• Election complémentaire, il est temps de siffler la fin de la récréation !

    Le 7 mars 2021 le peuple aura enfin l'occasion de siffler la fin de la récréation, à tout le moins de désigner un nouveau responsable d'établissement. Ce que la Constituante n'a pas osé accorder au Parlement ce sont les urnes qui le proposent, soit une destitution ordonnée et une redistribution au sein du bureau des maîtres de classes.  

    Comment pourrait-il en être autrement, le lien de confiance avec le proviseur sortant est rompu et le collège est en rupture. Malgré plusieurs rentrées des classes, le programme n'est pas tenu et les contraintes se sont accumulées. Pas de rattrapage possible car la branche enseignée n'offre pas de deuxième chance, j'ai nommé La Loyauté. 

    Le mensonge a été et demeure la pire des trahisons car il est engendré par la volonté de manipuler l'autre. Il n'y a pas de petit ou de grand mensonge car dans tous les cas il s'oppose à la véracité, à l'honnêteté et à la franchise.  

    De plus, si le mensonge est réitéré, il n'y a plus de sincérité possible, même dans les remords pour autant qu'ils existent. La vie n'est pas une école facile, elle nous propose des obstacles et c'est à travers notre éducation, nos croyances, nos valeurs que nous les affrontons, parfois seul, parfois entouré de nos proches. 

    Ces mêmes proches qui sont souvent les premières victimes du mensonge égoïste et sournois. Aucune motivation personnelle ou institutionnelle ne justifie cet acte que la morale condamne, sauf s'il en va de l'intérêt supérieur de l'Etat me direz-vous mais là encore l'histoire ne l'a pas toujours confirmé.

    Le mensonge étatique est pernicieux et détruit irrémédiablement la confiance, il corrompt la capacité morale de l'homme, il instaure irrémédiablement le rejet car celui qui a été élu doit aussi pouvoir être déchu. Pour un Conseiller d'Etat, le principe de dire la vérité est un devoir, pas une option, il en va de sa dignité et de celle de nos démocraties. 

    Il est temps de siffler la fin de la récréation. 

    Walter SCHLECHTEN, habitant de Perly. 

     

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  • Pandémie de la Covid-19, je ne devine qu'une seule solution !

    Alors que mon vol Lisbonne / Genève est un peu turbulent, je réfléchis sur les semaines que nous venons de traverser en Suisse, en ayant eu personnellement "la chance" de suivre les récentes actualités depuis le Portugal, un pays très touché par la pandémie. 

    Des mois que que nous écoutons, que suivons, que nous regardons, que nous obéissons, que nous ne réfléchissons plus, des mois que la Covid-19 dicte notre quotidien. 

    Des mois que nous subissons, que nous restreignons, que nous souffrons, que nous confinons, que nous oublions, des mois que les politiques dictent notre quotidien. 

    Des mois que nous vivons autrement, que nous vivons en isolement, que nous vivons masqués, que nous vivons cachés, des mois que nous vivons sans société, des mois que les mesures sanitaires dictent notre quotidien. 

    Des mois que je ne pense plus, que je ne regarde plus, que je n’envisage plus, que je n’avance plus, que je n’aime plus, des mois que la pandémie brise des vies au quotidien. 

    Et surtout il y a les malades, les hospitalisés, les décédés, il y a les bienveillants, les soignants, les médecins, les fossoyeurs, il a la vie souvent, il y a la mort parfois.

    Car en définitive ce n’est pas contre la pandémie que nous luttons mais sur ses effets, de ceux qui engendrent les peurs, les craintes, les maux, les souffrances, les espérances parfois. 

    Des mois que nous hésitons alors que les plus « grands de ce monde » ont tous dit que nous étions en guerre. 

    Face à la guerre moi je ne connais qu’une solution, l’union qui fait cette force, qui réuni les peuples, les hommes et les femmes de bonne volonté pour combattre, pour vaincre, pour gagner et protéger nos libertés, comme le passé nous l’a si souvent enseigné. 

    Sauf que cette fois il n’y a pas les hommes armés et les autres, là nous sommes tous de facto des petits soldats car si nous n’agissons pas tous ensemble nous n’y arriverons pas car là il nous faut une stratégie commune, sans quoi ces combats menés individuellement seront perdus d’avance. 

    Sachant que nous avons tous le même ennemi, engageons-nous ensemble et confinons l’Europe entière durant trois semaines, un blocus total avec certes le temps qui s’arrêtera, avec des vie qui tourneront au ralenti, avec une économie qui stagnera car en sursis, avec une vie sociale qui s’arrêtera complètement. Avec cette mesure, notre organisation occidentale sera bouleversée et pourtant on aura enfin remis l’humain au centre des débats, de la stratégie, du combat.  

    Je ne sais pas si cela est réalisable, les chinois l’ont fait donc je ne vois pas pourquoi l’Europe dont ses gouvernements sont si fiers ne le ferait pas, surtout que rien n’est impossible quand c’est le peuple qui l’exige en criant "Liberté". 

    Agissons solidairement maintenant pour mieux vivre demain, voilà ma proposition. Et pour ceux qui sont en attente d’un vaccin, considérons celui-ci comme notre deuxième ressource sachant que nous disposons tous, au plus profond de nous, une force commune pour gagner cette guerre,  ce combat qui ne sera pas le dernier soyons en certain, l’histoire nous l’a démontré. Aujourd’hui c'est une pandémie, demain probablement le climat, qui se chargent de nous le rappeler au quotidien. Cette force qui doit nous unir, c’est l'empathie et la volonté. 

    Carpe Diem. 

    Minet, habitant de Perly.