députés,

 

La politique menée par le Conseil d’Etat en matière de mobilité douce, soutenue par le Parlement, aspire à une diminution du parc automobile en Ville de Genève pour le trafic pendulaire et usuel.

 

On devine une ambition toute relative afin d’améliorer les prestations des TPG, et une autre incitative auprès de la population pour qu’elle adopte le cycle comme principal article de la mobilité douce préconisée.

 

Ainsi, le marché des deux-roues, motorisés ou pas, a explosé. Conséquences, l’offre de stationnement ne correspond déjà plus à cette mutation durable. Motos, scooters et cycles parsèment nos trottoirs. Les modifications comportementales attendues à travers l’abandon de la voiture se dessinent. Elles ont aussi des répercutions sur nos routes.

 

Pistes et bandes cyclables fleurissent, mais elles demeurent insuffisantes pour assurer la sécurité espérée aux cyclistes, usagers qui bien souvent ignorent l’obligation d’utilisation de ses sites.

 

Le véritable problème sécuritaire, soulevé par cette motion, est celui de la visibilité des deux-roues non motorisé et des cyclistes, surtout de nuit ou par mauvaise visibilité. Si les lois, les règlements et les ordonnances régissent l’équipement des cycles, les usagers eux ne sont soumis à aucune contrainte.

 

Pourtant, en matière de prévention et de conseils, il existe bien des artifices pour améliorer la visibilité des cyclistes ou de leur engin, mais nous nous devons d’admettre que seul le port du gilet jaune fluorescent représente une garantie suffisante. 

 

En effet, trop de citoyens, enfant ou adulte, circulent des aurores à l’aube sans prendre soin de s’assurer qu’ils sont visibles. Pire encore, nombreux sont ceux qui trouvent moyen d’être vêtus de sombre. Une mise en danger dont on ne saurait faire porter la responsabilité aux autres usagers de la route. Ceux-ci se doivent certes d’être prudents, d’être attentif, de faire preuve d’égards, mais pour cela faut il encore que le danger éventuel soit visible, identifiable.

 

Les amoureux de la petite reine, dont ceux qui ne voudront pas s’encombrer ou s’accoutrer d’un gilet jaune, argumenteront que l’amélioration des éclairages publics se doit d’être la première mesure entreprise. Celle-ci est complémentaire et fait déjà partie des aménagements envisagés, mais la responsabilisation de l’humain passe par l’acte personnel, individuel, sécuritaire et pratique.


Dans le mieux vivre ensemble il y a aussi le mieux circuler ensemble. Afin de réaliser cet objectif, chacun doit prendre ses responsabilités, l’Etat, les usagers motorisés de la route et les cyclistes.

 

Afin d’assurer la sécurité des cyclistes, il devient urgent, au niveau cantonal, de rendre obligatoire le port du gilet jaune fluorescent pour cette catégorie d’usager, de la tombée de la nuit au levé du jour, ainsi que par conditions météorologiques engendrant une mauvaise visibilité. Nos élus, à qui s’adresse cette interpellation, sauront-t-il prendre toute la mesure de cette urgence ?

21/08/2012

Responsabilité des baigneurs en aval, responsabilités politiques en amont !

 

L'été et les grandes chaleurs sont propices à la baignade.  Que ce soit en piscine, en lac, en fleuve ou en rivière, un danger permanent demeure, celui de la noyade, de l'accident.

 

Bains des Pâquis, Baby Plage, pont Sous-Terre ou pointe de la Jonction, l'eau y est rafraîchissante, l'ambiance y est festive mais l'inconscience y est perceptible.

 

En rentrant ce soir, comme usager de la route j'ai descendu le pont de Sous-Terre. Comme tous les jours, des dizaines de jeunes gens, et des moins jeunes, sautaient ou plongeaient du pont. Comme tous les jours, des dizaines de curieux ou des adeptes du bronzage en ponton regardaient ces plaisanciers agir.

 

Et pourtant, chaque fois que je passe là je regarde au loin ces corps gesticulants être emportés en aval par le courant, tel un jeu, tel un rituel. Je ne peux alors m'empêcher de me dire qu'un jour, une fois de plus, accident il y aura et que ce jour là nos élus, responsables de la sécurité de tous, se déchargeront à nouveau sur un règlement, une mise en garde, une parution dans la FAO prônant la responsabilisation des nageurs.

 

Mais ce soir par exemple, de nombreux jeunes sautaient en amont du pont, ce qui est interdit, et pire encore je devinais les sauts de ceux qui, accrochés à la rambarde en aval, se lançaient dans l'eau, sans visibilité, sans appréhender l'arrivée de leurs copains emportés sous le pont.

 

J'ai même vu trois gamins s'enfiler entre les rails de sécurité, écarter le filet de protection en place, et se laisser tomber à l'eau à travers cette ouverture inappropriée et sans visibilité. Tous les éléments étaient ce soir réunis pour qu'une catastrophe se produise, pour qu'une famille se retrouve plongée dans le malheur, avec un proche disparu ou un enfant polytraumatisé.

 

Pas de policier en vue, pas d'agent de la police municipale en vue, pas de travailleur sociaux hors mur en vue, pas de garde faune en vue. Alors, soit il est autorisé de sauter, de plonger, de nager en aval du pont Sous-Terre, soit c'est interdit, mais si autorisation tacite il y a nos autorités doivent alors sérieusement envisager d'y aménager un poste de secours et d'y placer du personnel formé pour une surveillance qui devient obligatoire dans ces circonstances.

 

Mon père, en 1955, sautait déjà de la passerelle qui a précédé la construction du pont, il aimait à nager jusqu'à la pointe de la Jonction. Les enfants du quartier ont tous connu ce grand frison, cette fraicheur des eaux et ce sentiment d'être libre, comme emporté par la nature.

 

Je ne voudrais pas que ce lieu devienne le sanctuaire des souvenirs pour une génération qui n'a plus peur de rien, qui n'a plus le même sens des valeurs que nous, qui joue innocemment avec sa vie sans prendre conscience que nous ne sommes pas dans un jeu vidéo. Je ne voudrais pas que ces eaux fraîches deviennent la dernière demeure d'un ado qui voulait juste faire comme les autres.

 

Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

 

GHI Pont Sous-Terre.jpg

(Photo : archives GHI)

 

 

 

07/08/2011

2013, le Conseil d'Etat improbable !

Les journées étant un peu longues, les années aussi, je me suis projeté à mi-chemin en 2013, année électorale pour notre Conseil d'Etat.

 

Comme souvent, les résultats ne représenteront pas ma sensibilité, mais je me suis soudainement amusé à nommer les heureux/ses élu/es au moyen de ma plume magique.

 

1) David Hiler, DF, patron des finances avec un dernier mandat à honorer, une évidence dans la continuité. Un homme à sa place, sachant gérer écologiquement les deniers de l'Etat et parfois prendre du recul sur une collégialité exacerbée.  

 

2) Olivier Jornot, DSPE, la justice et la police pour un homme de lois, un homme de foi, de convictions et d'ambitions. Il en faut pour briller et obtenir des résultats sur le terrain, Genève a besoin d'un organe de commandement sachant manier habillement politique et sécurité publique.

 

3) Pierre Weiss, reprise en mains du DCTI, un navire à la dérive avec des grands projets sans gouvernail, mais qui doit redevenir de fleuron de la flotte. Un homme d'idée, mais aussi de décisions, abruptes parfois, économiques souvent, drastiques certainement. Mais il faut un homme fort à la tête de ce département, qui veille à la dépense, quitte à déplaire.

 

4) Pierre Losio au DIP, intelligent et fin, respecté et respectable, connaît si bien Genève et ses besoins, une culture du terroir pour redonner goût à l'étude. Sa grande discrétion lui servira pour travailler sereinement avec les partenaires, à l'écoute des étudiants, des parents d'élèves mais aussi des enseignants. Un bon professeur qui peut encore beaucoup apporter.   

 

5) Mauro Poggia au DSE, pour une politique pragmatique face aux injustices sociales. Homme reconnu dans son combat sur les assurances maladies, peut apporter une vision nouvelle de l'action sociale à Genève.

 

6) Anne Emery-Torracinta, au DIM, pour une politique de gauche non larmoyante, un équilibre social dans la mobilité urbaine et suburbaine qui n'oublierait personne, une avancée sociale sachant mêler la terre et le béton, l'eau et les ponts, les transports publics avec le reste.

 

7) Guy Mettan, un véritable patron capable de gérer le DARES, sans grand bouleversement mais en ayant conscience des enjeux économiques à équilibrer. Ses nombreuses relations devraient faire merveille pour le développement de la recherche universitaire, et dans bien d'autres domaines.

 

Hiler - Jornot - Weiss - Losio - Poggia - Emery-Torracinta et Mettan, une belle brochette politique, des gens de bonne compagnie et qui se connaissent pour un changement radical qui ne verserait ni à gauche, ni à droite.

 

Bon, ce n'est pas tout, faut cesser de rêver et demain on doit retourner travailler pour payer nos impôts, car sans argent pas de politique d'avenir, même à Genève.

 

Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.

14/06/2011

Genève accueille durant deux jours les championnats de football des polices suisses !

Ils se présentent sous la forme d'un tournois qui se déroule tous les deux ans, et cette année c'est le FC Police Genève qui accueille ces fameux championnats suisses.

Plus de 35 équipes et environ 700 footballeurs policiers, représentant les cantons et des villes suisses, s'affronteront donc les 15 et 16 juin et dans cinq catégories.

Les matchs se dérouleront sur divers sites :

Catégorie A = Sous-Moulin              

Catégorie B = Fontenette           

Catégorie C = Champel Bout-du-Monde

Catégorie D et E = Vessy

Les match qualificatifs, d'une durée de 2x20 minutes, commenceront ce mercredi 15 juin à 1300 sur tous les stades.

Les matchs de classements se produiront le lendemain, tout en sachant qu'une belle soirée aura permis aux joueurs de récupérer un peu.

Apéritif de bienvenue - partie officielle - banquet - soirée musicale et animations. Une organisation monstrueuse pour une fête de haut rang.

En ce qui concerne les finales des catégories B et A, d'une durée de 2x30 minutes, elles se dérouleront au stade de la Fontenette, le jeudi 16 juin à 1300 et 1430.

Amoureux du football, si vous ne savez pas quoi faire mercredi et jeudi, venez donc boire un verre au stade tout en encourageant les équipes présentes.

Et encore un grand merci au comité d'organisation, à nos sponsors, aux bénévoles ainsi qu'aux autorités communales et cantonales !

Minet.

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04/04/2011

"Ce matin je vais crever, seul au monde"

«Ce qui devait arriver arriva, je viens de chuter. Me voilà dans une position bien inconfortable, seul au milieu de cette grande pente, blanche et lisse mais brillante et glissante comme de la glace. En contrebas je devine ce gouffre que j'avais repéré, et que nous cherchons tous à éviter. Si je continue ma descente incontrôlée c'est bien là que je risque de terminer, et en ce lieu c'est certain, jamais l'on ne me retrouvera, perdu pour toujours dans ces abîmes.

 

C'est terrible cette grande sensation de solitude qui nous gagne très vite, loin de nos semblables ont est plus le même. On réfléchi vite, mais comme il y a si peu de solutions, on se résigne, on compte alors sur les autres, mais sur qui. Le service sanitaire et de secours n'intervient que sur appel, mais pour ça il faut qu'un autre usager ou un proche l'avise. Dans l'attente, on reste recroquevillé sur soi-même, comme déraciné et pour se protéger de cette humidité glacée des lieux. On garde les yeux rivés sur ce gouffre tout en priant qu'un autre écoulement ne vienne nous précipiter vers le bas.

 

Personne ne sait que je suis là, ma présence n'était pas préméditée, simplement la résultante d'un besoin urgent de sensations. C'est comme une drogue, on ne peut pas se retenir. Il y a bien quelques passages sur les hauteurs, mais souvent ils restent au dessus, me surclassent sans me voir, sans remarquer ma présence. On pourrait même croire qu'ils m'évitent.

 

Tout au sommet je devine bien l'enseigne principale sur le toit de cette station, Gerberit. Elle résonne comme une évidence, moi un habitué des lieux, été comme hiver, sauf que l'accident d'aujourd'hui n'était pas prévu. J'étais pourtant bien préparé pour l'ouverture, mais je me suis désolidarisé de mon attache, je suis hors piste et là en grand danger. Il n'y a que mon ami Bulbe qui doit se rendre compte de ma disparition soudaine, et encore.

 

Je me résigne, je me raidi, je sais que je vais finir ici, dans cette cuvette, sur ce sol d'un blanc porcelaine, seul au monde. Pas grave, j'ai bien vécu, avec tous mes potes on en a vu de choses, et on a bien voyagé aussi. Faut pas se plaindre, la souffrance n'est rien face à la mort certaine qui m'attend, face au danger qui vient des hauteurs qui me surplombent. C'est un peu comme une course extrême, mais Red Bull ne sera probablement de la partie cette fois, car ce n'est qu'une question de minutes, de secondes, la chasse sera tirée et moi, pauvre poil pubien, perdu dans ces chiottes publiques de Plainpalais, ce matin je vais crever. »

26/12/2010

Le candidat !

La fête de Noël est terminée, il n'y aura plus de cadeau, surtout au lendemain du réveillon et dans le cadre d'une année électorale. Nos communes vont se réveiller les premières et nos politiques sortir leurs arguments de choix pour passer, pour obtenir le droit de nous représenter, de jongler avec notre avenir, de décider de qui de quoi, juste pour nous laisser croire qu'un mieux vivre ici existe.

 

Car ce qui va être intéressant pour les municipales à venir, c'est que le candidat, s'il veut être présent le 17 avril, devra s'inquiéter avant le 13 mars des petites gens, du peuple, des pauvres, des familles à bas revenus, des personnes désocialisées, des jeunes sans avenir ou des vieux sans revenu, et de tous les autres qui ne veulent pas tomber dans ces problèmes où des gens aisés qui eux veulent des garanties politiques sur l'avenir du mieux vivre ici.

 

Le candidat devra donc aussi traiter de la mobilité privée et publique, de l'insécurité, de la violence, de la pollution urbaine, des nuisances suburbaines, du sport, des loisirs, des arts et des lettres, de l'environnement, des espaces verts, de l'avenir du mieux vivre ici.

 

Le candidat devra aussi parler argent, budgets, coûts, subventions, aides, salaires, loyers, dettes et investissements.

 

Le candidat pourra se frotter aux problèmes nationaux, comme le chômage, la hausse des coûts de la santé ou la diminution des prestations remboursées, de la monnaie euro qui dégringole et du franc suisse qui poursuit son envol, sujet pourtant hors compétences, même si une aide sociale communale de-ci de-là peut aider, voire tenter de compenser les carences cantonales ou nationales.

 

Le candidat devra surtout se battre contre ses adversaires, issus du peuple mais qui, par définition, auront l'obligation d'aborder les mêmes thèmes et qui, par convictions, devront les approcher autrement.

 

Ce sont ces rivalités là qui risquent de faire passer nos problèmes et nos soucis au deuxième plan, car cette campagne municipale sera probablement animée d'une lutte farouche, avec des attaques idéologiques mais probablement également personnelles, juste pour nuire, pour détruire, pour discréditer, combat interpartis qui risque aussi de se produire dans les sections, prémisses aux élections fédérales du 23 octobre 2011.

 

Les années électorales sont des années de promesses, les autres des saisons où les électeurs se retrouvent bien souvent seuls face à leurs problèmes, dans une société où le mieux vivre ici est devenu une utopie. L'avenir appartient à ceux qui sauront s'adapter, pas à celui qui veut revenir en arrière pour mieux sauter, car le développement durable, qu'il soit économique, écologique, sécuritaire, professionnel, familial ou personnel passe par une responsabilité individuelle, celle de voter pour des idées issues d'une analyse des erreurs du passé et créatrice d'un élan nouveau pour le développement sociétal.  

04/07/2010

"De bleu, de bleu !"

L'équipe de France ne sera donc pas championne du monde. A Genève, comme ailleurs, on en rit un peu, car les "chaouis" quand ils gagnent on les entend durant 4 ans, voire plus. On pensait donc avoir la paix un moment, mais là ils reviennent à la charge, les champions du monde et d'Europe, et pas avec "on est les champions, on est le champions, on est on est on est les champions" mais avec "on sait tout mieux que les autres, on est les anciens, on sait on sait on sait tout mieux que les autres". Ils portent un nom, le "collectif 98".

Mes têtes de Turcs :

Lilian Thuram, qui demande d'exclusion à vie de Patrice Evra, capitaine des espoirs de victoires et porteur du désespoir des joueurs. On lui reproche d'être un meneur, ce qui est la moindre des choses pour un capitaine. On lui reproche tous les maux, alors qu'il n'a été que le porte-parole d'autres joueurs, c'est un tout. On lui reproche d'avoir dénoncé, d'avoir osé, d'avoir décidé, d'avoir exprimé alors que de part son rôle de capitaine, il doit justement être le lien entre les joueurs et l'entraîneur, fil rouge qui était rompu depuis longtemps, mais la faute à qui ?

Lilian Thuram, un homme respectable et respecté, mais qui s'engage sur un chemin de croix politique, sortant du cadre sportif et dont l'expérience de cadre d'une équipe devrait le pousser à chercher les causes du mal chez les bleus, et pas simplement donner en pâture un joueur ou un autre, car le problème n'est pas là, il est global, FFF, staff, équipe, objectifs et mentalités.

Bixente Lizarazu, qui depuis trois semaines, en sa qualité de consultant, juge, critique, assassine même sur le petit écran, en étant si peu constructif, même si aujourd'hui il prend des gants, comme pour garder les mains propres dans la débacle. Ce n'est pas avec des "on aurait dû" ou "Raymond tu ne crois pas que" qu'il a fait avancer la France. Il soutient Lilian Thuram en demandant également des sanctions très fermes sur les joueurs qui ont tenu des rôles de meneurs dans cette affaire. Selon lui des joueurs on pris en otage l'Equipe de France, 4 ou 5 meneurs qui ont amené les 23 dans le mur, il faut sortir du cadre purement sportif selon lui.

Bixente Lizarazu ou Liza la science. Moi je veux bien, mais alors comment expliquer qu'il ait enfoncé Yoann Gourcuff après son match contre l'Uruguay, visant simplement son éviction des titulaires, puis en venant reprocher la non titularisation de ce joueur auprès de Raymond Domenech après la défaite contre le Mexique.

Derrière ces deux meneurs très médiatisés, suivent :

Emanuel Petit qui avait annoncé le 1er avril de cette année  « Je vais succéder à Raymond Domenech après la Coupe du monde. Ça va à l'encontre des déclarations que j'ai faites il y a six ou sept ans mais les chemins que j'ai empruntés depuis ont toujours été en rapport avec le foot. Je n'ai pas (encore) mes diplômes mais certains sont dans ce cas. C'est d'autant plus étonnant que j'ai pas mal critiqué Jean-Pierre Escalettes par le passé. C'est bien. Ça prouve que l'on peut changer ». Il n'y a pas de fumée sans feu selon moi, un homme sans avenir qui cherche une place dans le club France.

Frank Leboeuf, perdu entre Ko Lanta et quelques planches de théâtres, qui cherche à se placer auprès de la FFF, et qui tire à boulet rouge sur les bleus et la fédération, sans pour autant marquer des points.

Robert Pires, le moins agressif contre les bleus, qui avait pourtant déjà la une dent dure contre Raymond Domenech avant le mondial mais qui ne sort du bois que maintenant. Heureusement, il n'a aucune ambition dans le club France, il aime le foot et y joue encore.

Tout ces messieurs, champions du monde et d'Europe, la tête comme une pastèque, oublient un peu vite qu'il n'ont jamais été capables de fustiger les gestes impardonnables de leur Zizou, à qui l'on a tout pardonné, si vite, trop vite. A l'époque, pour eux, le mot équipe, solidarité, complicité, groupe, bleus, n'avaient visiblement pas la même valeur qu'aujourd'hui, et pourtant.

Pourtant, ils ne rendent pas service à une homme à travers leurs comportements, Laurent Blanc. Lui qui devrait arriver avec le respect qui lui est dû, lui qui devait devenir le Manager et l'Enraîneur de l'Equipe de France, arrive avec un "collectif" qui se mêle de tout, en oubliant que l'ancien capitaine des bleus était surnommé le "Président".

Heureusement, il nous reste les grandes gueules, dont Christophe Dugarry : 

«Je ne suis pas d'accord pour jeter Patrice Evra en pâture comme il l'a fait. Ce n'est pas correct, c'est scandaleux. Evra a fait une connerie, une grosse connerie, mais on en a tous fait. Le costume de capitaine était bien trop grand pour lui, mais le problème, ce n'est pas le mec qui portait le costume mais ceux qui le lui ont donné. Encore une fois, dans cette histoire, on traite les conséquences et non ne s'attarde pas sur les causes. Le problème, c'est l'autorité, le comportement des joueurs a été la conséquence du manque d'autorité. Et puis ce n'est pas à Thuram de demander ça. Depuis quand il est sélectionneur, Lilian ?»

Ce qui est certain, c'est qu'entre un coup de boule ou un coup d'Etat, chez les bleus vaut mieux avoir été champion du monde pour l'ouvrir, c'est moralement moins grave on dirait. Encore une désorganisation dans la réorganisation, une de plus.

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23/06/2010

Les maux bleus !

22 juin 2010 - STOP - France éliminée - STOP - Aucune victoire - STOP - Équipe à la dérive - STOP - Pays humilié - STOP - Domenech lâché par la FFF - STOP - Avion de retour annoncé - STOP - Paris reste attentive - STOP - Bachelot noyée dans la masse média - STOP - Les joueurs vont balancer - STOP - La presse va se déchaîner - STOP - Bloemfontein 22h47 - STOP.

Et après, ils vont parler alors que l'on sait tous ce qu'ils vont dire haut et fort, car personne ne voudra payer le prix de cette débâcle sportive, mais surtout nationale. 

Pourtant, vu de loin, il est évident que l'équipe nationale française de football a été assassinée, un petit meurtre entre amis !

Les responsables ;

1) Les politiques, à trop vouloir surfer sur le succès de 1998, l'image de la France et l'usage répétitif des vainqueurs de cette fameuse coupe du monde, ont sabordé le navire France sur la distance. D'ailleurs, "les bleus" n'étaient plus une équipe, mais une marque, un sigle, un étendard national. On se souvient tous du fameux "black, blanc, bleu". À vouloir porter trop haut ce symbole, il ne pouvait que redescendre très vite, trop vite, loin des illusions perdues.

2) Certains vainqueurs de 98, une génération qui certes avait du talent, mais qui a eu la chance de devenir championne du monde. Aujourd'hui, ces icônes du foot français sont devenues intouchables, des repères sportifs, voire même de la société, des hommes qui pourtant manquent terriblement d'humilité dans leurs analyses devenues journalistiques, sur fond de polémiques.

3) La presse, trop fière de ces champions du monde, d'un foot français qui pourtant depuis n'a rien gagné. Une presse exigeante, comme dans tous les pays, mais une presse poubelle, à scandale, où la vente d'un torchon est devenue bien plus importante qu'une analyse, sportive ou de société. Le quatrième pouvoir a aussi le pouvoir de nuire, ne l'oubliez jamais.

4) Le staff et Domenech, indéniable, indiscutable, une évidence qui pourtant n'a pas engendré la décision nécessaire il y a 4 ans. Un navire France sans gouvernail, c'était la garantie d'échouer rapidement, sans convaincre, sans séduire, sans l'évolution nécessaire pour guider le groupe.

5) Les joueurs, pas pour leur révolte, que je peux comprendre, mais pour le star système dans lequel ils sont presque tous entrés. L'agent, la pub, le luxe, les défilés de mode, les soirées VIP, et surtout des salaires honteux dans de grands clubs. Ils en oublient le sport, les valeurs de celui-ci et celles de la nation. Ils privilégient des carrières personnelles à la place du groupe, probablement aussi par un manque de reconnaissance en cette nation qui n'a plus d'identité car à la dérive politiquement.

6) La FFF, une fédération qui est tombée dans les travers de l'argent, de la gloire, de la vanité aussi. Une fédération qui doit oublier 98 et partir sur une éthique nouvelle, la jeunesse, le sport, le développement de soi-même et d'une société à la recherche de repères où l'individualisme n'a pas raison dêtre, où la solidarité et l'humilité doivent régner.

C'est un petit joueur de 4e ligue qui écrit tout ça, mais c'est surtout un amoureux du foot, et là le football a été sali, bafoué, et j'ai honte pour eux, pour le peuple français qui devrait crier à sa jeunesse "Aux armes", car l'avenir lui appartient depuis hier soir.

 

20/06/2010

Implosion de l'équipe de France de football ou une révolution systémique retardée des valeurs de notre société !

C'est fait, et ce n'est pas terminé.

L'équipe de France de football vient d'imploser, et les secousses habituelles devraient suivre dans les jours qui viennent, comme dans tout tremblement de terre.

Pourtant ce séisme sportif, humain, fédératif était prévisible, voire attendu. Ce qui choc c'est la violence, la virulence de ses gerbes brûlantes, destructrices, écrites ou verbales.

C'est pourtant ce qui arrive quand un groupe est attaqué de l'extérieur et surtout trahit par l'un des leurs.

Le groupe en question, un staff, un entraîneur et 23 joueurs.

Ne sont pas associés à ce groupe, les membres de la FFF, les politiques, les journalistes, les familles, les supporters, l'adversaire.

Le groupe doit vivre, se construire pour exister, avancer, gagner. En cas de défaite, il doit réagir, se reconstruire pour avancer une nouvelle fois. En cas de conflit, il doit se souder et trouver les solutions pour le résoudre, afin d'avancer. En cas de scission irrémédiable, le groupe doit trancher, décider agir, pour avancer.

Ceux qui connaissent le vestiaire le savent, c'est ainsi que vit le groupe, comme un couple, avec ses hauts et ses bas, avec ses joies et ses cris, mais aussi avec son orgueil.

Ce qui risque d'arriver, c'est que cet orgueil devienne l'arme décisive pour le match de mardi prochain et pour cette équipe à la dérive.

Ce qui risque d'arriver, c'est une victoire, voire une qualification miraculeuse.

Ce qui risque d'arriver, c'est qu'un groupe soit né.

Ce qui risque d'arriver, c'est que le traite porte tous les maux.

Ce qui risque d'arriver, c'est une Fédération qui va alors imploser à son tour.

Ce qui risque d'arriver, c'est qu'un entraîneur parte sans porter à lui seul le fardeau si lourd de cette explosion.

Ce qui risque d'arriver, c'est un journal l'Equipe qui aura été trop loin qui va perdre sa stature de bible du foot français.

Ce qui risque d'arriver, c'est une remise en question du foot mondial, de l'argent, des salaires dans les clubs, de la valeur de l'humain et du sport.

Ce qui risque d'arriver, c'est que le football ressorte grandi par cette affaire.

Ce qui est terrible, c'est que ce qui se passe ces jours dans ce cadre sportif est le reflet de notre société, et là nous devons tous nous en inquiéter, car ce schéma peut se reproduire partout.

Un exemple de transposition :

Un résultat ; une hausse de la criminalité et une baisse des prestations

Un groupe ; une police et son orgueil.

Un staff, un entraîneur ; un état major de la police et un chef.

Une Fédération ; un département et ses institutions

Une presse ; La Tribune - Le Temps - Le Matin - 20Minutes - Le courrier - GHI.

Une trahison ; issue d'un pouvoir, interne, législatif ou exécutif.

Une remise en question ; quelles sont les véritables valeurs de notre société dans l'organisation de la police pour faire face à la délinquance, physique, verbale ou écrite ?

Ce qui risque d'arriver, nul ne le sait !   

Tout ceci n'est que fiction, pourtant c'est ce qui vient de se produire au sein de l'équipe de France.

 

 

 

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16/06/2010

Nos héros magnifiques, car ce fut Morgarten !

Il y a eu cette 52ème minute, et après ce fut Morgarten !

Gelson a inscrit le but de la victoire... Et quelle victoire!

(photo TDG)

Le peuple suisse, dans toute sa pluralité et sa multiculturalité, a relevé la tête aujoud'hui.

Après tant de coups, après tant d'attaque, c'est le sport réunificateur qui vient unir toute une nation, et bien plus encore, derrière les valeurs qui sont les nôtres, et qui redonnent ce soir du baume au coeur à tout un pays.

Bravo, que la fête soit belle, pour tous !

 

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05/12/2009

La Suisse a toutes ses chances d'aller en quarts de finale, avec un petit coup de main de dame chance !

C'est fait, la coupe du monde de football a commencé hier soir, avec le tirage au sort :

La Suisse se retrouve avec l'Espagne, le Honduras et le Chili. Autant dire qu'une deuxième place est à portée de crampons.

Donc, nous pouvons déjà nous préparer et réserver les dates suivantes, pour nous rendre à Genève au World Soccer Hohl (humour), dont le lieu reste à déterminer ; 

Mercredi 16 juin, à 16h00 à Durban ; Espagne - Suisse

Lundi 21 juin, à 16h00 à Durban ; Chili - Suisse

Vendredi 25 juin, à 20h30 à Port Elizabeth ; Suisse - Honduras

Puis, sachant que la Suisse va terminer deuxième de son groupe :

Huitièmes de finale, lundi 28 juin, à 20h30 à Johannesburg/Ellis-Park, Portugal - Suisse

Puis, sachant que la Suisse va gagner sur une main litigieuse (humour) : 

Quarts de finale, vendredi 2 juillet, à 16h00 à Port Elizabeth, Pays-Bas - Suisse

Là, je ne sais plus si l'on doit continuer à rêver, ou si nos crampons devront retomber sur terre !

Mais c'est déjà un beau rêve que je voulais partager avec vous ce soir !

Citius-Altius-Fortius

Hop Suisse, et que les jeunes loups des -21 ans qui vous ont montré l'exemple puissent vous porter aussi loin que nos coeurs vous y attendent !  

 "Le plus important n'est pas de gagner mais de participer, car l'important dans la vie ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. "

 "Je promets que nous prendrons part à ce tournois en respectant et suivant les règles qui les régissent, dans un esprit de sportivité, pour la gloire du sport et l'honneur de nos équipes. »

Devise et credo inspirés du CIO, dont la FIFA pourrait prendre exemple !

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19/11/2009

La Main

Tous les journaux en parlent ce jour.

Mais non, je ne fais pas allusion à la grippe H1N1, mais bien à la main. Qu'elle soit de dieu ou pas, elle n'est pas celle qui obstrue la bouche de nos citoyens pour ne pas propager cette toux contagieuse, mais celle d’un footballeur, qui, du bout des doigts, vient de transporter un peuple entier au paradis du ballon rond. Cette même main a sauvé un sélectionneur, une équipe, un étendard, une marseillaise bien pâle. Un petit geste pour un homme, qui a eu le courage de l'assumer, mais un acte répréhensible dans le monde du sport, et pourtant.

Dans notre civilisation, la main demeure un organe important, un signe fort, un symbole pour nos croyances, capable du meilleur comme du pire dans une vie et qui a donné bien des déclinaisons. Ce ne sont pas les larmes des Irlandais qui nous ont démontré le contraire, la joie toute en retenue du joueur français l'ayant confirmé !

Thierry Henry : quand le capitaine fait une faute...

Petit lexique de la Main ;

Main droite, gauche, préhensible - Main baguée, gantée, baladeuse, bandée, crispée, dégantée - Main secourable, leste, lourde - Main difficile à ganter - Main gantée de noir - Main courante, commune - Main chaude - Main fixe, pendante (d'un tiroir) - Mains calleuses, moites, sales, vides, pleines, propres - Mains libres, liées, poisseuses, engourdies, gelées, gercées - Mains manucurées - Mains crevassées (par le froid) - Main de Dieu - Main de justice, de Fatma - Main de ressort - Main du destin, de la fatalité - Main d'un tiroir - Mains d'un tiers - La main dans la main - Main de fer dans un gant de velours - Les mains dans les poches - Les mains en l'air ! Main qui se crispe, se ferme, se referme, s'ouvre, tremble - Main qui saisit, empoigne, étreint, serre, tient quelque chose - Main qui retient, prend, exécute quelque chose - Mains qui se gercent, se lèvent, s'ouvrent, se tendent - Mains qui tâtent, massent, palpent quelque chose - La main passe (aux cartes) - La main lui démange, lui fourmille - Petite main - Grosses, petites mains - Sous-main - Poignée, serrement de main - Revers, coup de main - Hommes de main d'un parti, d'un gang - Jeux de mains, jeux de vilains - Rame de papier de vingt mains - Information, érudition, ouvrage de première main - Voiture de première, seconde main - Signe, geste de la main - Creux, dos, paume, plat, revers de la main - Squelette, cinq doigts de la main - Politique de la main tendue - Autographe, page de la main de quelqu'un - Imposition des mains - Sac, levier, frein à main - Attaque à main armée - Dessin, vote à main levée - Mammifère à main préhensible - Broderie à la main - Morceau de musique à quatre mains - Homme à toutes mains - Clés en main - à main droite, gauche - à main levée - à mains nues - à la main - à pleine(s) main(s) - à portée de (la) main - De main de maître - De main en main(s) - De la main à la main - De première, seconde main - D'une main rapide, ferme - D'une main de maître - En un tour de main - Haut la main - Haut les mains ! Que personne ne bouge ! Rien dans les mains, rien dans les poches - Aux innocents les mains pleines - J'en mettrais ma main au feu - En voilà deux qui peuvent se donner la main - En donner sa main à couper - En venir aux mains - Il y a main ! (au football) - Il l'a emporté haut la main - Accepter la main de quelqu'un - Accepter quelque chose de la main de quelqu'un - Accorder la main de sa fille - Accorder sa main à quelqu'un - Aller de main en main - Amputer une main - Appesantir sa main sur quelqu'un - Applaudir des deux mains - Arracher quelque chose des mains de quelqu'un - Arriver quelque part les mains vides - Aspirer à la main d'une femme - Attacher les mains de quelqu'un - Attaquer à main armée - Avancer sa (ou la) main - Avoir la main (aux cartes) - Avoir la main ouverte - Avoir la main verte - Avoir la main leste, lourde - Avoir la main heureuse, malheureuse - Avoir la haute main sur quelque chose - Avoir une bonne main gauche (pour un pianiste) - Avoir une belle main (pour un écrivain, aux cartes) - Avoir les mains sales, propres, libres, liées - Avoir les mains dans ses (ou les) poches - Avoir les mains qui collent - Avoir de grosses mains - Avoir de la main (pour un papier) - Avoir des mains de beurre - Avoir des mains en or - Avoir quelque chose en main - Avoir quelque chose entre les mains - Avoir un poil dans la main - Avoir une affaire en main - Avoir la situation (bien) en main - Avoir quelque chose sous la main - Avoir le cœur sur la main - Baiser la main de quelqu'un - Bander la main de quelqu'un - Battre des mains - Broyer la main de quelqu'un - Cacher les mains derrière son dos - Caresser quelqu'un de la main - Caresser avec la main - Céder la main (aux cartes) - Changer de main (lors d'un travail manuel) - Changer de mains (pour une propriété) - Charger ses mains de bagues - Circuler de main en mains - Concentrer quelque chose entre les mains de quelqu'un - Conduire la main d'un enfant - Confectionner quelque chose à la main - Conquérir la main de quelqu'un - Coudre à la main - Couper une main - Dégager sa main dans une poignée de mains - Déganter une main, puis l'autre - Délier les mains d'un prisonnier - Demander la main de quelqu'un - Déposer quelque chose entre les mains de quelqu'un - Désigner quelque chose de la main - Disjoindre les mains - Donner la main (aux cartes) - Donner la main à quelqu'un - Donner la dernière main à quelque chose - Donner la main à quelqu'un pour faire quelque chose - Donner la main pour traverser - Donner d'une main et retenir (ou reprendre) de l'autre - Donner quelque chose de la main à la main - Donner un coup de main à quelqu'un - échapper des mains de quelqu'un - échapper des mains de ses gardiens - écraser la main de quelqu'un - écrire (quelque chose) à la main - Effleurer quelque chose ou quelqu'un de la main - élire quelqu'un à main levée - Enlever une main - Envoyer (une balle) avec la main - Essuyer ses mains - étendre la main - étendre sa main vers quelqu'un ou quelque chose - étrangler de (ou avec) ses mains - Etre à la main (aux cartes) - Etre en (de) bonnes mains - Etre fait, cousu main - Etre pris la main dans le sac - Etre habile de la main gauche, droite - Etre écrit de la main de l'auteur, de quelqu'un - Etre habile, adroit, maladroit de ses mains - Etre habile des deux mains - Etre perceptible à la main - Etre suspendu par les mains - Exécuter quelque chose à la main - Fabriquer quelque chose de ses propres mains - Fabriquer quelque chose à la main - Faire main basse sur quelque chose - Faire la main (aux cartes) - Faire les mains de quelqu'un (pour une manucure) - Faire quelque chose de main de maître - Faire quelque chose de ses (propres) mains - Faire quelque chose à la main - Faire quelque chose avec ses mains - Faire un signe de la main - Faire des pieds et des mains - Fermer la (ou sa) main - Fermer la main sur quelque chose - Fermer ses mains - Flanquer sa main sur la figure de quelqu'un - Fonctionner à la main - Forcer la main à quelqu'un - Fourrer ses mains dans ses poches - Frapper la main de quelqu'un - Frapper dans ses mains - Gagner haut la main - Gérer quelque chose d'une main de maître - Glisser des mains de quelqu'un - Glisser quelque chose dans la main de quelqu'un - Haler (un cordage) à la main - Imposer les mains (pour bénir) - Joindre les mains - Jouer à la main chaude - Laisser les mains libres à quelqu'un - Laver ses mains - Lever la main pour demander la parole, se prononcer, prêter serment - Lever la main sur quelqu'un - Lier les mains de (ou à) quelqu'un - Manger dans la main de (ou à) quelqu'un - Manier quelque chose d'une (seule) main - Manier quelque chose à deux mains - Marcher la main dans la main - Marcher sur les mains - Menacer quelqu'un de la main - Mettre la main à la pâte - Mettre la main au cul, au panier - Mettre la dernière main à un travail - Mettre la (ou sa) main sur quelque chose ou sur quelqu'un - Mettre la main sur son cœur - Mettre ses mains derrière le dos - Mettre quelque chose dans les mains de quelqu'un - Mettre à quelqu'un quelque chose en mains - Modeler avec la (ou les) mains - Négocier (en) sous main - Ne pas y aller de main morte - Ne pas arriver à mettre la main sur quelque chose - Noircir les mains de quelqu'un (pour le charbon) - Obtenir la main de quelqu'un - Offrir un coup de main à quelqu'un - Oindre les mains pour bénir, sacrer - Oindre ses mains de quelque chose - Oser lever la main sur quelqu'un - ôter quelque chose des mains de quelqu'un - Ouvrir la (ou sa) main - Ouvrir ses mains - Palper avec la main - Panser la main de quelqu'un - Parler avec les mains - Passer la main - Passer la main (aux cartes) - Passer la main quelque part - Passer la main dans le dos - Passer (quelque chose) de main en main - Perdre la main - Piquer (des étoffes) à la main - Porter la (ou sa) main à la tempe, à la coiffure - Porter la main sur quelqu'un - Poser la (ou sa) main sur quelque chose ou quelqu'un - Prendre la main de quelqu'un - Prendre quelque chose d'une (seule) main - Prendre quelque chose des deux mains - Prendre quelque chose dans la (ou sa) main - Prendre quelque chose en main - Prendre quelqu'un par la main - Prendre (sa tête) entre (ou dans) ses mains - Prendre son courage à deux mains - Préparer quelque chose de sa blanche main - Préparer un ouvrage de longue main - Presser quelque chose avec les mains – Prêter main forte à quelqu'un - Prêter la main à un travail, à un projet, à un crime - Proposer un coup de main à quelqu'un - Puiser à pleines mains - Recevoir quelque chose de la main de quelqu'un - Recevoir quelque chose de première main - Reconnaître en quelque chose la main du destin - Refuser la main de quelqu'un à quelqu'un - Remettre quelque chose en main(s) propre(s) - Remettre quelque chose entre les mains de quelqu'un - Remettre un coupable entre les mains de la justice - Rentrer les mains vides - Renvoyer (une balle) avec la main - Retirer quelque chose d'une main ce qu'on a concédé de l'autre - Réussir haut la main - S'agripper d'une main - S'aider des (ou avec les) mains pour faire quelque chose - Saisir quelque chose à pleine(s) main(s) - Salir les mains de quelqu'un (pour le charbon) - Saluer quelqu'un de la main - Se couper à la main - Se donner la main - Se faire la main - Se faire faire les mains par une manucure - Se frotter les mains (de contentement) - Se laver les mains - Se laver les mains de quelque chose - Se permettre de lever la main sur quelqu'un - Se prendre en main - Se prendre par la main - Se présenter quelque part les mains vides - S'érafler la main avec quelque chose - Serrer la main à quelqu'un - Serrer quelque chose dans sa main - Se salir les mains - Se sécher les mains - Se serrer la main - S'essuyer les mains - Se tenir par la main (pour des amoureux) - Se tordre les mains de désespoir - Se trouver entre les mains de quelqu'un - Taper dans ses mains - Tâter avec la main - Tendre la main - Tendre la main à quelqu'un - Tendre une main secourable - Tenir quelque chose de première main - Tenir quelque chose à la main - Tenir quelque chose à pleine(s) main(s) - Tenir quelque chose dans la main - Tenir une affaire en main - Tenir quelqu'un par la main - Tenir quelqu'un par une main - Tenir (sa tête) entre (ou dans) ses mains - Tomber des mains - Tomber aux mains de quelqu'un - Tomber dans (ou entre) les mains de quelqu'un - Tomber sous la main de quelqu'un - Toucher avec la main - Travailler de ses mains - Utiliser quelque chose avec les mains - Venir manger dans la main de quelqu'un - Verser de l'argent de la main à la main - Voter à main levée (réf : Le Site des Mains)

Comme premier article, ce n’est pas le pied, mais c’est touchant.

Walter SCHLECHTEN

 

 

 

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