Commerce

  • Cette élection complémentaire est polluée, je vais donc moi aussi voter utile !

    Jamais une campagne électorale n'aura autant opposé les contradicteurs; jamais les candidats ne s'étaient retrouvés dans une telle situation, soit en pleine crise sanitaire et économique; jamais les médias n'ont accordé autant de papier aux affaires; jamais une élection n'a été autant polluée par les conflits; jamais une élection n'a posé cette autre question :  "voter pour un homme déchu ou voter pour des valeurs sociales, économiques et morales soit pour un renouveau," jamais. 

    Dans ce cadre, il y a aujourd'hui les déterminés, ceux qui savent déjà à qui ils vont accorder leur suffrage, puis il a les autres, les déterminants, les neutres, les indécis, les septiques, les déçus, les égarés, les désespérés, les jeunes, les vieux, les abstentionnistes, les révoltés. 

    En l'état, personne ne peut dire qui va remporter cette élection complémentaire. Le taux de participation sera lui aussi décisif n'en doutons pas. 

    Hier soir, lors du débat sur Léman Bleu, Delphine Bachmann a été la meilleure lors des ces joutes. Les téléspectateur ont pu découvrir une femme déterminée, intelligente, posée, qui souhaite se mettre au service de la population, de l'économie et d'une certaine droiture. Une belle découverte qui aurait pu être gagnante si le l'Entente n'avait pas implosé. Cette jeune femme va néanmoins rassembler les voix d'une droite légitime. 

    Yves Nydegger a été fidèle à lui-même, il représente cette autre droite qui a du mal à entrer et à s'inscrire durablement au pouvoir exécutif cantonal. Il a piqué, les candidats et les journalistes, il a feinté, il a arbitré peut-être. 

    Pierre Maudet à fait du Pierre Maudet "décontracté", c'est contre-nature visiblement. Moins à l'aise que souvent car chahuté par les trois autres participants, il a moins revendiqué sont bilan tout en fustigeant les résultats de ses collègues du Conseil d'Etat, institution dont pourtant il fait partie depuis de nombreuses années.  

    Fabienne Fischer n'a pas refusé le combat qui l'attendait, elle a tenu tête à la "bête politique" tout en présentant une vision pour l'avenir. Elle a évité les pièges sans renier ses idées. On a deviné l'avocate, posée et ferme sur les prix, on a également vu la femme qui souhaite une société plus équitable, socialement, économiquement, écologiquement, cette société où de toutes façons nous devrons arriver. Les autres partis viendront surfer sur ces vagues en 2023, vous verrez. 

    En conclusion, je vais voter utile moi aussi.

    Je vais voter pour une femme, ce qui aura comme avantage de participer aux combats menés par ces dames pour l'égalité, la reconnaissance, la parité, le respect; 

    Je vais voter pour une Verte, ce qui aura comme avantage de forcer encore un peu plus les autres partis à venir sur le terrain de l'écologie, de l'économie durable, de le justice sociale; 

    Je vais voter pour une personne de gauche ce qui aura comme avantage de laisser le Parlement (de droite) arbitrer ces deux prochaines années, de reprendre les rênes en cette fin de législature compliquée. 

    Je vais voter, pour élire une voix nouvelle et pour éloigner ce qui me rebute. 

    Enfin, j'espère qu'en 2023 Delphine Bachmann se présentera à nouveau, elle aura alors tout mon soutien car elle aussi représente l'avenir, celui dont Genève à besoin, celui du renouveau pour une politique durable.  

    Walter SCHLECHTEN, électeur de Perly. 

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  • Pandémie de la Covid-19, je ne devine qu'une seule solution !

    Alors que mon vol Lisbonne / Genève est un peu turbulent, je réfléchis sur les semaines que nous venons de traverser en Suisse, en ayant eu personnellement "la chance" de suivre les récentes actualités depuis le Portugal, un pays très touché par la pandémie. 

    Des mois que que nous écoutons, que suivons, que nous regardons, que nous obéissons, que nous ne réfléchissons plus, des mois que la Covid-19 dicte notre quotidien. 

    Des mois que nous subissons, que nous restreignons, que nous souffrons, que nous confinons, que nous oublions, des mois que les politiques dictent notre quotidien. 

    Des mois que nous vivons autrement, que nous vivons en isolement, que nous vivons masqués, que nous vivons cachés, des mois que nous vivons sans société, des mois que les mesures sanitaires dictent notre quotidien. 

    Des mois que je ne pense plus, que je ne regarde plus, que je n’envisage plus, que je n’avance plus, que je n’aime plus, des mois que la pandémie brise des vies au quotidien. 

    Et surtout il y a les malades, les hospitalisés, les décédés, il y a les bienveillants, les soignants, les médecins, les fossoyeurs, il a la vie souvent, il y a la mort parfois.

    Car en définitive ce n’est pas contre la pandémie que nous luttons mais sur ses effets, de ceux qui engendrent les peurs, les craintes, les maux, les souffrances, les espérances parfois. 

    Des mois que nous hésitons alors que les plus « grands de ce monde » ont tous dit que nous étions en guerre. 

    Face à la guerre moi je ne connais qu’une solution, l’union qui fait cette force, qui réuni les peuples, les hommes et les femmes de bonne volonté pour combattre, pour vaincre, pour gagner et protéger nos libertés, comme le passé nous l’a si souvent enseigné. 

    Sauf que cette fois il n’y a pas les hommes armés et les autres, là nous sommes tous de facto des petits soldats car si nous n’agissons pas tous ensemble nous n’y arriverons pas car là il nous faut une stratégie commune, sans quoi ces combats menés individuellement seront perdus d’avance. 

    Sachant que nous avons tous le même ennemi, engageons-nous ensemble et confinons l’Europe entière durant trois semaines, un blocus total avec certes le temps qui s’arrêtera, avec des vie qui tourneront au ralenti, avec une économie qui stagnera car en sursis, avec une vie sociale qui s’arrêtera complètement. Avec cette mesure, notre organisation occidentale sera bouleversée et pourtant on aura enfin remis l’humain au centre des débats, de la stratégie, du combat.  

    Je ne sais pas si cela est réalisable, les chinois l’ont fait donc je ne vois pas pourquoi l’Europe dont ses gouvernements sont si fiers ne le ferait pas, surtout que rien n’est impossible quand c’est le peuple qui l’exige en criant "Liberté". 

    Agissons solidairement maintenant pour mieux vivre demain, voilà ma proposition. Et pour ceux qui sont en attente d’un vaccin, considérons celui-ci comme notre deuxième ressource sachant que nous disposons tous, au plus profond de nous, une force commune pour gagner cette guerre,  ce combat qui ne sera pas le dernier soyons en certain, l’histoire nous l’a démontré. Aujourd’hui c'est une pandémie, demain probablement le climat, qui se chargent de nous le rappeler au quotidien. Cette force qui doit nous unir, c’est l'empathie et la volonté. 

    Carpe Diem. 

    Minet, habitant de Perly.

  • Au menu, une grande détresse !

    Il est 18h15, trois clients boivent un verre dans l'établissement, dont un papa avec son enfant. Le patron me salue, prend ma commande et se joint à moi. Par politesse je lui demande comment ça va. Long silence puis les langues se délient. Ce tenancier est en souffrance, il vient de traverser six mois compliqués et il ne devine rien de bon pour les semaines à venir. Compatissant je lui explique que ses bons clients vont rester fidèles, même si cela ne suffira probablement pas. 

    C'est pire que cela Minet, me dit-il. Du bout du bras il s'empare de son livre de réservations, me le présente et commence à tourner les pages une à une. Quand elles ne sont pas vierges, ce sont des réservations biffées que je devine, une à deux par semaine. Estomaqué je le regarde, il a les larmes aux yeux, il est à bout. 

    Les gens ont peur et la mesure cantonale qui restreint des tables à cinq personnes n'est pas heureuse, à huit c'était jouable, et encore. Pourquoi ne pas prendre des mesures identiques au niveau de la Romandie. Tous les repas d'affaires, toutes les sorties d'entreprises, toutes les sorties d'anniversaire en famille sont annulés. L'effet a été immédiat dés ce lundi matin. Le téléphone n'a pas cessé de sonner, que des annulations. Pire encore, le service de midi ne suffit plus à garder la tête hors de l'eau. Les entreprises interdisent à leurs employés de manger au restaurant ou en groupe, mesures de précaution. 

    Mon ami ne se plaint pas, il ne comprend juste pas pourquoi les mesures sanitaires disparates émises ne sont pas cette fois accompagnées par des aides étatiques indispensables, soit dans un processus du chômage partiel, soit financières. 

    Les décideurs, nos élus, ne se rendent-ils pas compte qu'ils vont détruire des années d'investissements financiers et personnels de ces petits entrepreneurs ? 

    Il y a peu je lisais qu'un éminent économiste préconisait trois semaines de fermetures globales (confinement économique) en lieu et place de mesures graduées actuellement mises en place. Son explication, au final nous arriverons à un confinement global, donc quitte à provoquer celui-ci autant le faire immédiatement. Un pour endiguer rapidement la deuxième vague et le virus, deuxièmement pour permettre une relance rapide de l'économie pour les fêtes de fin d'année. 

    Cette longue traversée du désert est insupportable pour ces tenanciers, ils ont déjà brûlé leurs économies pour tenir de mars à juin, là ils n'y arriveront pas. 

    Autre remarque, il faut absolument que la Confédération prenne ses responsabilités. Nous ne pouvons plus nous contenter de mesures cantonales disparates. Comment expliquer que je vais sur Vaud pour manger en compagnie de six amis car à Genève c'est interdit. Comment expliquer que ces mesures issues du fédéralisme n'ont aucune efficacité si la population n'est pas cantonnée dans leur canton de résidence. Le tourisme économique et de loisir devient un vecteur indéniable dans le cadre de cette pandémie, même avec le respect des gestes barrière. 

    Je ne sais pas d'où vient ce virus, je ne sais pas si nous connaissons aujourd'hui tous les aspects de celui-ci, si les symptômes multiples peuvent être contrôlés, je ne sais pas s'il les jeunes sont à risque et si les séniors ne devraient pas être mieux protégés, je ne sais pas si la Suède a mieux fait que nous, je ne sais plus .. 

    Ce que je sais, c'est que demain sera pire qu'aujourd'hui, que la crise économique qui va découler de cette pandémie sera terrible et qu'il est temps de prendre des mesures drastiques pour sauver nos entreprises, nous ne pouvons pas laisser ces gens dans une si grande détresse. 

    Minet, habitant de Perly. 

     

     

     

  • COVID-19 ou comment la peur va anéantir nos restaurateurs !

    La réalité a rattrapé nos craintes, la deuxième vague est là. Après les mesures sanitaires initiales de mars/avril, qui ont déjà fortement impacté l’économie et les commerces, dont nos restaurateurs, voilà que de nouvelles injonctions sont imposées.

     

     

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  • Genève, une crise sociale révélatrice d’un véritable problème de gestion !

    Aides-soignants, infirmiers, chauffeurs de taxis, employés de l’aéroport, employés des TPG, policiers, gardiens de prisons, enseignants, membres du Cartel, cette année Genève est chahutée par des actions syndicales franches, visibles et menées par des hommes et des femmes décidés. Si, pris individuellement, ces mouvements pourraient ressembler à des escarmouches, à travers une vision globale le problème apparaît pourtant comme bien plus important.

     

    Genève a traversé la dernière crise économique grâce à une politique d’investissements nourrie à travers un budget de 8 milliards. Notre canton a aussi bénéficié de rentrées fiscales « extraordinaires » qui n’avaient pas été prévues lors de plusieurs budgets annuels. La bonne tenue des marchés du négoce et l’implantation de nouvelles entreprises en ont été une des explications. Ne doutons pas que David Hiler savait appréhender les problèmes, mais aussi les solutions, voire les retours sur investissements. Certes, il a cessé son mandat politique avant que les caisses de pensions des fonctionnaires n’aient besoin d’être renflouées, mais en ayant mis sur les rails des projets économiquement pharaoniques tels que le CEVA ou SCORE.

     

    Demeure que la dette n’a pas été maîtrisée et dépasse aujourd’hui les 12 milliards. Là, nous ne parlons plus d’une simple « épine dans le pied », mais bien de la source du problème. En effet, comment demander à nos élus de travailler en stoppant l’endettement, avec comme objectif avoué de réduire la dette, tout en maintenant une politique d’investissements et de gestion qui engendre des surcoûts ?

     

    La mission est impossible, il faut oser le dire, le reconnaître. Si parfois en chimie les opposés s’attirent, en économie il n’en est rien. Les mathématiques sont à la base de l’évolution, les ignorer aujourd’hui sous l’égide d’un maintien à l’équilibre par la croissance, c’est sombrer et porter préjudice à notre avenir.

     

    Après un premier plan quadriennal, nous voilà soumis au quinquennat dans lequel l’action de maîtriser la dette n’arrive qu’en dixième position des priorités énoncées, alors que le Conseil d’Etat relevait lui-même que la dette publique réduit la marge de manœuvre de l’Etat. Alors que de nombreux investissements ne peuvent plus être retardés, il importe d’éviter qu’ils aggravent la charge de la dette.

     

    Pour mémoire, les mesures proposées sont celles-ci :

     

    Outre le travail en continu de priorisation des investissements et les objectifs d’augmentation du résultat de fonctionnement pour financer les investissements prioritaires, le Conseil d’Etat étudiera toutes les options de meilleure valorisation des actifs sous sa gestion. Il examinera la situation d’établissements tels que les Ports Francs et Entrepôts de Genève SA, la Banque cantonale de Genève ou les Services industriels de Genève. Il analysera durant cette législature la possibilité d’encourager la participation d’investisseurs privés à certaines infrastructures majeures (philanthropie et partenariat public-privé). De même, il étudiera toutes les possibilités de valoriser le patrimoine immobilier administratif, également dans le but de le mettre aux normes énergétiques, en saisissant d’éventuelles opportunités liées à l’offre sur le marché des locaux administratifs.   

     

    Réf : http://www.ge.ch/conseil_etat/2013-2018/communiques/doc/20140611-programme-legislature.pdf

     

    Genève à mal à sa dette, Genève souffre et n’a pas les moyens de rebondir. Genève s’enlise dans une crise sociale qui pourrait pourtant être annonciatrice d’un revers  économique, ce que personne ne souhaite. Un jour un ancien m'a dit : "avant de traverser un fleuve, il faut construire une barque, puis un pont, puis une route". Avons-nous aujourd’hui un pouvoir politique qui dispose d’une vision à long terme et surtout de la volonté de réduire la dette comme priorité mathématique.

     

    Certes, vous me direz que l’harmonisation, ou la réforme, de l’imposition des entreprises est tout aussi importante, certes vous me direz que défendre et promouvoir la Genève internationale est une nécessité, certes vous me direz que l’Aéroport de Genève doit être modernisé pour rester un atout majeur pour les pôles économiques de la région, certes … Mais Genève ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens et la Berne fédérale ne peut plus être considérée comme une ressource, les transferts de charges sur les cantons en sont la preuve.

     

    Genève doit se mettre au régime, et pas simplement sur le dos des fonctionnaires, mais c’est  toute la classe politique qui doit œuvrer ensemble pour y arriver. Un véritable plan directeur de réduction de la dette sur dix ans est nécessaire, avec ses restrictions mais aussi un véritable programme de gestion. Il en coûtera à tous, mais si l’explication est claire, si l’objectif est défini dans le temps, si l’effort est partagé et si les résultats deviennent probants, alors il n’y aura pas que l’image de Genève qui pourra se redresser, mais aussi nos élus et la population entière car enfin nous oserons parler d’avenir avec une confiance retrouvée, sans avoir peur du lendemain.

     

    Walter Schlechten, habitant de Perly. 

  • Tristes élections, la politique genevoise s’est aseptisée constitutionnellement !

     

    Tristes élections, issues d’une nouvelle constitution qui souhaitait améliorer la démocratie.

     

    Tristes élections, où des listes électorales dissimulent les véritables enjeux sociétaux.

     

    Tristes élections, où les qualités individuelles sont noyées dans des stratégies de partis.

     

    Tristes élections, où aucun programme politique n’est proposé pour un avenir incertain.

     

    Tristes élections, où le choix proposé en candidats est insuffisant, partisan, sclérosé.

     

    Tristes élections, où la proximité politique furtive des stands vend un rêve utopique.

     

    Tristes élections, où personne ne prend le taureau par les cornes pour guider Genève.

     

    Tristes élections, où aucun n’ose peindre le diable économique sur la muraille.

     

    Tristes élections, où les tissus sociaux sont délaissés  par la gauche des bobos.

     

    Tristes élections, où aucune pression syndicale n’a émergé par manque de courage.

     

    Tristes élections, où les conflits de personnes gagnent sur les conflits d’idéaux.

     

    Tristes élections, où  le peuple sait que, peu importe les élus, rien ne changera durant cinqu ans, la conjoncture ne se prêtant pas à d’éventuelles améliorations, la crise étant encore bien présente alors que la relance attendue ne point pas à l’horizon.

     

    Tristes élections, où j’ai voté pour :

     

    Pierre Maudet pour son intelligence et sa véritable stature d’homme politique ;

     

    Luc Barthassat pour son expérience fédérale et son approche agraire de la politique ;

     

    Mauro Poggia pour son combat fédéral et son pragmatisme verbal politique ;

     

    Serge Dal Busco pour sa force d’analyse et sa proximité politique avec les communes ;

     

    François Longchamp pour son expérience des institutions et ses repères politiques ;

     

    Anne Emery-Torracinta pour son combat de gauche et son courage politique ;

     

    Eric Stauffer pour sa persévérance politique et son combat inégal face aux dogmes.

     

    Tristes élections, où je n’ai pas voté pour :

     

    Thierry Apotheloz qui n’a pas l’envergure, doit siéger au Grand Conseil pour s’aguerrir ;  

     

    Antonio Hodgers qui abuse des dogmes et est profondément un gauchiste écologiste ;

     

    Céline Amaudruz qui n’est pas prête, devrait siéger au Grand Conseil quelques années ;

     

    Isabel Rochat qui n’a aucun bilan, néophyte elle a été broyée par la machine étatique.

     

    Tristes élections, et pourtant, j’ai voté en mon âme et conscience en espérant un monde meilleur pour demain, tout en croyant que le Parlement sera lui travailler dans un seul but, éviter que Genève ne sombre économiquement, socialement, écologiquement, internationalement, politiquement.

     

    Walter Schlechten, habitant de Perly.   

     

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  • La "Grande" Genève !

    Sécurité, propreté, prospérité, mobilité, attractivité, qualité, simplicité, humilité, oisiveté, universalité, représentativité, Genève l’internationale vivait de ses charmes et en vivait bien.

     

    Malheureusement, certains ont trop vite oublié que rien n’est jamais acquis et la belle carte postale qui était vendue sur nos quais s’est cornée, a jauni, a perdu ses couleurs et sa lumière.

     

    A qui la faute, aux coûts de la vie surfaits ?

     

    A qui la faute, aux désastres de la BCG ?

     

    A qui la faute, aux scandales des fonds en déshérence ?   

     

    A qui la faute, aux dettes étatiques endémiques ?

     

    A qui la faute, aux traversées du lac manquées ?

     

    A qui la faute, aux manifestations violentes du G8 ?

     

    A qui la faute, aux frontaliers abondants ?

     

    A qui la faute, aux abus de la recourite ?

     

    A qui la faute, aux crises pétrolières et économiques ?

     

    A qui la faute, aux spéculateurs immobiliers ?

     

    A qui la faute, aux générations de soixante-huitards ?

     

    A qui la faute, aux gauchistes qui rêvent d’équité équitable ?

     

    A qui la faute, aux libéraux qui rêvent d'investissements vertigineux ?

     

    A qui la faute, aux mouvements populistes qui peignent le diable sur la muraille ?

     

    A qui la faute, aux citoyens trop habitués à leur petit confort ?

     

    A qui la faute, aux élus qui se sont succédés sans briller ?

     

    A qui la faute, aux médias avides de manchettes houleuses ?

     

    A qui la faute, aux parlementaires fédéraux qui abandonnent Genève ? 

     

    A qui la faute, aux organisations internationales qui jouissaient en silence ?

     

    A qui la faute, aux projets égocentriques du « Grand Genève » ?

     

    A qui la faute, aux égos surdimensionnés de « Genève, un monde en soi » ? 

     

    A qui la faute ?

     

    La réponse vient de passer sous vos yeux. La faute incombe à l’image que la « Grande » Genève n’a pas été capable de préserver, se contentant ostentatoirement de briller par ses errances, oubliant que si l’Europe s’enfonce dans une crise identitaire, de grandes villes envisagent un avenir onusien, international, mondial.

    En regardant depuis trois jours les débats jouxtants la salle des Pas-Perdus, en passant de la plaine de Plainpalais à la traversée du lac, je me pose une autre question ! 

    Est-il trop tard pour que l’Esprit de Genève vienne dépolluer nos mémoires, juste pour que nous puissions nous souvenir que devant nous c’est notre passé que nous observons, et que pour deviner l’avenir il faut parfois savoir se retourner ?

     

    Walter Schlechten, habitant de Perly-Certoux ! 

  • Quand le peuple se mettra en colère, il sera trop tard !

    Alors que Chypre vient d’être aidée mais pas sauvée, alors que la Slovénie pourrait être le prochain État à faire face à une crise financière majeure d’ici la fin de l’année, alors que la Croatie s’apprête à entrer dans l’UE, alors que selon les derniers sondages le peuple polonais refuserait lui de souscrire à une telle adhésion, je me pose une simple question ce matin.  

     

    Où va l’UE,  sous quelle forme une grande crise économique majeure, sociale et humaine va-t-elle enflammer la zone euro ?

     

    Alors que bien des États tentent de relancer la croissance économique, la population ne suit pas, n’adhère plus à cette politique d’augmentation des dépenses publiques, prétexte à une quelconque relance.

     

    Selon Barry Eichegreen, professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Berkeley, nous ne pouvons pas prédire quand ni où, mais tôt ou tard, face au chômage entre autre, il y aura une explosion de protestations, que ce soit sous forme violente ou sous celle d’un soutien organisé à des partis politiques épousant des politiques radicalement différentes.

     

    Devons-nous avoir des craintes face à cette instabilité européenne ? La réponse est oui, car nous ne pouvons nous permettre, à travers des demi-mesures, de miser sur le temps.  Les prévisions de croissance en demi-teinte, dans les pays phares comme dans le monde, ne laissent envisager rien de bon. La peur, les craintes, l’instabilité économique et sociale seront les fers de lances d’une révolution de printemps où l’Europe sera au centre de toutes les attentions.

     

    Mais d’ici là, l’été va être chaud, pour les banques espagnoles en premier lieu, pour le tissu social en second, en France, en Italie, au Portugal, pour la stabilité européenne enfin, car quand un système démocratique en vient à sauver ses banques pour éviter des banqueroutes étatiques, c’est le peuple qui ne comprend pas, qui ne comprend plus, et qui gronde avant d'hurler sa colère, soit aux barricades, soit aux urnes.  

     

    Walter SCHLECHTEN, habitant de La Croix-de-Rozon. 

  • Le bruit, une pollution urbaine qui exige une solution humaine !

    La République est en effervescence depuis quatre jours, la révolte gronde, la résistance d’organise. Erreur judiciaire, injustice sociale, mensonge politique où bavure administrative, nul ne sait ? Pourtant, la presse s’en est fait l’écho et des personnalités de la place montent aux barricades.

     

    Sur des centaines de bistrots, vingt neuf n’auraient pas reçu l’autorisation de prolongation d’horaire sollicitée auprès du Scom. Une fermeture à minuit est donc exigée, comme la loi le prévoit au-delà des exceptions qui étaient devenues la règle.

     

    Nuisances, le mot est lâché et la sanction est tombée. Elle est administrative, elle est instinctive, elle est motivée et notifiée. Depuis de nombreuses années on nous parle du bruit, du fait qu’il représente une pollution, probablement la première en milieu urbain. Nos Autorités se devaient donc d’agir les exploitants n’ayant pas su réagir.

     

    Si les réactions sont aussi vives c’est que l’objectif visé est atteint, la prévention globale par la sanction administrative, sachant que la réponse pénale est inefficace. Ce coup de semonce aura le don de remettre en question des fondamentaux qui guident le monde de la nuit et une certaine économie.

     

    Le mieux vivre ensemble passe aussi par le respect et ce ne sont pas les habitants d’une rue, d’un quartier, qui ne s’investissent plus dans la vie active de ces bars branchés et qui attirent une clientèle suburbaine, qui vont s’en plaindre. Dans le pire des cas, ils pourraient retrouver le calme peu après minuit, et enfin dormir.

     

    Tous les arguments des fêtards urbains ne tiennent pas la route, ce n’est pas parce que l’on habite en ville que l’on doit tout accepter ou subir. Reste une question, la clause du besoin ne devrait-elle pas être instaurée en nos rues lors de l’installation ou la reprise d’un établissement public ?

     

    Au fait, ils ont fait comment tous les bistrots qui ont obtenu ladite prolongation ?  

     

    Walter Schlechten, ex-habitant de La Croix-de-Rozon. 

  • Les fêtes de fin d’année n’auront pas le même goût pour tout le monde !

    « Genève, ville de paix, d’esprit, d’argent, ville des contradictions et des contrastes. Genève, un canton à vocation internationale, un canton qui gère des milliards, un canton qui doit des milliards. Genève, une République qui cache sa pauvreté pour mieux afficher ses richesses, dissimulant sa honte derrière une politique sociale cantonale, couvée par un esprit de gauche qui habite la Ville de Genève.

     

    C’est oublier un peu vite que notre canton compte aujourd'hui un taux de chômage de 5.2 %, c’est omettre de préciser que 4.0 % de la population est dépendante de l’aide sociale. Un constat sociétal qui ne devrait pas nous satisfaire en usant des comparaisons européennes, des taux qui ne doivent pas être vulgarisés car derrière se trouvent des parcours de vie, une histoire, une difficulté, une épreuve, un humain tout simplement.

     

    Alors que nos élus s’écharpent pour voter un budget, alors que nos entreprises tirent un bilan d’une crise dont les retombées négatives ne sont pas encore arrivées, alors que la population active prépare les fêtes avec la même ardeur, d’autres devront simplement se réjouir d’être debout avec la force de croire que l’An prochain sera meilleur pour eux.

     

    Alors, au moment de trinquer, avec un très grand champagne millésimé ou un verre Lambrusco, il nous faudra chasser ce goût amer qui reste en bouche, nous regarder à travers l'âme de l'autre et ne pas oublier d’espérer que le mieux vivre ensemble demeure possible. »

     

    Walter Schlechten, un habitant de la Croix-de-Rozon. 

  • Equilibre budgétaire pour 2013, restrictions pour 2014/2016, les dix propositions provocantes de Minet !

    La situation étant grave, nous ne pouvons plus nous permettre de supputer que, de croire que, d'espérer que. Si les recettes sont incertaines, les dépenses sont contrôlables, tel dans un ménage en proie à des difficultés financières.

    Il nous faut agir, vite, avec fermeté et conviction. Il nous faut réagir, avec détermination et solidarité. Des mesures déplaisantes mais indispensables à une maîtrise des coûts, à la stabilisation de la dette et au redressement réclamé, car devenu indispensable. 

     

    Équilibre budgétaire pour 2013, restrictions pour 2014/2016, les dix propositions de Minet :

     

    1. En 2013, baisse de 3 % des subventions dont le montant dépasse  CHF 1'000'000.-

     

    2. En 2013, baisse de 2 % des subventions contenues entre CHF 100'000.- et 1'000'000.-

     

    3. En 2013, baisse de 0,5% de la masse salariale des employés d’Etat, imputée au 13ème salaire.

     

    4. A Partir de 2013, instauration d’une taxe personnelle « anti-déficit » de CHF 200.- à tous les contribuables enregistrés du canton.

     

    5. A Partir de 2014, blocage des subventions, au niveau de la baisse précitée, durant 3 ans pour tous les bénéficiaires (cas particuliers d’investissement sur présentation d’un projet validé par la Cour des comptes).

     

    6. A Partir de 2013, blocage de l’annuité durant 3 ans pour tous les employés d’Etat.

     

    7. A Partir de 2014, baisse du nombre de cadres supérieurs dans les départements par le non remplacement des départs naturels.

     

    8. A Partir de 2014, baisse de 2 % des budgets de fonctionnement du pouvoir exécutif et législatif à travers une maîtrise des dépenses et/ou la baisse de la valeur du jeton de présence.

     

    9. A Partir de 2014, privatisation de l’OCAN et du SCOT.

     

    10. A partir de 2014, contrôle systématique par la Cour des comptes de l’usage des crédits d’études accordés par le Parlement. 

     

    Walter Schelchten, un habitant de La Croix-de-Rozon. 

     

  • Election complémentaire au Conseil d'Etat, un carton VIP à distribuer, sans plus !

     

    Le sprint final est donc lancé et tous les outsiders sont là. Pas de pronostic, aucune certitude, un intérêt limité sur l'incidence des résultats, à se demander si l'élection complémentaire au Conseil d'Etat du 17 juin 2012 est détentrice d'un véritable enjeu politique ?

     

    Je me pose la question, sachant que la barque est menée à six et que la personne élue viendra en complémentarité de ce collège, sans grand pouvoir discrétionnaire pour influencer les choix d'une législature qui touche à sa fin.

     

    Je me pose la question, sachant que la personne élue n'aura ni le temps de marquer de son emprunte le département qu'elle occupera, ni les moyens de sa politique. En effet, le budget 2012 sera en cours lors de ce mandat alors que celui de 2013 ne donnera jamais des moyens supplémentaires à une politiques dépensière, les comptes étant joués d'avance.

     

    Je me pose la question, sachant que la personne élue n'aura que le temps de prendre connaissance des dossiers en cours, de traiter les affaires courantes, d'examiner les projets en souffrance et de péparer les prochaines élections, mais c'est tout.

     

    Je me pose la question car l'enjeu est ailleurs, il n'est ni dans l'intérêt de la population, ni dans l'intérêt de la République, il sera humain, il sera personnel, il sera individuel, il sera partisan, il sera basé sur le déséquilibre de rivalités devenues contre-productives pour des majorités que nous savons pourtant éphémères.

     

    Il nous faudra attendre 2013 et l'année des hannetons pour que changement il y ait, pour que le bilan d'une législature catastrophique soit tiré, pour que la voix du peuple se fasse entendre, pour que les volontés de la population deviennent les priorités de nos élus, remplaçant ainsi celles des partis, des idéaux, des dogmes ou des individus.

     

    Anne Emery-Torracinta, Pierre Maudet, Laurent Seydoux, Eric Stauffer ou d'autres, peu importe, je n'y vois que des noms, aucun programme, aucune liberté d'action, aucune volonté d'agir maintenant. Pénétrer dans le dicastère du Conseil d'Etat n'est pas un objectif suffisant pour moi afin de mener à bien une politique sociale, économique, sécuritaire, éducatrice, d'aménagement ou des transports. Le développement durable attendu n'autorise plus notre société à perdre dix-huit mois dans une législature déjà fragilisée par des maillons faibles.

     

    Aux candidats de me prouver le contraire. En attendant, comme vous, j'irai voter le 17 juin 2012, comme vous je donnerai ma voix, comme vous je n'y accorderai aucune illusion, mais tout comme vous je m'exprimerai pour que les autres entendent cette rumeur populaire qui gronde, la même qui prépare l'année des hannetons et les changements attendus, voulus et espérés afin que demain Genève relève la tête et ouvre les yeux sur le présent pour mieux préparer l'avenir.

    Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

  • Les Dieux de l'Acropole regardent l'Europe et lui demandent de revisiter ses valeurs.

    Alors que les événements se précipitent en Grèce, je crois que notre société se retrouve à un tournant important pour la civilisation occidentale. Après le « printemps arabe », voilà que c’est l’Europe qui gronde, qui résonne, qui détonne, qui s'interroge, qui ose.

    Les populations européennes sont devenues les otages d’un système économique et financier basé sur la croissance, sur la spéculation, sur une monnaie qui a une certaine valeur mais qui a perdu toutes ces valeurs.

    Les politiques monétaires et budgétaires menées précipitent actuellement l’Europe dans un précipice, dans lequel quelques États membres sont déjà tombés. Ces derniers ne se retiennent encore que par que quelques baudriers accrochés aux cotations de la bourse et aux aides financières accordées, une sécurité précaire basée sur des valeurs qui n’en sont pas.

    Dans les prochains mois, la révolte populaire européenne sera pécuniaire et sociale, en lutte contres les systèmes financiers en place. La politique du développement économique durable devrait devenir la référence dans une société de libre échange où la croissance ne sera plus la valeur primaire, déclassée qu’elle serait par le partage des richesses, du travail et des biens de premières nécessités.  

    Cette crise qui sera sans précédant va surtout réveiller les consciences, qui vont devoir se retourner sur notre société avant d’en redéfinir les véritables valeurs. Soyons certain que le « Nouveau Monde » est en route, il devrait éclore le 21 décembre 2012.  

    Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon. 

  • Genève, où es-tu ?

    Genève, où es-tu !

     

    Genève, tu es la ville la mieux gérée de Suisse, mais Genève je ne te reconnais plus.

     

    Pourtant, il y a encore quelques années je t'imaginais conquérante, courageuse, ambitieuse, pragmatique, grande et belle avec un Esprit rayonnant.

     

    Il y a quelques années, je t'espérais avec des valeurs sauvegardées, avec une image universelle, avec une capacité à t'offrir, à te proposer, à t'engager.

     

    Il y a quelques années, je te voulais garante d'une neutralité reconnue, placée au centre des besoins, des espoirs, des attentes, engagée entre les décideurs et les voix des peuples qui gondent.

     

    Il y a quelques années, je croyais que le développement durable de l'humanité se devait de passer par toi, comme un exemple, comme un gage de réussite, de progrès, de compromis, d'une prise de conscience universelle.

     

    Il y a quelques années, je te dessinais avec un pont magnifique, une rade illuminée, des quais fleuris, des parcs verdoyants, des rues lieux de vie communautaire et des routes guides de nos déplacements à la croisée des destinées.

     

    Genève, aujourd'hui je ne te reconnais plus, je ne te reconnais pas. Tu as perdu ton Esprit qu'une Constituante improbable, contestée, contestable, tente de retrouver entre les traverses d'une guerre des clans qui n'entrent pas en constitution.

     

    Genève, tes valeurs, tes croyances, tes richesses, tes Grands Hommes avaient pourtant su construire les fondations solides d'une cité universelle, d'un canton reconnu comme un label de qualité, de fiabilité, de dialogue, de médiation, de sincérité, de paix.

     

    Genève, où es-tu ?

     

    Walter Schlechten, habitant de La Croix-de-Rozon.

  • L'abusé abuseur !

    En quinze ans, soit depuis l'introduction de la LaMal, les hausses annuelles cumulées de l'assurance maladie atteignent 121 %, passant en Suisse d'un prime moyenne de CHF 173.- à CHF 382.-, un chiffre incroyable au regard de l'évolution parallèle du coût de la vie.

     

    Ce qui ne fonctionne plus dans ce système mutualiste c'est que nous sommes passés d'une "prestation de remboursement" à une "prestation de consommation".

     

    Je m'explique.

     

    L'assurance maladie demeure un organe de remboursement de prestations, de soins, de médicaments, mais ce qui a fondamentalement changé à travers la hausse perpétuelle et exorbitante de la prime de base, c'est le comportement des assurés.

     

    Ceux-ci sont entrés dans la peau du consommateur payeur. Je paie, je paie cher même donc j'utilise. Ceci est encore plus présent dans le cadre des assurances complémentaires.

     

    L'assuré stock des médicaments, fait des réserves, gaspille, se fait prescrire des compléments pharmaceutiques ou des actes paramédicaux qui sont remboursés, il consomme, il abuse.

     

    L'assuré cherche son bien-être à travers les prestations « offertes », soit remboursées. Il considère ceci comme un retour sur investissement. Il part de la réflexion qu'il paie donc qu'il a droit à ceci, à cela, sachant qu'il est couvert. Il a payé pour y obtenir, pour en bénéficier donc il consomme, il abuse.

     

    Avec de tels comportement, la médecine et les soins ne représentent plus une aide, une solution, une prestation, mais deviennent des produits de consommation courants.

     

    Ce comportement déviant est aidé par la non maîtrise des coûts usuels de la santé et des médicaments, augmentation des coûts alimentée par les attitudes de certains médecins prescripteurs  et d'une industrie pharmaceutique incapable de produire des génériques moins chers et conditionnés autrement que pour une consommations accrue.

     

    J'aime à dire dans ce cas que l'abusé devient abuseur, mais à qui la faute ?

     

    Walter Schlechten, habitant La Croix-de-Rozon.