COVID-19 ou comment la peur va anéantir nos restaurateurs !

La réalité a rattrapé nos craintes, la deuxième vague est là. Après les mesures sanitaires initiales de mars/avril, qui ont déjà fortement impacté l’économie et les commerces, dont nos restaurateurs, voilà que de nouvelles injonctions sont imposées.

 

 

Certes elles semblent légitimes et les restaurateurs en comprennent la nécessité, la preuve la plupart ont déjà effectué des modifications structurelles pour pouvoir accueillir la clientèle, ceci à leurs frais. Il n’en demeure pas moins que cette fois la douloureuse sera probablement insurmontable. Je ne vous parle là pas de frais, même si les revenus sont évidement en baisse et les pertes importantes, je vous parle de la crise de confiance qui ronge la population. Le peuple ne sait plus ce qu’il peut faire, ce qu’il doit faire, ce qu’il ne peut plus faire, les citoyens ont peur tout simplement.


Pire que la crise économique, la peur est devenue le frein principal à l’évolution positive de cette pandémie. Cette peur est guidée par le manque d’informations précises et un flot d'annonces paradoxales. Il est temps qu’une seule gouvernance gère la communication sanitaire/médicale/scientifique/économique/politique de cette crise, il en va de la sérénité structurelle indispensable aux piliers de notre vie en société.

Pendant ce temps là, nos restaurateurs et leurs personnels sont épuisés, il craignent pour leur avenir et leur entreprise, ils devinent cette peur qui habitent de plus en plus la population, les tables vides et les réservations restreintes en sont le signal alarmant. 

Si nous pouvons individuellement soutenir nos commerçants au quotidien, les gestes barrières sont là pour nous accompagner, il revient à l’Etat et aux médias de rassurer les citoyens pour que la vie sociale et économique, même restreinte, puisse exister.

Il en va de la survie de nos restaurateurs et autres commerces de bouche. 

ABE.

Minet

Commentaires

  • Vous décrétez : "Il est temps qu’une seule gouvernance gère la communication sanitaire/médicale/scientifique/économique/politique de cette crise, il en va de la sérénité structurelle indispensable aux piliers de notre vie en société." Or, justement, cette gouvernance utilise différents outils pour animer la peur.
    Rien que le terme de deuxième vague est inapproprié car il ne s'agit que d'un rebond saisonnier normal, ce qui ne devait pas attirer des mesures draconiennes basées sur des chiffres qui confondent testés positifs avec réels malades et qui ne tiennent pas compte que les malades de l'automne sont d'abord affaiblis par leurs propres morbidités. Donc chacun est concerné selon son état de santé de base et la population ne devrait pas être assommée par les chiffres que les médias nous ressassent quotidiennement, usant en plus d'un vocabulaire excitant le réflexe d'alerte.

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